(Photo : Luc Robert)
Souriant malgré tout. Maveric Lamoureux portait une attelle à l’épaule droite, samedi à Drummondville.
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Rééducation : Maveric Lamoureux opéré avec succès à son autre épaule

Par Luc Robert

Drummondville – Le défenseur au format géant Maveric Lamoureux a fait tourner les têtes, samedi dernier au centre sportif Girardin de Drummondville, où il est venu encourager plusieurs amis des Cheminots au Championnat provincial collégial D2 de hockey.

Le colosse de 6 pieds 7 pouces et de 220 livres portait une attelle au bras droit, pour soulager son épaule fraîchement opérée au début d’avril à Phoenix, par le médecin des Coyotes de l’Arizona.

« Ça s’est passé bêtement, cette nouvelle blessure. Je venais d’appliquer une mise en échec, quand au retour du choc de la baie vitrée, j’ai entendu un crac sec et net. J’ai tout de suite reconnu la mauvaise sensation de l’année précédente et je me doutais que c’était sérieux. Je me suis rendu en Arizona, où on m’a opéré et traité. Ma convalescence devrait durer de quatre à six mois, de sorte que je serai à nouveau apte au jeu au dans le meilleur scénario au camp d’entraînement des Coyotes en septembre, ou au pire au début de la saison professionnelle 2024-25, à la mi-octobre », a-t-il prévu.

À l’instar de l’arrière du Canadien Arber Xhekaj, il aura été opéré aux deux épaules, lors de deux saisons consécutives. Lamoureux avait été traité pour une déchirure au labrum et pour retirer des particules d’ossements, l’an dernier. Le Sophien possède aussi un historique de dislocations aux épaules.

Une mono en surplus

L’adjoint au capitaine Luke Woodworth, avec son club junior majeur des Voltigeurs, n’en était pas à sa première déveine en saison 2023-2024. Il a de plus été diagnostiqué d’une mononucléose, plus tôt cette saison. Cette maladie infectieuse est souvent associée aux jeunes adultes. Elle se manifeste par le gonflement des ganglions lymphatiques.

« C’est un signe de mon corps. J’ai quitté ma famille à l’âge de 14 ans et je n’ai pas eu de pause du hockey depuis ce temps. Ma dernière année a été très occupée avec le camp estival d’Équipe Canada junior, ceux des Voltigeurs et des Coyotes, en plus du combine à quatre équipes avec leur filiale de la LAH, les Roadrunners de Tucson, qui a prolongé ma préparation. On dirait que mon corps m’a demandé de ralentir. J’ai trouvé incroyable mon premier voyage à vie en Europe, au Championnat mondial de hockey junior en Suède, mais ça me prenait un break, semble-t-il. »

Déménagement

Le grand droitier se tient au fait des développements entourant la possibilité que les Coyotes larguent les voiles, pour déménager à Salt Lake City. Mais les détails semblent embryonnaires à ce stade de la saison. Va-t-il troquer les rondes de golf du désert de l’Arizona, pour les pentes de ski du Utah ?

« Aucune idée. Je vais poursuivre ma récupération sous l’œil des spécialistes des Coyotes, à Tempe (Arizona), pour le moment. La seule chose certaine, c’est qu’à 20 ans, je ne serai pas de retour en septembre dans la LHJMQ. Je patinerai avec les Coyotes ou avec leur filiale. J’ai éprouvé beaucoup de plaisir à évoluer avec les Voltigeurs pendant quatre (demi) saisons, mais le moment est venu de passer aux pros », a poursuivi le 29e choix de la 1ère ronde du repêchage universel de 2022 de la LNH.

Solidarité

Le sympathique défenseur a signé une multitude d’autographes au centre Girardin, avant d’assister en soirée au match de deuxième ronde des séries de la LHJMQ, entre ses coéquipiers des Voltigeurs et le Phoenix de Sherbrooke.

« Je connais bien Zack Ouellette, Denick Fugère, Alex Théberge et Renaud Simard. Ces blessures m’ont permis de renouer avec eux, même si les Cheminots n’ont pas obtenu le succès escompté (défaite de 3-2 devant Victoriavilleen d-f). »

 

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