| Par Luc Robert

Saint-Hippolyte mandate son directeur-général pour négocier des «extras»

Le conseil municipal de Saint-Hippolyte a désigné le directeur-général Mathieu Meunier, afin de négocier avec le Ministère des Tranports du Québec (MTQ), les possibles surplus de coûts engendrés par le réaménagement de la route 333, à la hauteur du chemin du Lac Bertrand. 

On se rappellera que des travaux ont été rendus nécessaires avec le déménagement dans le secteur du IGA Saint-Onge, qui logeait auparavant au coin du chemin du Lac Bleu et du chemin des Hauteurs. À l’intersection du Lac Bertrand, des feux de circulations et des voies plus larges ont été aménagées, pour permettre l’accès à l’épicerie du groupe Sobeys, via un chemin forestier asphalté, à l’écart de la route provinciale.

« Je ne veux pas m’avancer sur notre quote-part d’éventuels surplus, tant que nous n’aurons pas obtenus les faits. C’est à la demande du MTQ que nous les rencontrerons. Ils nous parlent de coups plus élevés de l’ordre de 800 000 $. Nous avons respecté nos engagements financiers au niveau municipal, dans ce dossier. M. Meunier est un ingénieur et il sera à même d’évaluer ces supposés extras et de renégocier au besoin l’avenant à l’entente. À première vue, nous n’avons pas à payer davantage, pas même la moitié de cette somme », a évalué le nouveau maire hippolytois, M. Yves Dagenais.

Le conseil a permis par résolution une autorisation de signature, selon l’évaluation que M. Meunier aura faite.

Rappelons qu’au niveau sécurité, les auto-mobilistes ont éprouvé des problèmes d’ajustements à la nouvelle limite de 50 km/h établie dans le secteur. De plus, une pancarte d’obligation de continuer tout droit a dû être installée en direction sud du chemin des Hauteurs, car plusieurs conducteurs tournaient illégalement vers la gauche (vers l’est) pour emprunter la bretelle nord d’accès au stationnement du IGA.

Permanences

Au niveau des ressources humaines, le Conseil municipal a entériné des nominations de postes cadres permanent à temps plein, ainsi qu’un poste syndiqué.

À la direction-générale adjointe, Mme Marie-Ève Hunault a été nominée à long terme. Au Service des travaux publics, le contremaître Jessie Momesso-Gagné a aussi fait son entrée. Mme Marie-Ève Caron a également été confirmée à titre de commis-comptable, alors que M. Sébastien Dupuis, a aussi été embauché comme biologiste permanent. « Avec tous nos lacs et projets, l’embauche d’un biologiste est nécessaire. Nous sommes d’ailleurs une des seules municipalités des Laurentides à pouvoir posséder une expertise à temps plein sur place, en biologie », a soulevé M. Dagenais.

À la direction du Service des travaux publics, M. Alexandre Dumoulin, jusque-là nommé par intérim, a obtenu le poste de directeur comme cadre permanent.

« Ça confirme la consolidation de nos effectifs, avec des gens qui étaient avec nous, qui ont bien fait et progressé. On a promu des gens talentueux à l’interne », a jouté avec fierté le maire Yves Dagenais.

Travaux à la descente

Par ailleurs, le Conseil municipal a autorisé la présentation d’une demande de certificat d’autorisation en milieu hydrique, au Ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC), pour la réfection de la rampe à bateau de la plage municipale.

« Il s’agit d’une demande de réparation,
pas d’un agrandissement de la descente. On veut la rendre acceptable pour les utilisateurs et légale pour notre couverture d’assurances. À force de sous-virements de pneus, en ressortant remorques et camions du Lac de l’Achigan, des amoncellements de sable (monticules) ont été créés et des bateaux risquaient d’arracher leur pied de moteur ou abimer leur dessouss. Voilà pourquoi des travaux sont nécessaires »
, a détaillé M. Dagenais.

Le biologiste Sébastien Dupuis a été désigné pour suivre de près la demande de procédure et les éventuels travaux.

Disposition d’uniformes

Dans un autre ordre d’idées, le conseil a permis au Service de sécurité des incendies de faire don de vieux habits de combats. « On parle de vieux uniformes de pompiers, de plus de 10 ans, donnés à l’Afrique. Légalement au Canada, ils ne sont plus utilisables. On ne peut même pas les revendre. Ils auront une deuxième vie. 

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