| Par lpbw

La fête de toutes les communautés!

SAINT-JÉRÔME. C’est dans la joie et la bonne humeur que les différentes communautés de Saint-Jérôme ont célébré le 10e anniversaire du Festival du Monde le samedi 8 juillet dernier sur la toute nouvelle Place des festivités au cœur du Quartier des arts et du savoir.

Après l’ouverture du site vers 11 h et les tambours et chants des Premières nations avec Madeleine Vézina, la fête de la diversité culturelle a attiré de nombreux festivaliers. Malgré quelques averses, le soleil a fini par être au rendez-vous! Un festival avec une mission importante puisque les organisateurs souhaitent faire en sorte que tous les nouveaux arrivants et les différentes communautés se sentent des Jérômiens à part entière en plus donner aux gens de Saint-Jérôme et aux Québécois de souche l’occasion de mieux connaître et côtoyer des gens de toutes les cultures.  Au menu, joie de vivre, authenticité et partage.

Line Chaloux, la directrice du COFFRET, l’organisme qui accueille les nouveaux arrivants, nous a partagé son appréciation de la Place des festivités, ce nouvel espace convivial juste devant le Théâtre Gilles-Vigneault. Par ailleurs, cette dernière nous explique que «la volonté du festival est d’être ouvert à un maximum de personnes pour permettre une plus grande sensibilisation à la diversité culturelle. »  Que ce soit les Premières Nations, les Peuples fondateurs ou tous les immigrants qui depuis plus de 400 ans s’enracinent ici.

La diversité à l’honneur

Cette année encore une vingtaine de pays étaient représentés à travers les spectacles, ateliers, peintures, œuvres d’art, kiosques de cuisine et d’artisans tous plus colorés les uns que les autres. On pouvait trouver entre autres, vêtements, bijoux, décorations, et une multitude d’objets typiques de toutes les régions du globe. La cuisine du monde a donné l’occasion aux visiteurs de découvrir des saveurs d’ailleurs. Sans oublier la musique telle que celle de Shauit, artiste innu originaire de Maliotenam dans le nord du Québec dont les chansons reggae/pop parlent d’amour, d’espoir, d’environnement, de respect et de paix, celle de Gypsy kumbia orchestra, une formation ultra festive, ou L’homme qui a vu l’ours, un quatuor aux sonorités entre le folk rock, néo-trad.  C’est le musicien et percussionniste sénégalais Zale Seck qui clôturait la journée.

Cet événement est organisé par le COFFRET.

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