« On recrute en fonction de nos besoins », Paul St-Pierre Plamondon
Par France Poirier
La semaine dernière on vous faisait part d’insatisfaction dans les rangs des membres du PQ à Saint-Jérôme. On déplorait que la candidature de Nathalie Lasalle n’ait pas été retenue à l’investiture à Saint-Jérôme.
« Je ne suis pas intervenu dans le dossier à Saint-Jérôme. Nous, on regarde l’ensemble et quel profil de candidat on a besoin pour les changements qu’on veut faire. De temps en temps, quand on a convaincu quelqu’un qui peut répondre à ce besoin, là je m’implique pour que cette personne soit candidate. Je ferai peut-être une vingtaine d’interventions de cette nature-là sur 125 », explique le chef péquiste.
Ce qu’il explique au Nord c’est que le parti a des instances : un comité de ressources humaines et un comité de candidature. « Il y a eu à peu près 1 000 personnes qui ont levé la main pour être candidats du PQ, il y a juste 125 circonscriptions. On a décidé de se doter d’un processus pour avoir la meilleure équipe possible, et surtout de s’assurer de la cohérence des gens », ajoute-t-il.
Le Parti québécois a remis entre les mains d’un comité le soin de déterminer qui pouvait continuer le processus et pour qui le processus s’arrêtait. « C’est vraiment comme n’importe quel processus d’embauche. On a pris des experts en ressources humaines. On veut également s’assurer de ne pas avoir de surprises sur les réseaux sociaux. Souvenez-vous, lors de la dernière élection, il y avait eu des commentaires sur des pages Facebook qui posaient un problème. On a des devoirs à faire et on a rehaussé les standards et resserré le processus », a conclu Paul St-Pierre Plamondon.