(Photo : CSSRDN)
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Manque d’infrastructures : La piscine Cap-Jeunesse condamnée ?

Par Luc Robert

Pour la deuxième fois en moins d’un an, les activités de la piscine de l’école secondaire Cap-Jeunesse sont perturbées par un bris qui a entraîné sa fermeture complète.

Devant les allées et venues d’un inspecteur circulant sur place pour étudier l’infrastructure, la semaine dernière, plusieurs utilisateurs se sont fait dire que la fermeture pourrait être cette fois d’une durée prolongée.

« La piscine de l’école secondaire Cap-Jeunesse est actuellement fermée. Nous avons noté un problème fonctionnel et nous avons demandé l’aide d’un expert externe, pour venir évaluer la situation. Nous sommes en attente de cette expertise et du rapport qui nous sera remis, avant de nous prononcer sur la suite à donner à ce dossier », a communiqué Mme Nadyne Brochu, conseillère en communication, au Centre de services scolaire de la Rivière-du-Nord (CSSRDN).

Les étudiants de l’endroit n’ont pas d’autres alternatives pour suivre leurs cours en piscine.

« Pour le moment, les élèves de l’école peuvent utiliser d’autres plateaux sportifs et les membres de la communauté peuvent toujours se rabattre sur les piscines de l’École polyvalente Saint-Jérôme et du Cégep », a ajouté Mme Brochu.

Raison ?

L’état général vieillissant de la piscine, déploré par plusieurs, ou encore une question de pompe à réparer, comme en 2021-2022, sont-ils en cause cette-fois ?

« Les deux éléments peuvent être considérés, mais nous en saurons plus sur l’ampleur du problème lorsque nous recevrons le rapport d’expertise », s’est-elle limité à dire.

Mode solution

Aux Centre d’activités physiques de la Rivière-du-Nord (CAPRDN), l’organisme se sent impuissant devant la tournure des événements.

« À titre d’OBNL (organisme à but non lucratif), nous sommes seulement appelés à gérer la piscine, à nous occuper par exemple des bains libres ou de fournir des sauveteurs. On aimerait en faire plus, mais on n’en sait pas plus. Les autorités (CSSRSN) nous ont seulement averties qu’il n’y a plus de bain libre jusqu’à nouvel ordre », a souligné Mme Johanne Hamel, directrice-générale du CAPRDN.

Cette dernière a observé le même constat que le club Neptune, qui déplore le manque de piscines intérieures à Saint-Jérôme.

« C’est triste comme situation. Le but demeure d’offrir une piscine de quartier aux gens, surtout que la demande d’utilisation est deux fois plus grande qu’habituellement parmi la population. Sauf que nous sommes en déficit du nombre de piscines. On aimerait bien dire qu’on songe à en bâtir une, mais nous n’avons pas les reins assez solides comme OBNL et ce n’est pas notre mandat. En attendant, on fait notre possible avec ce que l’on possède comme infrastructure », a-t-elle prudemment commenté.

Rappelons que la mission du CAPRDN « consiste à promouvoir le jeu, l’activité physique et le sport, en mettant à la disposition des citoyens plusieurs installations sportives, déjà en place dans la région, en offrant ainsi une alternative santé, accessible, de qualité et diversifiée »

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