Conseil municipal de Saint-Jérôme : Amnistie internationale veut être reconnu par la Ville
Par France Poirier
Des membres d’Amnistie internationale Saint-Jérôme/Laurentides se sont présentés au conseil municipal afin de demander une reconnaissance comme organisme.
Le groupe 58 d’Amnistie internationale Saint-Jérôme/Laurentides existe depuis 47 ans, a planté 23 arbres de paix, surtout à Saint-Jérôme, et a organisé chaque année des activités réunissant des centaines de personnes autour de la défense des droits humains ici et à travers le monde, a rappelé Suzanne Chénier, présidente de l’organisme.
Le 9 juillet 2008, la Ville de Saint-Jérôme acceptait à la demande du groupe de nommer le site situé entre les rues Parent et du Palais « La Place de la paix ». Le conseil de l’époque avait accepté qu’un arbre y soit planté chaque année.
« L’ancienne administration municipale avait finalement décidé de ne plus reconnaître Amnistie internationale et de ne pas les consulter sur le réaménagement de la Place de la paix. Le groupe d’Amnistie internationale Saint-Jérôme/Laurentides peut-il être assuré d’être consulté pour le réaménagement de la Place de la paix? », a demandé Mme Chenier au maire.
« Votre demande sera analysé dans la commission de la qualité de vie et de la cohésion sociale. On cherche des solutions en développant une politique concernant la Place de la paix qui pourrait être utilisé par tous les citoyens », a répondu le maire Rémi Barbeau.
Remboursement de dette
Le conseil a voté pour rembourser 2,4 M$ de dette plutôt que de la renouveler pour un terme additionnel de 5 ans. Grâce à cette décision, le maire a souligné que ce sont 360 000 $ d’intérêts qui sont économisés et 462 000 $ qui se libèrent chaque année dans le budget d’opération dédié au service de la dette. C’est l’équivalent d’environ une centaine de comptes de taxes résidentiels moyens qu’on récupère pour investir ailleurs. « On travaille en ce moment sur le budget 2027, le premier que notre conseil pourra construire de A à Z. On reprend chaque service, chaque orientation. L’objectif : trouver où on peut revoir les orientations sans nuire aux services de base et où on peut réinvestir là où ça compte vraiment pour vous », a affirmé le maire.
Ajustements au stationnement sur la rue des Eaux-Vives
On a modifié le règlement concernant la circulation et le stationnement sur la rue des Eaux-Vives. La zone de stationnement réservée aux détenteurs de vignettes résidents sera prolongée du côté pair de la rue, à partir de la place de la Pulperie jusqu’au 448, rue des Eaux-Vives. Le stationnement sera également interdit en tout temps du côté impair.
Reconstruction du poste de pompage Saint-Antoine
Afin de réaliser la reconstruction du poste de pompage principal Saint-Antoine, le conseil municipal a adopté un règlement d’emprunt de 4 M$. Grâce à ces travaux, on augmentera la capacité de pompage. Celle-ci de suffit plus en période de pluie, ce qui peut occasionner des débordements vers la rivière du Nord. Par cette intervention, la Ville veut assurer la fiabilité des infrastructures municipales, mieux répondre aux besoins du secteur et réduire les risques de débordement dans l’environnement.
Première phase du lien de mobilité active est-ouest
Le conseil municipal a adopté un règlement d’emprunt de 1,1 M$ pour la réalisation de la première phase des travaux d’aménagement du lien de mobilité active est-ouest, dans l’emprise ferroviaire. Cette phase vise un tronçon de 870 mètres situé au nord du boulevard Lajeunesse. À terme, le projet permettra de créer une piste cyclable sécuritaire d’environ 7 km entre différents quartiers de la ville, de part et d’autre de l’autoroute 15.
Un projet de garderie sur la rue Dagenais
Le conseil municipal a approuvé une demande de plan d’implantation et d’intégration architecturale visant la construction d’une garderie sur la rue Dagenais. Le projet prévoit un bâtiment destiné aux familles, des espaces de stationnement et un aménagement paysager. Il s’agit d’un projet d’intégration, qui contribuera à offrir un milieu sécuritaire, accessible et adapté aux jeunes familles, en cohérence avec les orientations du Plan d’urbanisme et de mobilité durable.
Un projet expérimental en intelligence artificielle
Le conseil municipal a autorisé une dépense de 430 000 $, à même l’excédent affecté à la mobilité, afin de soutenir un projet expérimental en transport intelligent avec la MRC de La Rivière-du-Nord et le Centre de formation et d’innovation en transport innovant des Laurentides. Le projet sera déployé à 11 intersections près de l’échangeur du boulevard du Grand-Héron. Cette initiative va permettre de tester l’utilisation de l’intelligence artificielle pour améliorer la fluidité de la circulation et la sécurité routière grâce à l’analyse de comportements à risque et l’optimisation dynamique des feux.
Entente d’entraide avec la Ville de Saint-Sauveur
Une entente intermunicipale avec la Ville de Saint-Sauveur a été autorisé par le conseil pour l’échange de services en matière de protection contre l’incendie et les sinistres. Ainsi, les deux villes pourront partager leurs ressources opérationnelles et organisationnelles en cas de besoin, selon une tarification déterminée.
Encadrer la collaboration entre le milieu scolaire et le Service de police
Un protocole d’entente a été autorisé avec le Centre de services scolaire de la Rivière-du-Nord afin d’encadrer la collaboration avec le Service de police de Saint-Jérôme. On voulait préciser les modalités d’intervention policière dans les établissements scolaires, notamment en cas d’urgence ou lorsqu’un acte d’intimidation ou de violence est signalé.