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Christiane Gagnon au Carrousel du musée du Louvre

Par Lpbw

La vie l’a ballotée dans plusieurs régions du Québec : Côte-du-Sud, Montréal, Québec, Bois-Francs, Mauricie. Depuis 2007, Christiane Gagnon habite Saint-Jérôme, en attendant la prochaine étape et le prochain espace. Du 8 au 11 décembre prochain, elle fera partie de la délégation canadienne au Carrousel du musée du Louvre, Paris, sélectionnée par les membres du jury. L’Exposition internationale présente le meilleur de l’art contemporain.

 «C’est grâce au travail de Madame Raymonde Perron, artiste peintre de renommée internationale habitant Les Laurentides, et de la présidente de l’association com2Art, Madame Bénédicte Lecat, que j’ai eu l’opportunité d’être sélectionnée et d’exposer au Carrousel du Louvre dans le cadre du «Salon de la Société Nationale des Beaux-arts de Paris,» explique l’artiste, Christiane Gagnon. Une première sélection a été réalisée par Madame Perron et Madame Lecat, puis l’ensemble des dossiers a été présenté aux membres du jury de la SNBA. Raymonde Perron, avec qui elle suivra des ateliers de peinture. Une femme qui fut pour elle un mentor et un guide. Une femme qui l’a aidée à trouver qui elle est véritablement comme peintre.

« De faire partie de la délégation canadienne au Carrousel du musée du Louvre m’ouvre d’autres belles portes, soit de participer à une exposition à la galerie Art Et Miss dans Le Marais à Paris pour tout le mois de décembre et celle de participer à une exposition basée sur un échange culturel Québec-Europe, au Marché Bon Secours à Montréal, du 13 au 16 octobre 2011. Je suis très fière de participer à ces évènements!»

« Les femmes que je peins n’ont pas de visage…»

«Ma démarche artistique est de faire en sorte que les gens ressentent la vibration de l’œuvre et que l’œuvre rejoigne leur propre énergie vibratoire. Le rouge de la passion domine ma palette. Des textures et des encres se marient avec l’huile. Ma main autant que le pinceau apposent la couleur. Des femmes s’imposent sur la toile. Elles témoignent de mon amour de la vie, mon désir de danser la vie et la magnificence d’être une femme.»

Très souvent, les gens lui demandent pourquoi les femmes qu’elle peint n’ont pas de visage. «En fait, elles ont le visage que le spectateur veut bien lui donner. D’ailleurs lors de l’exposition à Montagne Art de Saint-Hippolyte, du 19 au 21 août derniers, je fus extrêmement touchée et troublée de l’émotion tangible et très forte d’une femme devant Fabienne, une de mes œuvres. Elle y voyait sa mère. Chacune des femmes que je représente sur toile a une personnalité propre qui se dégage de ses gestes, son mouvement ou son port de tête. »

Pour en savoir plus: www.c-gagnon.com

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