| Par lpbw

Kim Labelle réalise son rêve!

ART ÉQUESTRE. En juin dernier, nous vous parlions de Kim Labelle, une Jérômienne de 19 ans qui venait d’être recrutée par une compagnie américaine The Dancing Horses Theater pour faire du spectacle équestre. Elle poursuit son ascension dans cet art, le 12 novembre, elle partait vers la région de Toronto pour continuer son apprentissage auprès du maître équestre de réputation internationale, Frank Grelo.

Déjà l’été dernier, elle passait 15 jours en France pour se perfectionner dans l’art du  dressage auprès d’un maître équestre réputé, Richard Lledo. «J’ai vraiment aimé mon expérience. Ça a été fantastique et révélateur. Je savais que c’était de la haute école (la forme la plus aboutie de l’art équestre) que je voulais faire, mais je me cherchais un peu et ça a clarifié ce que je voulais vraiment. J’ai compris tout le ressenti équestre, la finesse qu’il y a dans ce domaine. Ce n’est pas juste pratiquer et apprendre. La personne ou le cheval peuvent ne pas être prêts à aller à ce stade-là. C’est un bon mélange des deux: être capable de bien comprendre le cheval et bien se connaître aussi.»

Jusqu’au bout de sa passion

Elle vient de passer trois mois aux États-Unis pour The Dancing Horses Theater où elle a fait un apprentissage axé sur le spectacle et la performance. «Au Québec, il n’y a pas encore de shows de cette ampleur-là», nous dit-elle. Juste avant son départ pour Toronto, elle nous confiait qu’elle était en train de réaliser son rêve, mais être stressée et excitée en même temps. Elle passera six mois et recevra des cours privés à l’école du maître équestre Frank Grelo. «Les gens définissent le maître par rapport à ce qu’il donne à ses élèves et il en a donné beaucoup dans différents pays!» Elle nous révèle que pour y être, il faut avoir un bon niveau de dressage. «Des gens de partout dans le monde y viennent. Tous des gens qui ont une culture équestre très développée.»  Son rêve ultime? «Dans le meilleur des mondes, devenir un maître équestre un jour!»

Sa passion, elle l’a découverte dès son plus jeune âge grâce à son grand-père paternel. Ensuite, à 12 ans, elle fait la rencontre de Lenka Vernex, une entraîneuse spécialisée dans le domaine de l’équitation artistique et de la Haute École au Québec. Une rencontre importante qui changera le cours de sa vie. Elle quitte alors la compétition pour se consacrer à l’art équestre. Elle côtoie alors des maîtres équestres et des gens qui ont percé dans ce domaine. «Mon amour pour le dressage est ainsi devenu mon grand amour de vie et ça l’est encore». Son parcours l’a aussi conduite à travailler pour des grandes scènes québécoises de spectacles équestres du Québec comme Caval’Art et Cavaland. 

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