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Après Mort de soif, Mort de rire

Par lpbw

SAINT-JÉRÔME. Le band Les Tavarneux a été formé par le Prévostois Marc-Alain Lavoie. Le groupe lançait Mort de soif , leur premier album, en 2014, au Quai des Brumes, à Montréal. Cette fois il tourne un vidéoclip, la Valse des mal-aimés à Saint-Jérôme.

«La Valse des mal-aimés, une valse qui finit en polka, est un monologue de 5 m 30, très revendicateur, soigné, avec une écriture posée, qui s’adresse aux marionnettes qui tirent les ficelles, en lien avec l’actualité politique, l’austérité», nous raconte Marc-Alain Lavoie. Il est le réalisateur de ce vidéoclip tourné avec Jean-Luc Arène et sa troupe Cirrus Cirkus. Le décor est campé à la foire d’Amusements Spectaculaires. On y verra, entre autres, des cracheurs de feu, des échassiers et de la jonglerie. «Il y aura d’autres scènes dans une foire, dans une ambiance lugubre, avec des gitans», ajoute le réalisateur.

Dernier mille

La sortie prochaine de ce vidéoclip donnera le coup d’envoi de la sortie de leur prochain album Mort de rire qui sortira d’ici deux mois environ. Il comportera environ 24 titres. «L’album Mort de soif a été un vrai succès avec 45 spectacles. La tournée se termine bientôt», nous dit l’auteur-compositeur. Le groupe sera, notamment le 30 juin à Woodstock en Beauce et le 1er juillet à Amqui dans le Bas-Saint-Laurent. Ils feront ensuite une pause jusqu’au 22 octobre. On se souviendra que leur vidéoclip de la chanson Des Pilules, de leur premier album, s’est retrouvé dans la liste des meilleurs vidéoclips du spécial des fêtes de MusiquePlus.

Par ailleurs, un nouveau venu va se joindre au groupe, le bassiste de Saint-Sauveur, Yan Trudel. Les Tavarneux se décrivent comme un «groupe Rockabilly-Folk-Bluegrass assoiffé par le rythme, la camaraderie et les soirées bien arrosées.»

Lorsque Marc-Alain Lavoie a formé son propre band Les Tavarneux, il a commencé par donner des spectacles dans plusieurs petits bars et chapiteaux de sa région, avant de devenir la mascotte de l’Hôtel des monts, petite taverne pour les habitués de la place à Mont-Rolland, où il a grandi. Inspiré par «Plume, Dédé, Gerry pis Richard Desjardins…», il se considère avant tout «comme un lyriciste accompli, un parolier, un raconteur, mais surtout, un écrivain compulsif.»

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