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La fin de session au Cégep

Par lpbw

En cette période de fin de session au Cégep de Saint-Jérôme, les étudiants doivent faire preuve de rigueur et d’organisation s’ils veulent réussir. Pour certains élèves, les professeurs devraient mieux planifier leurs plans de cours pour permettre aux étudiants d’être bien préparés aux examens. D’un autre côté, certains professeurs croient que cette période d’incertitude et de transition avant l’université pourrait être la raison d’un manque d’efforts…

Activités parascolaires/études

Beaucoup d’étudiants tiennent à faire leur part pour améliorer le système scolaire au Cégep. D’autres sont naturellement attirés vers des activités d’aide parascolaires. Ces étudiants, nous les avons trouvés en majorité à l’A.G.E.S (L’Association Générale des Étudiants du Cégep de Saint-Jérôme). « C’est très stressant cette période de la session. Nous sommes mal préparés pour les examens, nous n’avons aucun temps supplémentaire pour étudier et il nous est très difficile de nous impliquer dans nos activités parascolaires. En plus, le même cours peut être donné par deux professeurs différents et il n’aura pas du tout la même signification. Ce qui veut dire qu’on s’ajuste à la perception du professeur et non au contenu. », ont affirmé Valérie Leduc et Valérie Bellerive.

De bons côtés

Toutefois, les élèves ne partagent pas tous le même avis. Hervé Condomines, lui, étudie en administration et croit que sa formation lui permettra de faire sa place au travail. « Personnellement, je n’ai pas trop de difficultés à gérer les études de fin de session. Je sais où placer mes priorités. Mes professeurs s’organisent pour qu’on réussisse bien. Dans mon programme, l’accent est mis sur le fait de savoir se faire des contacts, sur les travaux d’équipes et les habiletés sociales. Ce sont des atouts pour un chef d’entreprise alors je trouve ça très bien. »

Et les professeurs…

Pour les professeurs aussi, cette période de fin de session est assez stressante. Les professeurs questionnés ont affirmé qu’ils voulaient s’organiser pour guider les élèves le mieux possible afin que ceux-ci sachent où mettre leurs efforts. « Nous faisons une période de révision et leur donnons un aide-mémoire avec les pages à étudier. Dans le cas de mes cours, si un élève échoue c’est de la négligence carrément.. Nous avons développé cette technique pour les pousser à étudier. », a affirmé un professeur préférant garder l’anonymat. « Je ne considère pas que je donne trop de travail à mes étudiants. Si on parle de cette période de la session, je réserve des cours entiers à la révision. Je suis là, disponible pour répondre aux questions. C’est tout de même difficile pour les étudiants de gérer cette période d’examens, plusieurs travaillent aussi, je m’assure de bien les guider. Il faut dire également que si on compare aux élèves de l’université, c’est très différent. L’écart entre les réussites et les échecs est beaucoup plus prononcé au Cégep. Les élèves du Cégep arrivent du secondaire et souvent ne savent pas trop où se diriger, parfois, cette période de transition amène une démotivation. À l’université, ils ont choisi clairement le domaine qu’ils veulent développer. », explique finalement Xu Zhang, professeur de chinois au Cégep de Saint-Jérôme.

On peut alors conclure qu’un professeur qui permet à ses élèves de bien réviser et leur donne des pistes à suivre avec des élèves motivés et organisés est la recette pour une belle réussite.

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