Jeunes campeurs

| Par lpbw

Semaine inoubliable pour 50 jeunes de la MRC

SAINT-FAUSTIN-LAC-CARRÉ – Une cinquantaine de jeunes élèves – gars et filles – de différentes écoles de la Commission scolaire des Laurentides viennent de passer une semaine mémorable en tant qu’hôtes au chalet du Club Richelieu La Ripousse, au lac Castor, à Saint-Faustin-Lac-Carré.

"Ce sont des enfants méritants et désignés expressément par leur école qui viennent passer une semaine en pleine nature en deux groupes de 25 garçons et 25 filles, mais dans le confort du chalet du Club Richelieu Saint-Faustin", nous dit l’agent André Bienvenue, de la Sûreté du Québec qui est un partenaire important du programme La Ripousse.

Le chalet au toit de tôle a été bâti il y a une vingtaine d’années, mais il nécessite de l’entretien et de fréquentes rénovations et mises à jour, comme ces nouvelles fondations qu’on lui a coulées il y a trois ans.

Les jeunes campeurs dorment sur un des 25 lits de camp installés dans un dortoir aménagée à l’étage supérieur du cottage. La première semaine a été réservée aux filles, la deuxième, aux garçons.

Au moment de notre visite à l’heure du lunch – gracieuseté de la rôtisserie St-Hubert -, quelques enfants agitaient les bras, excités qu’ils étaient à raconter le tour qu’ils venaient de faire à bord de la puissante embarcation de patrouille nautique de la SQ.

Une fois le repas terminé, histoire de démystifier le rôle du policier, un agent leur a raconté en quoi consistait son travail et ses responsabilités. Les jeunes campeurs ont aussi eu droit à une simulation de contrôle de foule, avec les explications nécessaires.

"Ce programme en est à sa 16e année", souligne quant à lui le capitaine Sylvain Mainville, pendant une visite guidée des impressionnantes installations du camp dont l’alimentation électrique est assurée provisoirement par quelques panneaux solaires et une génératrice acquise il y a sept ou huit ans.

"Ces deux semaines dédiées aux jeunes du Club Richelieu La Ripousse coûtent 15 000$, considérant toutes les dépenses d’hébergement et d’embauche de moniteurs qualifiés pour s’occuper des enfants", continue le capitaine Mainville. "Nous remettrons à chaque campeur un gilet-souvenir de son séjour ici. Ce sont là des dépenses qui grèvent notre budget, d’où notre besoin constant de partenaires de parrainage."

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