| Par lpbw

Pierre Karl Péladeau pose ses valises dans Rosemont–La Petite-Patrie

Stéphanie Maunay – Que les résidents de l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie, à Montréal, ne s’étonnent pas s’ils croisent Pierre Karl Péladeau sur la Plaza Saint-Hubert. Le candidat à la direction du Parti québécois (PQ) vient d’y ouvrir son local de campagne.

«C’est mon équipe qui a choisi, mais je suis heureux de me retrouver ici. Ce n’est pas très loin de la maison et puis c’est très central. D’ailleurs, je prenais le métro pas très loin d’ici, à Rosemont, quand j’étais jeune», raconte M. Péladeau.

Dans les prochaines semaines, le député de Saint-Jérôme planchera sur ce qu’il nomme les «déclinaisons de la souveraineté».

«Il faut l’expliquer et convaincre que le Québec va s’enrichir plutôt que s’appauvrir. Moi, je crois que le Québec est capable de générer beaucoup plus de revenus que ceux pris en compte actuellement dans la péréquation», pense-t-il.

Souveraineté économique, énergétique, culturelle, identitaire, fiscale, M. Péladeau présentera chaque volet du pays qu’il souhaite bâtir. Un plan qui ne tournera pas autour d’un référendum.

Une étude sur le cas de PKP

Le Centre d’étude des médias (CEM) a par ailleurs annoncé hier qu’il refuse le mandat d’analyser le cas de PKP que lui avait confié le gouvernement Couillard. Le CEM explique ne pas vouloir être entraîné dans une « joute politique » partisane.

Le Parti libéral, la Coalition avenir Québec et Québec solidaire estiment que PKP pourrait se retrouver en conflit d’intérêts s’il est élu chef du PQ et demeure actionnaire de contrôle de Québecor.

Le CEM a toutefois indiqué qu’il se penchera, de façon indépendante et avec ses propres fonds, sur la situation particulière de M. Péladeau.

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