| Par lpbw

Péladeau et Marceau appuient Sylvain Rochon

Louise Grégoire-Racicot

ELECTION PARTIELLE. L’État peut intervenir de belle façon, ont souligné tour à tour Pierre Karl Péladeau, Nicolas Marceau et le candidat péquiste dans Richelieu, Sylvain Rochon, à l’occasion d’un bref point de presse, le 24 février. Le parc industriel Ludger Simard en est l’exemple flagrant, ont-ils dit.

Ce parc a été créé à la suite de l’obtention d’une aide financière de 21 M$ versée à la région, au début des années 2000, alors qu’un gouvernement péquiste était au pouvoir.

« Ce gouvernement d’alors, contrairement à celui de M. Couillard, a fait confiance aux décideurs de la région pour déterminer ce qu’il y avait de meilleur pour leur région », a rajouté M. Rochon. Et cela a permis de consolider la présence d’Alstom dans la région, de draguer le Richelieu et d’apporter de l’aide financière à des entreprises, et ce sans couper de services, ni soulever de colère, a-t-il rajouté.

Les trois hommes sortaient tous juste d’une rencontre avec les administrateurs de la Société des parcs et déploraient l’abolition des CLD.

« Le manque de vision du gouvernement libéral se fait sentir partout au Québec. En abolissant les CLD et les CRÉ, il envoie un message extrêmement négatif à ceux et celles qui travaillent pour le développement de leur région. On les démobilise. Avec le pacte fiscal transitoire, ce gouvernement a pelleté ses responsabilités vers les maires des villes et villages du Québec. Il ne veut porter l’odieux de rien, mais agit pourtant en fossoyeur des régions du Québec », a insisté M. Péladeau.

Il n’écoute personne, surtout pas les gens connectés à la réalité sur le terrain, a-t-il ajouté.

« En n’aidant plus les PME qui pourraient un jour grandir, on coupe dans l’avenir économique des régions. »

Richelieu est différent

Pourtant Richelieu a des atouts sur lesquels il devra bâtir, a rappelé M. Marceau. Il a pu compter sur un comité mobilisé qui a su faire un virage en 2000, se mobiliser, se concerter.

« Cette mobilisation est mise à mal si elle ne possède plus les outils communs, mais elle doit poursuivre car cette concertation est encore rare au Québec, spécifique à elle », a complété M. Marceau, en invitant les Richelois à élire M. Rochon, le 9 mars.

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