| Par lpbw

Pauline Marois motive ses troupes à Saint-Jérôme

De passage à Saint-Jérôme, la première ministre Pauline Marois est venue fouetter ses troupes, lundi soir, à la microbrasserie Dieu du ciel! lors d’un cocktail de financement.

Plusieurs observateurs croient que des élections auront lieu le printemps prochain lors du dépôt du budget. En quête d’un gouvernement majoritaire, Mme Marois veut faire élire un candidat péquiste dans toutes les circonscriptions des Laurentides. Trois comtés de la région, dont Saint-Jérôme, ont échappé à son parti en 2012.

Devant une salle comble de près de 200 personnes, Mme Marois a dressé un bilan de son gouvernement dans les Laurentides et sur la scène provinciale durant les 15 premiers mois de son mandat. Elle a notamment rappelé les investissements de son parti pour la salle de spectacle et l’électrification des transports (Autobus Lion).

La première ministre a également souligné l’application de sa loi pour resserrer l’octroi de contrat public, la réforme du financement des partis politiques et le projet de loi sur la charte de la laïcité.

« Nous en avons fait davantage en 15 mois que le gouvernement Charest en neuf ans», a soutenu Mme Marois, qui était de passage à Saint-Jérôme pour une deuxième fois en un mois.

Durant son allocution d’une quinzaine de minutes, les militants ont applaudi la première ministre à plusieurs reprises.

« La CAQ n’est plus de la partie»

Aux dernières élections provinciales, Jacques Duchesneau, de la Coalition Avenir Québec, a battu Gilles Robert, du Parti québécois, par près de 900 voix. Jean-René Roy, président du Parti québécois de Saint-Jérôme, est persuadé de voir un candidat péquiste se faire élire dans la capitale régionale lors des prochaines élections.

« La lutte va se faire entre le PQ et Parti libéral. La CAQ n’est plus de la partie», a-t-il dit devant les sympathisants.

De son côté, le député de Labelle, Sylvain Pagé, croit que sa formation politique pourrait faire un balayage dans les régions des Laurentides et Lanaudière. « Nous pouvons rafler 15 comtés sur 15», a-t-il dit.

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