(Photo : Gracieuseté)
Maude Messier, coordonnatrice des bénévoles est accompagnée des bénévoles Sylvain Bergeron, Marcel Gosselin et Hélène Lussier.

Pallia-Vie : les bénévoles apportent douceur et bienveillance 

Par France Poirier

Quand on entre à la Maison de soins palliatifs Pallia-Vie de Saint-Jérôme, on y trouve une ambiance calme et remplie de douceur. Des bénévoles s’affairent à de nombreuses tâches.

« Nous comptons 120 bénévoles actifs dans l’organisation. On peut dire que chez Pallia-Vie, nous avons une forte culture du bénévolat. L’organisme est reconnu et bien soutenu », souligne Maude Messier, coordonnatrice des bénévoles chez Pallia-Vie.

L’apport des 120 bénévoles représente l’équivalent de neuf emplois de travailleurs salariés à temps plein annuellement. « C’est énorme ce que font les bénévoles en termes de temps auprès de notre clientèle, ajoute-t-elle. C’est une richesse les bénévoles. Chez nous, les personnes qui s’impliquent ont souvent découvert la maison parce qu’un proche y est passé, ou même le bouche-à-oreille est aussi efficace pour attirer des gens à venir donner du temps. »

Des entrevues

Pour devenir bénévoles à la Maison de soins palliatifs, il y a un processus à suivre et ça passe par des entrevues. « Notre clientèle est à sa dernière ligne droite, sa dernière maison. On y retrouve le calme, la bienveillance, la douceur et ce n’est pas tout le monde qui a le profil pour faire du bénévolat chez nous. Par ailleurs, les gens se présentent tous avec bon cœur et on les redirige vers d’autres organismes mieux adaptés à leur personnalité », explique Mme Messier.

Pour venir travailler en soins palliatifs, il y a un processus rigoureux, une formation spécifique. « Ça ne peut pas être n’importe qui qui entre dans les chambres de personnes en fin de vie. Ça prend des bénévoles avec des habiletés particulières. On côtoie la mort sur une base régulière », ajoute la coordonnatrice.

Selon Mme Messier, il est beau de voir les bénévoles aux soins qui prennent soin avec bienveillance. « C’est particulier quand tu ne travailles pas en santé de venir prendre soin, donner des bains. Ce sont des gens qui reconnaissent l’importance de ce qu’on fait ici. Des gens qui travaillent dans des bureaux et qui choisissent de venir donner du temps auprès des personnes en fin de vie. Ils retrouvent le contact humain en venant aider les patients. Ça répond à nos besoins et ça répond à leurs besoins », ajoute-t-elle.

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *