| Par lpbw

Le PREL est heureux de faire partie de l’équation

ÉDUCATION.La directrice générale des Partenaires pour la réussite éducative dans les Laurentides (PREL), Annie Grand-Mourcel, s’est rendue à Québec, le 21 juin, pour assister au lancement de la première Politique de réussite éducative du gouvernement du Québec : Le plaisir d’apprendre, la chance de réussir, dévoilée par le premier ministre du Québec, Philippe Couillard et par le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Sébastien Proulx.

Les Partenaires pour la réussite éducative dans les Laurentides sont enthousiastes de faire partie de l’équation dans ce projet qu’est la Politique de réussite éducative du gouvernement du Québec. «C’est un réel bonheur d’apprendre que le PREL pourra poursuivre le travail amorcé avec la région des Laurentides pour le soutien d’actions concertées en faveur de la persévérance scolaire et du renforcement des compétences en lecture de nos milieux. Nous réalisons que notre région est plus que mobilisée pour la persévérance scolaire et la réussite éducative, ce qui est un gage de succès», a affirmé Annie Grand-Mourcel, directrice générale du PREL.

Le président du PREL, Raymond Arseneault, abonde dans le même sens en affirmant que le rôle du PREL est de développer ensemble une vision et une compréhension communes des problématiques liées au décrochage scolaire, pour ainsi, agir ensemble et aller encore plus loin».

Un projet ambitieux

La nouvelle politique se veut un moyen de valoriser les enseignants, moderniser l’encadrement pédagogique et inclure le milieu des affaires dans la réussite scolaire.

Entre autres, le gouvernement annonce qu’il entreprendra des démarches en vue de créer un institut national d’excellence, qu’il poursuivra le déploiement de la maternelle 4 ans, et qu’il analysera l’opportunité de prolonger la période obligatoire de fréquentation scolaire de 16 à 18 ans.

Aussi, le Québec vise un taux de diplomation de 85% d’ici 2030. Actuellement, le taux de diplomation au Québec se situe autour de 74%. La politique vise également à diminuer le taux d’analphabétisme des adultes et à renforcer l’autonomie des enseignants. Il sera alors primordial pour le Québec de détecter les difficultés d’apprentissage chez les enfants dès leur jeune âge.

«Nous devons nous préoccuper des élèves ayant des besoins particuliers. Nous avons la responsabilité de les soutenir. Ils ont le droit à la réussite, actuellement ce n’est pas le cas pour tous, a énoncé le ministre Sébastien Proulx qui a ajouté que réussir à l’école, c’est être libre. «C’est être capable, plus tard, de transmettre, de redonner, d’innover, de s’affirmer. La réussite éducative, c’est la possibilité pour chacune et chacun de déployer ses talents à toutes les étapes de sa vie, que ce soit au terme d’un parcours de formation ou grâce au maintien de ses compétences. Mais la réussite éducative, c’est aussi et surtout des vies qui commencent bien et sur des bases solides.»

Partager l'article

NOUVELLES SUGGÉRÉES

0 Comments

Submit a Comment

Votre adresse courriel ne sera pas publiée.

Ce site est protégé par reCAPTCHA et les politiques de confidentialité et conditions de service de Google s'appliquent.