(Photo : Archives )
Nathalie Lasalle et Benoit Beaulieu
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Discussions animées au conseil autour du complexe sportif à Saint-Jérôme

Par France Poirier

Lors de l’assemblée du conseil présentée en webdiffusion le mardi 25 août dernier, on a pu assister à des discussions animées entre certains conseillers concernant le projet de Complexe sportif ( soccerplex ) à Saint-Jérôme.

 

En effet, lors de la période de questions, le conseiller indépendant Benoît Beaulieu a pris position en faveur de la construction du complexe sportif, permettant au maire de répondre aux commentaires de l’ex-conseiller municipal Marc Bourcier concernant ce projet. Ce dernier soulignait que l’Académie Lafontaine aurait proposé un plan de partenariat pour des infrastructures à cette école privée. « Il est indécent que monsieur Bourcier, ancien député et conseiller municipal, alors président de la Commission des sports, pense que l’on aurait pu injecter des fonds publics dans un établissement privé comme l’Académie. Que diraient nos citoyens, nos dirigeants des écoles du Centre de services scolaire de la Rivière-du-Nord ( anciennement la commission scolaire)? », lançait le maire, appuyé des membres de son équipe et du conseiller indépendant Benoit Beaulieu.

Ce dernier a eu maille à partir avec la conseillère indépendante Nathalie Lassalle qui déplore, tout comme Marc Bourcier, les coûts d’un tel complexe et qui aurait souhaité une consultation publique. C e à quoi M. Beaulieu a répondu, « nous ne devons pas faire de consultation publique à toutes les fois qu’on doit prendre une décision ».

En point de presse, le maire Stéphane Maher a souligné que le projet est sur la table depuis trois ans et que les gens l’attendent avec impatience.

De plus, en réponse au fait que le complexe pourrait être sous-utilisé, le maire soutient que des ententes sont prévues avec le CSSRDN pour du sport-études éventuellement. « Les jeunes athlètes sont heureux et on l’entend lorsque l’on va à la rencontre des citoyens », a souligné le maire.

Le directeur général, Yvan Pateneaude a souligné que par exemple dans le cadre d’un partenariat public privé (PPP), il n’est pas possible pour une municipalité de mettre de l’argent dans un projet privé. Par contre, M. Pateneaude donnait l’exemple du campus de l’Université du Québec en Outaouais (UQO) à Saint-Jérôme, alors que la Ville a mis de l’argent et que l’UQO est en location pour 20 ou 25 ans.

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