| Par Luc Robert

Soutien majeur pour deux athlètes locaux

L’Hippolytois Julien Vanier a décroché la part du lion, en recevant une bourse sportive de 10 000 $ sur 5 ans, à titre de volleyeur-étudiant avec le Vert et Or de l’Université de Sherbrooke.

L’athlète de 22 ans a maintenu une moyenne générale de 80 %, au Cégep de Sherbrooke, avant d’être recruté par l’université de la même cité.

« C’est une bourse dont je suis fier, qui me permettra de défrayer un bon bout de mon appartement, mes dépenses quotidiennes et mes frais de scolarité. J’ai étudié en technique policière au Cégep et je suis présentement au baccalauréat multidisciplinaire », a confié le gaillard du secteur du Lac Maillé.

Le cœur de l’ancien de l’école secondaire des Hauts-Sommets balance entre son sport de prédilection et son futur métier. « J’ai appliqué à l’Institut de Nicolet. J’ai passé les tests situationnels et psychométriques. Les acceptations seront connues en janvier. J’avais à peine 8 ans quand mon cousin, un policier, me racontait ses histoires d’interventions. Elles créaient déjà des étoiles dans mes yeux », s’est-il souvenu.

« Par contre, le volley me tient à cœur. Au Cégep de Sherbrooke, les Volontaires se sont classés 1er au Québec et 3e au Canada, en 2019-2020. Je faisais aussi parti d’Équipe Québec au secondaire. Mis à part un vétéran, nous sommes tous des recrues avec le Vert et Or et je veux gagner avec cette équipe talentueuse. »

Le slogan de la « force des jeunes » s’applique très bien à sa formation. « On s’illustre dans tous les aspects du jeu. L’équipe est très forte au bloc. On vise la tête du classement, mais on est conscients que les universités Laval et de Montréal représentent des puissances ». 

Terre d’adoption

Celui qui vise un emploi de limier sur la Rive-Nord, après ses études, se plait néanmoins dans la « reine des Cantons de l’Est ».

« Voilà 5 ans que j’étudie à Sherbrooke, une ville étudiante de taille idéale. Les couchés de soleil vers Bromont me rappellent les Laurentides. Idéalement, j’aimerais faire carrière sur la Rive-Nord, à la SQ. L’autoroute 10, je la connais par cœur… », a-t-il repris en s’esclaffant.

Un Sophien

Un autre athlète de la MRC de La Rivière-du-Nord, Olivier Cadieux de Sainte-Sophie, a été récipiendaire d’une bourse spéciale d’un an de 2 000 $.

Il évolue comme garde et ailier, au basketball, avec les Stingers de l’Université Concordia.

« J’en suis à ma 1ère année à Concordia, après des séjours à l’Université d’Ottawa et à Fairfield, aux États-Unis. Cette bourse me permettra de me concentrer à mes études au basket. »

L’étudiant à la majeure en marketing et à la mineure en économie possède des options devant lui.

« Une fois diplômé, je pourrais aider la firme de mon père à prendre de l’expansion en Ontario et aux États-Unis. Elle touche la machinerie alimentaire pour les restos et les usines. »

« D’autre part, mon rêve de p’tit gars reste d’éventuellement jouer professionnellement au basket. Montréal a maintenant son équipe (l’Alliance). Il existe aussi des ligues professionnelles canadiennes, et puis, les Olympiques se tournent vers le format 3 contre 3. J’aurai l’embarras du choix. »

La Fondation de l’athlète d’excellence (FAEQ) reconnaît par ses bourses la persévérance des athlètes émérites de cégeps et universités du Québec.

« Les étudiants(es)-athlètes ont dû faire preuve d’une grande résilience face aux déceptions imposées la pandémie. C’est une grande fierté de poursuivre notre soutien envers eux », a précisé la directrice générale de la Fondation, Mme Patricia Demers. 

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