| Par Luc Robert

Le hockey mineur repose sur des bases solides

Saint-Jérôme

La revue en profondeur du fonctionnement de la Fédération de hockey mineur de Saint-Jérôme (FHMSJ) est quasi complétée. Les mesures sont en place et la deuxième saison depuis la refonte bat son plein.
Plus de 900 jeunes et 300 bénévoles se sont activés à amorcer la saison régulière, ces dernières semaines. Une centaine d’autres s’occuperont des tournois pee-wee (23 nov. au 3 déc.) et atome (22 janv. au 4 fév.) de l’endroit.
« Nous comptons sur un bassin de plus de 900 inscriptions de joueurs. Ça varie toujours un peu, à cause des vagues d’âges. Pendant que les midgets complètent leur stage et quittent, d’autres jeunes arrivent via les pré-novices. Il y a donc un équilibre qui prévaut », a noté Claude Léonard, président de la FHMSJ.

La patience est de mise

Les novices représenteront les derniers à entamer le calendrier régulier, d’ici à quelques jours.
« Pour les petites catégories, il est normal que le processus d’évaluation et de classification soit plus long. Il faut qu’il y ait un encadrement, surtout pour ceux qui en sont à leurs premiers coups de patin. Tout cela est permis grâce au travail indispensable de nos bénévoles, que nous remercions sincèrement ».
Comme dans tous les sports de sélections, il restera toujours des mécontents relativement à la catégorie retenue pour leur enfant.
« Un des éléments de la refonte nous permet de présenter des évaluations de joueurs plus précises. Nous comptons sur des bénévoles, des évaluateurs extérieurs privés, ainsi que sur les opinions des conseillers techniques pour s’assurer de la justesse des sélections. Nous y allons avec le meilleur mélange possible d’effectifs », a-t-il assuré.
« Quant aux heures de glace, nous sommes encore en déficit. Pas en termes d’heures totales, mais en plages horaires disponibles. En faisant une gymnastique continuelle, nous parvenons presque à faire pratiquer tous nos jeunes une fois par semaine. C’est souvent serré pour les parents qui travaillent à l’extérieur, d’avoir un entraînement prévu à 17h, en semaine. Il ne faut pas oublier que nous partageons nos trois arénas avec le patinage artistique et le patinage de vitesse », a-t-il rappelé.
S’ajoutent également au processus, un accompagnement des entraîneurs, des pratiques dirigées par des conseillers techniques, ainsi que des cliniques spécialisées pour gardiens.

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