(Photo : gracieuseté)
Hélène Lauzon, directrice générale de Loisirs Laurentides.

Après le sport, on s’évade

Par Isabelle Houle

Loisirs Laurentides est l’unité régionale de service en loisirs, sports, plein air, activité physique dans la région.

« Je comparerais mon rôle à celui d’un chef d’orchestre. Je travaille avec mon équipe qui est attitrée aux quatre secteurs d’intervention. On travaille beaucoup avec nos partenaires et collaborateurs de la région. On essaie de mettre en commun ce qu’on fait pour éviter qu’il y ait du dédoublement et essayer d’être le plus efficace possible dans ce qui est offert au niveau du sport et loisirs dans la région », explique-t-elle.

Parmi les mandats de Loisirs Laurentides, on retrouve la coordination du programme des Jeux du Québec pour la région des Laurentides. Il accompagne et soutient les acteurs du milieu du sport.

Passionnée de plein air, cette ancienne athlète internationale de volley-ball adore la culture et aime bien s’évader en lecture, musique ou écriture.

Les émotions sur papier

« Je n’ai pas une seule passion, j’en ai plusieurs », confie-t-elle.

« J’aime jouer du piano, et depuis que je suis adolescente, j’écris. Ça peut être des poèmes, ça peut être des réflexions, ça peut être un paquet de trucs. J’adore la lecture (particulièrement des romans policiers, historiques ou scientifiques). »

Elle ajoute que ses écrits sont souvent très privés et personnels. « L’écriture, c’est très émotif. C’est selon ce que je vis, selon ce qui se passe avec ma famille ou moi, dans ma vie. Parfois, ça peut me réveiller. Si j’ai une idée dans la tête, il faut que je l’écrive pour ne pas l’oublier. »

Mme Lauzon offre même parfois en cadeau, certains poèmes qu’elle a composés. « J’approche de la retraite et je me dis que je devrais regrouper mes écrits. J’ai des bouts de papier avec mes idées », rigole-t-elle.

Par ailleurs, elle a repris la pratique du piano plus régulièrement et aime bien jouer des pièces de son cru. Cette femme ouverte et créative laisse place à son imagination. Pour elle, en conclusion, ces intérêts culturels lui permettent de « faire le vide temporairement du quotidien. Ça me calme, ça me garde les deux pieds sur terre sans trop s’en faire de façon extrême. »

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