Automobile

contenu original Journal Le Nord

Chevrolet Corvette 2020 : essayons de faire le point

Comme vous le savez, une toute nouvelle Chevrolet Corvette de huitième génération (C8) s’en vient et le silence complet de General Motors alimente une foule de rumeurs et de questions. Dans le but de faire le point et de vous mettre au parfum, voici ce que le Guide de l’auto a trouvé.

À moins que le constructeur nous trompe en préparant une voiture différente, le prototype camouflé qui a été aperçu dans les derniers mois est bien celui de la toute première Corvette à moteur central.

Des photographes-espions de Carscoops ont saisi l’inscription « Stingray » au centre de l’habitacle, ce qui semble indiquer que ce nom sera conservé pour la déclinaison de base. Toutefois, GM a aussi enregistré d’autres noms comme Manta Ray, E-Ray et surtout Zora – en l’honneur du « Père de la Corvette », Zora Arkus-Duntov, qui avait d’ailleurs imaginé une Corvette à moteur central il y a plus de 60 ans. Les futurs propriétaires pourront choisir parmi plusieurs variantes, mais il reste à voir le sort réservé aux Grand Sport, Z06 et ZR1 actuelles.

Selon GM Authority, la Corvette C8 possédera un V8 à double arbre à cames en tête – soit pour remplacer ou compléter le V8 LT1 à petit bloc – d’après des vidéos montrant la voiture sur le Nürburgring. De plus, des demandes de brevets ont été faites pour une boîte à double embrayage et une manuelle automatisée à embrayage électronique (la gamme compte actuellement une automatique conventionnelle à huit rapports et une manuelle à sept rapports).

Un groupe motopropulseur hybride de 1 000 chevaux a été mentionné et, puisque GM semble vouloir se tourner vers un avenir sans émissions, il ne faut pas exclure non plus une Corvette électrique.

Pour ce qui est du prix, le journaliste d’expérience et spécialiste de la Corvette, Don Sherman, a confié à GM Authority qu’il s’attend à ce que la C8 affiche une hausse modeste en version de base, une prédiction similaire à celle faite par l’ancien dirigeant de GM, Bob Lutz, l’automne dernier. Apparemment, certains concessionnaires Chevrolet acceptent déjà des dépôts de 1 000 $.

Finalement, combien de temps devrons-nous attendre encore? Plusieurs sources avancent que la nouvelle Corvette à moteur central sera dévoilée non pas dans un salon automobile, mais plutôt lors d’un événement distinct cet été. Le tout pourrait se faire, par exemple, dans le cadre des festivités du 25e anniversaire du musée national de la Corvette. La production devrait s’amorcer en décembre pour l’année-modèle 2020 et les premiers exemplaires seraient livrés en février.

Voilà où les choses en sont, mais restez à l’affût d’une annonce officielle de la part de GM.

Une vieille voiture 100% québécoise à vendre à l’autre bout de l’Amérique

Une rarissime Manic GT s’est retrouvée à Port Angeles (Washington) et elle est désormais à vendre.

Entreposée depuis 42 ans par le fils de l’actuel propriétaire, cette création de Jacques About est affichée sur Craigslist pour la somme de 15 000 $ US, soit un peu plus de 20 000 $ CAD.

En lisant l’annonce, on apprend que la voiture est fonctionnelle. Elle est présentement animée par un moteur de Renault Gordini. En revanche, le bloc original sera fourni à l’acheteur. Un radiateur supplémentaire sera aussi inclus dans le lot.

Des travaux ont été apportés aux freins, à la pompe d’essence et au carburateur.

Il y a 25 ans, cette Manic GT a été repeinte de la couleur d’origine selon le vendeur.

Elle est livrée avec ses jantes Cosmic d’époque qui sont chaussés sur des pneus Michelin MTX. Ces derniers seraient encore neufs bien qu’ils soient âgés d’un quart de siècle.

Le vendeur précise que l’habitacle est entièrement d’origine. On observe de légère déchirures sur le siège du condcuteur.

Sur les photos, on remarque qu’une plaque d’immatriculation de l’Ontario de 1973 est apposée sur l’arrière de la voiture.

Le kilométrage n’est pas précisé.

D’après le numéro de série, il s’agirait du 132e exemplaire assemblé.

Un bijou québécois
Lancée en 1969, la Manic GT a d’abord été assemblée à Terrebonne. L’usine a ensuite déménagé à Granby où le rêve de Jacques About a connu un second souffle.

Le moteur à quatre cylindres de 1,3 L et le châssis de ce coupé étaient empruntés à la Renault 8.

Le projet a pris fin en 1971 suite à un possible désaccord avec Renault, principal fournisseur.

Une entreprise québécoise veut rivaliser avec Tesla dès 2020

La course aux voitures électriques est déjà bien entamée. On voit apparaître des petits bolides dans les catalogues de grands manufacturiers, et de jeunes entreprises exposent des prototypes de camionnette électriques dans les salons automobiles du globe. Pour ce qui est des camions de transport, cependant, c’est encore assez tranquille. Mais pas pour bien longtemps!

À Mirabel, dans le cadre du lancement du Lion8, le président et fondateur de La Compagnie Électrique Marc Bédard a échappé cette phrase : « On se retrouvera dans un an environ pour vous présenter un camion électrique de type tracteur. » Questionné par la suite sur l’avenir de ce projet, il n’a pas caché son ambition de devancer Tesla au chapitre de la commercialisation d’un poids lourd. L’objectif est clair : lancer un camion-tracteur 100% électrique pour l’année-modèle 2020-2021.

Que faire de l’autonomie?
Lorsqu’est venu le moment de parler de l’autonomie, un défi de taille pour des camions souvent appelés à parcourir de longues distsnces, M. Bédard a évoqué quelques pistes de solution qu’explore actuellement son équipe. La plus viable semble être un système de piles amovibles qui permettrait au camion de transporter plusieurs ensembles de batteries construits sous forme de cassettes, lesquels seraient remplacés une fois la pile à plat. Pour l’instant, on parle d’une batterie d’environ 500 kWh qui serait permutable en plus ou moins cinq minutes par le conducteur.

Quoique ce projet semble bien loin de la phase de commercialisation, La Compagnie Électrique Lion est persuadée qu’elle pourra dévoiler son nouveau modèle durant l’année-modèle 2020-2021. Il serait vraisemblablement basé sur la même plate-forme que celle du Lion8, qui arrivera dès le printemps prochain. On peut présumer que la batterie et le système de motorisation se distingueraient légèrement du Lion8 dans l’optique de mieux répondre aux besoins de ce segment.

Un poids lourd 100 % électrique et québécois débarque au printemps

MIRABEL – C’est dans une ambiance festive que l’équipe du Guide de l’auto a assisté au lancement du tout premier camion urbain de classe 8 100% électrique… et québécois! Après huit ans de recherche et développement, l’entreprise La Compagnie Électrique Lion a officiellement lancé la production de leur tout nouveau bébé, le Lion8.

Le camion Lion8, un véhicule urbain de classe 8, offre un ensemble de caractéristiques plutôt alléchantes. Pouvant être livré en plusieurs configurations pour répondre à de nombreux besoins, le Lion8 propose une économie des coûts d’énergie de l’ordre de 80% et une réduction des coûts d’entretien de 60%! Puisque le véhicule n’utilise aucun fluide et qu’on ne retrouve pas de moteur à combustion, on évalue que l’économie de carburant sera suffisante pour compenser rapidement le coût d’achat plus élevé du véhicule.

Selon M. Marc Bédard, président et fondateur de l’entreprise, « plus on l’utilise, plus c’est payant. On estime l’économie d’énergie à environ 80 pour cent. Par rapport à un véhicule diesel, avec lequel on dépense aujourd’hui 50 000 $ par année, on peut penser que l’électrique, en équivalent, nécessitera une dépense d’environ 10 000 $. C’est une économie de 40 000 $ par année! »

Plus précisément, on parle d’un camion de 24 600 lb à vide, offrant un poids nominal brut de 54 600 lb. Sous le capot, ou plutôt sous le plancher, on retrouve une batterie d’une capacité maximale de 480 kWh qui alimente un moteur offrant un couple maximal de 2 507 lb-pi et une puissance équivalente à 470 chevaux (350 kW). La batterie peut être rechargée par une borne de niveau 2 ou de niveau 3 dans un délai variant entre 2,5 et 16 heures. Aux dires de la compagnie, le Lion8 offre une autonomie pouvant aller jusqu’à 400 km selon la capacité de batterie choisie, mais aussi le type de chargement et la température extérieure. Enfin, Marc Bédard affirme que le coefficient d’aérodynamisme du Lion8 est le meilleur sur le marché dans sa catégorie.

Selon Patrick Gervais, vice-président marketing et communications de la compagnie, le carnet de commandes est bien plein, et ce, tant aux États-Unis qu’au Canada. Le délai de livraison est d’environ trois mois et le premier véhicule sera livré à la Société des alcools du Québec dès l’automne 2019. Selon Édith Walcott, directrice des centres de distribution de Montréal et Québec à la SAQ, « La SAQ est fière d’être la première entreprise à mettre sur la route cette innovation québécoise. Cette acquisition s’inscrit tout à fait dans le volet développement durable de notre plan stratégique qui prévoit la réduction de nos émissions de gaz à effet de serre en transport. »

Le prix du camion Lion8 devrait se situer entre 300 000 $ et 400 000 $.

Tesla augmentera ses prix, mais coupera le temps de recharge de moitié

Après avoir fait encore des vagues le mois dernier en annonçant la fermeture de la plupart de ses magasins dans le monde pour se concentrer sur la vente en ligne et refiler les économies aux clients, Tesla vient de faire volte-face et a décidé de garder ouverts un bien plus grand nombre d’emplacements que ce qui était prévu.

La compagnie dit avoir évalué de près la totalité de ses magasins au cours des deux dernières semaines et elle poursuivra son évaluation dans les mois à venir. Pourquoi ne pas l’avoir fait en premier lieu? Sans doute qu’Elon Musk est le seul à pouvoir répondre à cette question.

La mauvaise nouvelle pour les clients est que les économies anticipées par Tesla seront réduites de moitié et, par conséquent, le prix des véhicules augmentera d’environ 3% en moyenne à l’échelle mondiale.

Notons que la nouvelle version de base de la Model 3, qui débute à 47 600 $ au Canada, ne sera pas touchée. Par contre, ses versions plus dispendieuses ainsi que celles des Model S et Model X coûteront plus cher.

Sur son site, Tesla écrit que les prix actuels resteront en vigueur jusqu’au 18 mars. D’autre part, aucun changement ne sera apporté à la politique de retour de 7 jours ou 1 600 kilomètres.

Nouvelles bornes Supercharger V3
Parce que le temps, c’est aussi de l’argent, et que les propriétaires ne veulent pas le perdre à recharger leur véhicule électrique, Tesla a récemment annoncé la troisième génération (V3) de son réseau Supercharger.

Il s’agit d’une toute nouvelle architecture de bornes avec un taux de recharge allant jusqu’à 250 kilowatts par véhicule. Ainsi, une Model 3 à longue autonomie fonctionnant à pleine efficacité pourrait récupérer jusqu’à 120 kilomètres d’autonomie en seulement cinq minutes.

Mais ce n’est pas tout : les bornes Supercharger V3 seront conçues pour qu’on puisse recharger le véhicule au maximum de la capacité de la batterie sans devoir partager le courant avec le véhicule dans la borne d’à côté.

Selon Tesla, en combinant le taux de recharge plus élevé, la pleine allocation du courant aux véhicules dans les emplacements de bornes Supercharger et une nouvelle fonctionnalité qui réchauffe automatiquement la batterie avant d’arriver à une station pour qu’elle soit à une température idéale de recharge, les propriétaires pourront en général débrancher leur véhicule après 15 minutes, soit la moitié du temps qu’ils passent actuellement lors d’un arrêt à une borne.

Le premier site d’essai public de V3 a été inauguré la semaine dernière en Californie pour les propriétaires de Model 3. La technologie se répandra ensuite à tous via une mise à jour de logiciel. Les véritables bornes V3 commenceront à s’implanter à travers l’Amérique du Nord ce printemps et cet été, puis en Europe et dans la région Asie-Pacifique.

Comme si ce n’était pas assez, Tesla s’apprête aussi à dévoiler un nouveau VUS compact jeudi soir. L’équipe du Guide de l’auto suivra ça de près pour vous donner tous les détails!

Mazda CX-3 2019 : pour le plaisir, certainement plus que la polyvalence

Chez Mazda, c’est le CX-3 qui fait office de VUS d’entrée de gamme et qui livre bataille à des modèles fort populaires dont le Honda HR-V, le Subaru Crosstrek et le nouveau Hyundai Kona, devenu rapidement le meilleur vendeur du segment. Introduit en 2015, le CX-3 profite d’une légère refonte cette année. Rien de majeur, s’agissant principalement de quelques retouches ici et là histoire de le remettre au goût du jour face à une concurrence toujours plus féroce.

On remarque sa nouvelle grille de calandre, ses feux arrière à DEL et un nouveau design dans le cas des jantes de 18 pouces. On a aussi légèrement revu le tableau de bord et créé un peu plus d’espace dans la console centrale en retirant le levier du frein de stationnement et en le remplaçant par une commande électronique. On a maintenant droit à un accoudoir décent, un reproche fait au véhicule dans le passé. Le CX-3 est aussi plus sécuritaire, toutes les livrées profitent désormais de la technologie de détection d’angles morts et de collision arrière.

D’un côté de l’échelle du plaisir
Les VUS sous-compacts ne sont généralement pas très pratiques. Il faut se rappeler qu’ils sont basés sur des plates-formes de voitures sous-compactes et avec ses formes fluides et son toit fortement plongeant à l’arrière, le CX-3 tire de la patte à ce chapitre. Un petit voyage vers la vieille capitale en famille comprenant bagages et équipement de hockey nous aura forcés à être très créatifs dans la gestion de l’espace, un vrai jeu de Tetris. Ce n’est pas le plus familial des véhicules et plusieurs de ses rivaux offrent plus d’espace.

Cependant, le CX-3 2019 domine le segment au chapitre du plaisir de conduite et c’est sa grande force. Son quatre cylindres de 2,0 litres livre 148 chevaux à un régime assez élevé, 6 000 tr/min, mais son couple de 146 lb-pi est libéré beaucoup plus rapidement, ce qui procure une sensation de puissance marquée. Ce moteur peut être marié à une boîte manuelle, mais uniquement dans la livrée de base. L’automatique à six rapports fait un excellent boulot, étant nettement plus agréable qu’une boîte à variation continue. On se surprend même à changer manuellement les rapports au volant tant le CX-3 est engageant sur la route.

Même s’il s’agit d’un modèle d’entrée de gamme, les ingénieurs n’ont pas lésiné sur l’insonorisation, c’est notable et très apprécié si vous passez de nombreuses heures au volant. L’autre élément qu’il faut considérer lors de l’achat du CX-3, c’est qu’il n’est pas vraiment moins cher que le CX-5, surtout dans le cas des versions cossues. Il faudra débourser plus de 24 000 $ pour l’obtenir avec un rouage intégral alors que notre modèle d’essai, un CX-3 GT, se détaillait à plus de 31 000 $.

Un voyage de Montréal vers Québec aura suffi à nous convaincre de l’importance du rouage intégral. Circulant en pleine tempête une bonne partie du voyage, on a rapidement découvert qu’un CX-3 à quatre roues motrices et équipé de pneus d’hiver vaut son pesant d’or. C’est lorsque les conditions se dégraderont que vous ne regretterez pas le déboursé supplémentaire.

Sinon, le CX-3 brille par son plaisir de conduite, on croirait être au volant d’une petite compacte sport.

Kia Sorento 2019 : cinq choses à savoir

Introduit sur le marché en 2002, le Kia Sorento est un véhicule utilitaire sport (VUS). Plus gros que le Sportage, mais plus petit que le nouveau Telluride, le Sorento entre en concurrence avec des modèles comme le Honda Pilot, le Mazda CX-9 ou le Chevrolet Traverse.

Le modèle en est actuellement à sa troisième génération. Voici cinq choses à savoir à son sujet!

Quatre ou six cylindres
De série, le Sorento est livré avec un moteur atmosphérique à quatre cylindres de 2,4 L. Celui-ci génère185 chevaux et un couple de 178 livres-pied. Les consommateurs peuvent également opter pour le V6 de 3,3 L. Sa puissance et son couple s’élèvent à 290 chevaux et 252 livres-pied.

Si vous choisissez le moteur à quatre cylindres, celui-ci sera jumelé à une boîte automatique à six rapports. Dans le cas du V6, il s’agit d’une boîte qui est automatique également, mais celle-ci compte deux rapports supplémentaires.

Rouage intégral
Le modèle d’entrée de gamme est muni de roues motrices avant. En revanche, toutes les autres versions sont dotées du rouage intégral. Pour affronter l’hiver québécois, cette caractéristique est un atout fort pratique.

Notons aussi que le Sorento est offert de série avec une configuration à cinq passagers, mais il est aussi possible d’opter pour une variante à trois rangées de sièges.

Intelligence Uvo
En option, le Kia Sorento 2019 peut être livré avec l’ensemble Intelligence UVO. Celui-ci permet notamment de démarrer le véhicule à distance ou de l’éteindre, de verrouiller et déverrouiller les portières, d’activer le klaxon et les phares en plus de moduler la température de l’habitacle via une application. Cette dernière fournit aussi des rapports mensuels sur l’état général du Sorento, en plus d’envoyer des alertes d’entretien.

Beaucoup de technologie
Le Sorento peut être équipé d’une caméra de surveillance à 360 degrés, d’un régulateur de vitesse intelligent, de l’assistance de maintien de voie, d’évitement de collision frontale et de l’alerte de trafic transversal arrière. Il est aussi possible d’opter pour un hayon intelligent qui peut être programmé pour s’ouvrir automatiquement si l’on se place derrière le véhicule avec la clé dans la poche.

Un prix concurrentiel
Dans sa version de base avec moteur à quatre cylindres et roues motrices avant, le Kia Sorento 2019 est offert à partir de 28 295 $ avant les frais de transport et de préparation.

L’ajout du rouage intégral entraîne un supplément de 2 300 $ alors qu’il faut débourser au bas mot 35 095 $ pour avoir droit à une variante équipée du moteur à six cylindres.

Avec les versions plus haut de gamme SX et SXL, le prix du Kia Sorento peut facilement dépasser la barre des 50 000 $.

Karma fait miroiter un concept dessiné par Pininfarina

Depuis que le groupe chinois Wanxiang a acquis le design et le nom de la Karma de son créateur Henrik Fisker en 2014, la nouvelle marque Karma Automotive a toujours misé sur le style pour essayer de se démarquer des autres voitures de luxe hybrides et électriques.

Pour s’aider davantage, le petit fabricant californien s’est associé à une célèbre maison de design et d’ingénierie italienne. Et lundi, nous avons eu droit à un premier aperçu de cette collaboration.

En effet, Karma a annoncé une nouvelle voiture concept dessinée par Pininfarina qui sera inaugurée officiellement lors du salon de l’auto de Shanghai 2019 (16 au 25 avril) dans le cadre d’une triple première mondiale, en compagnie d’une Revero de nouvelle génération et d’un concept Karma Vision entièrement électrique.

Des partenariats de la sorte – et d’autres à venir – sont un élément important de la stratégie d’affaires « Value-Forward » de Karma. Dans ce cas-ci, plus précisément, les solutions clés en main de Pininfarina en matière de design et d’ingénierie aideront à accélérer le développement de technologies et de produits futurs.

« Karma partage l’esprit de Pininfarina et son engagement à créer des designs éblouissants. Nous sommes excités de voir les réactions qu’engendrera le résultat final de notre partenariat », a déclaré le PDG de Karma Automotive, Lance Zhou.

La mystérieuse image rendue publique laisse entrevoir une réinterprétation avant-gardiste de la calandre divisée de Karma, de même qu’une posture large et très musclée.

Nous vous reviendrons bien sûr à la mi-avril avec les détails techniques et des photos du concept dévoilé dans son intégralité.

Polestar : tout ce qu’il faut savoir au sujet de la nouvelle marque suédoise

Il y a un peu moins de deux ans, Volvo annonçait que sa division à haute performance nommée Polestar allait devenir une propre marque à part entière, proposant une gamme complète de véhicules électrifiés, tout en continuant d’injecter son savoir-faire technique dans des Volvo au caractère sportif.

L’année dernière, au Salon de Genève, on nous présentait le premier concept de cette nouvelle marque, la Polestar 1, un coupé sport hybride rechargeable arborant un design magnifique. Cette année, ce fut le tour d’un deuxième bolide, la Polestar 2.

Ces voitures sont jolies, certes, mais qu’est-ce que ça représente pour les consommateurs québécois? Voici ce qu’il faut savoir au sujet de cette marque scandinave.

Tesla dans sa mire
Lors d’un entretien avec John Paolo Canton – directeur des communications pour Polestar en Amérique –, la première question qu’on lui a posée était pour savoir si sa nouvelle marque électrique avait comme but d’affronter Tesla. La réponse fut assez claire : « Oui, on vise principalement la Tesla Model 3 avec la Polestar 2, mais aussi le Jaguar I-PACE ».

Alimentée par deux moteurs électriques produisant une puissance totale de 408 chevaux et un couple de 487 lb-pi, cette berline compacte pourra parcourir jusqu’à 440 km (selon l’EPA) sur une pleine charge grâce à sa batterie de 78 kWh.

Polestar déclare que sa bagnole au rouage intégral pourra bondir de 0 à 100 km/h en moins de cinq secondes. Grâce à l’ensemble Performance, elle aura des freins Brembo, des amortisseurs de marque Öhlins et des roues de 20 pouces.

La Polestar 2, qui arrivera sur notre marché d’ici le début de l’année prochaine, se vendra à un prix de départ de 69 000 $. L’ensemble Performance occasionnera un déboursé de 5 000 $. Polestar promet une berline de luxe électrique sous la barre des 100 000 $ une fois tout équipée.

Pour notre climat
Les Polestar seront dotées d’un système de thermorégulation breveté, permettant de mieux isoler la batterie en cas de froid extrême, tout en assurant une autonomie optimale lorsque le véhicule n’est pas branché.

Parlant de branchement, Polestar prévoit inclure une borne de niveau 3 (400 V) avec sa nouvelle voiture (Wall Box), borne dont le prix d’achat sera compris dans les mensualités de l’auto. Un partenariat sera établi avec le prochain réseau Electrify Canada de Volkswagen. Pour Polestar, le Québec, avec son réseau Circuit Électrique, jouera un rôle clé dans la commercialisation de sa berline. En raison de notre grand intérêt pour les voitures électriques, l’inventaire de la Polestar 2 sera plus élevé pour le Québec.

Pas de concessionnaires
Comme Tesla et Genesis, Polestar optera pour un concept d’achat en ligne, où les consommateurs pourront configurer leur voiture à leur guise. Selon Polestar, les consommateurs d’aujourd’hui passent en moyenne 17 heures à magasiner en ligne pour une voiture. En 1995, ce même consommateur effectuait en moyenne sept visites chez son concessionnaire, contre 1,2 aujourd’hui.

L’achat en ligne, c’est l’avenir de l’automobile.

La Polestar 2 pourra être achetée, louée, ou – comme le programme Care by Volvo – être obtenue sur le principe d’un abonnement mensuel incorporant une panoplie de services personnalisés, comme le remplacement d’un véhicule en cas de réparation, livré à la maison ou au travail.

Polestar aura tout de même un réseau de boutiques qu’il prévoit inaugurer dans la grande région de Montréal, à Québec, Gatineau et dans les Cantons-de-l’Est d’ici les prochains mois. Rien n’a encore été dit au sujet de leurs emplacements ni si elles seront associées à des concessionnaires Volvo existants. Il sera néanmoins possible d’effectuer l’entretien de votre auto électrique chez Volvo.

Si la Polestar 2 vous intéresse, sachez que vous pouvez vous en réserver une en faisant un dépôt de 1 500 $ directement sur le site de la marque Polestar. Un VUS alimenté par une mécanique semblable arrivera vers la fin de 2020. Et pour ce qui est de la Polestar 1, la superbombe hybride de 600 chevaux, elle sera, elle aussi, vendue chez nous en quantité très limitée dès la fin de cette année, à un prix avoisinant les 200 000 $.

La Porsche 917 réinventée dans ce concept ultra sexy

Porsche a développé et rendu publique une première image du sensationnel concept 917 dans le but de fêter le 50e anniversaire de la légendaire voiture de course Porsche 917, qui a fait ses débuts le 12 mars 1969 au Salon de l’auto de Genève et triomphé au Mans un an plus tard.

Les visiteurs du musée Porsche, à Zuffenhausen en Allemagne, auront la chance de l’admirer dans le cadre d’une exposition spéciale intitulée « Colours of Speed – 50 Years of the 917 » du 14 mai au 15 septembre.

Très peu d’informations ont été dévoilées au sujet de ce bolide conceptuel peint en rouge et blanc. Conçu par une petite équipe de designers et d’ingénieurs, il arbore une carrosserie extrêmement sexy et aérodynamique dont la très faible hauteur et la large posture laissent présager un monstre d’adhérence. Le numéro 23 qui apparaît sur le capot, les portières et les ailes arrière est naturellement le même qu’affichait la 917 lors de sa première victoire au Mans.

Porsche n’a pas donné non plus de détails sur la motorisation. En fait, il s’agit seulement d’une étude de style et aucune production n’est prévue, alors ne vous attendez pas à voir le concept 917 devenir un participant du Championnat du monde d’endurance (WEC) de la FIA.

Par ailleurs, la compagnie exposera la toute première 917 de course qu’elle a fabriquée – grâce à un travail de restauration de plus d’un an pour la ramener dans son état original de 1969, incluant la peinture blanche et verte – en compagnie de neuf autres exemplaires de la 917.

Ne manquez pas notre superbe galerie de photos des voitures de course au musée Porsche

Nissan Altima-te AWD : juste parce que

Pourquoi une entreprise comme Nissan paierait-elle des milliers de dollars pour faire transformer une berline en véhicule à chenilles qu’elle ne vendra jamais? Et pourquoi pas?

Dans le but de faire la promotion de sa nouvelle Altima à quatre roues motrices, Nissan Canada a mandaté l’entreprise québécoise Motorsports in Action pour un projet pas comme les autres.

Le résultat est assez spectaculaire, merci. L’Altima-te AWD, une voiture unique au monde, est chaussée de chenilles de 75 centimètres en hauteur lui permettant de passer à peu près n’importe où.

L’équipe du Guide de l’auto a d’ailleurs eu l’occasion d’en prendre le volant sur les sentiers enneigés de Notre-Dame-de-la-Merci, dans la région des Laurentides.

Drôlement civilisée
Si la tenue de route sur la neige est améliorée par les chenilles, le bruit dans la cabine en prend pour son rhume! Reste que malgré une modification aussi radicale, l’Altima-te AWD demeure étonnamment confortable. La suspension fait un excellent boulot et on ne sent pratiquement aucune vibration au volant.

Évidemment, on ne conduit pas ce bolide comme on conduirait une Altima ordinaire. Il faut y aller doucement avec l’accélérateur, mais aussi avec le volant. Sur la neige, c’est un charme. Sur le bitume, l’histoire doit être un peu différente!

Heureusement pour nous, les sentiers environnant le circuit Mécaglisse ne manquaient pas de neige. Nous avons pu nous en donner à cœur joie à bord de ce bolide fièrement modifié au Québec. Et si l’on avait pu aller plus vite? « On peut se rendre jusqu’à environ 100 km/h », note Carl Hermez, patron de Motorsports in Action.

Une modification plutôt compliquée
Il faut dire que les modifications apportées à l’Altima vont bien plus loin que deux paires de chenilles pour remplacer les quatre roues.

Afin de faire de libérer suffisamment d’espace pour installer les chenilles, Motorsports in Action a dû rehausser la garde au sol de l’Altima. Les ailes de la berline ont été élargies de 18 centimètres de chaque côté, histoire de donner à l’Altima-te AWD un look un peu plus agressif.

La géométrie de la suspension a aussi été revue après l’installation des chenilles.

Avec l’Altima-te AWD, Nissan ajoute un bolide hivernal à une drôle de collection qui comprend également la 370Zki et le Rogue Warrior.

Meilleurs achats 2019 du Guide de l’auto : Chrysler Pacifica

Chaque année, l’équipe du Guide de l’auto annonce ses Meilleurs achats dans toutes les catégories de voitures et de camions, y compris celles des fourgonnettes.

Encore une fois, c’est la Chrysler Pacifica qui remporte le titre du Meilleur achat dans son segment. Comme véhicule familial, la Pacifica brille avec de l’espace pour sept passagers en tout confort. Et lorsque vient le temps de déménager un gros objet, on peut facilement obtenir un volume maximal de 3 979 litres en abaissant les deux rangées de sièges arrière à plat dans le plancher. D’ailleurs, aucune autre fourgonnette ne propose une deuxième rangée de sièges pouvant disparaître complètement dans le plancher du véhicule.

De série, la Pacifica est équipée d’un V6 de 3,6 litres produisant 285 chevaux, assorti d’une boîte automatique à neuf rapports et, en option, d’un système automatique arrêt/redémarrage. Toutefois, une motorisation hybride rechargeable – unique dans le segment – permet non seulement d’exploiter 260 chevaux, mais permet une conduite 100% électrique sur une distance estimée à 51 km, avec une consommation équivalente de 2,9 Le/100 km, ou environ 8,0 L/100 km lorsque la batterie atteint son niveau minimal de charge. Sur une borne de 240 volts, seulement deux heures sont nécessaires pour recharger ladite batterie à bloc.

Avec un design intérieur moderne, des matériaux de belle facture et un système multimédia figurant parmi les plus conviviaux de l’industrie, la Pacifica s’avère une routière agréable pour les voyages en famille. Elle se détaille à partir de 36 995 $ avant les frais de transport et de préparation, alors que la version hybride rechargeable est disponible à partir de 51 995 $.

En deuxième place, on retrouve la Honda Odyssey (PDSF à partir de 35 290 $). Proposant une belle dynamique de conduite, un habitacle spacieux et une foule de caractéristiques disponibles, dont un système multimédia poussé, l’Odyssey est un véhicule familial drôlement agréable.

La Toyota Sienna (PDSF à partir de 35 295 $) prend le troisième rang des Meilleurs achats grâce à sa réputation de fiabilité, sa valeur de revente élevée et la polyvalence de son habitacle.

Les Chevrolet Colorado et GMC Canyon perdent leur boîte manuelle

Les coupures se poursuivent chez General Motors, sauf qu’au lieu de fermer des usines ou d’éliminer des voitures de sa gamme, le constructeur abandonne cette fois-ci la boîte manuelle avec ses deux camionnettes intermédiaires.

Le Guide de l’auto a pu confirmer ce que rapportaient certaines publications en visitant le site web de GM Canada et en essayant de configurer un Chevrolet Colorado 2019 ou un GMC Canyon 2019. C’est bien vrai : aucune des versions disponibles cette année ne comprend une troisième pédale.

Et sans surprise, ce sont encore une fois les ventes faibles qui justifient la décision.

« Nous avons laissé tomber la boîte manuelle avec le Colorado et le Canyon pour l’année-modèle 2019. Malheureusement, la demande était tellement faible qu’il n’y avait aucune raison de continuer à l’offrir », a déclaré un représentant de Chevrolet au magazine CarBuzz.

Moins coûteuse, la boîte manuelle à six rapports permettait d’abaisser le prix du Colorado et du Canyon, mais elle ne pouvait accompagner que le modeste quatre-cylindres de 2,5 litres développant 200 chevaux – un choix beaucoup moins populaire que le V6 de 3,6 litres ou le turbodiesel de 2,8 litres – en plus de se limiter à deux roues motrices au lieu de quatre.

Le Chevrolet Colorado et le GMC Canyon 2019, qui débutent désormais respectivement à 27 000 $ et 27 700 $ avant les frais de transport et de préparation, misent donc tout sur la boîte automatique. Celle des moteurs à quatre cylindres (essence ou diesel) compte six rapports, alors que celle du V6 en possède huit.

Bref, le glas continue de sonner pour la boîte manuelle et la question qu’on se pose naturellement est : quel sera le prochain modèle à subir ce sort?

Subaru Outback 2019 : la botte Merrell de l’automobile

Qualifié de véhicule utilitaire au sein de la gamme Subaru, l’Outback est en réalité une grosse familiale surélevée à laquelle on a greffé un rouage intégral.

Quoi que l’on en dise, la formule semble fonctionner pour Subaru, car il s’en est vendu plus de 10 000 au Canada l’année dernière. Polyvalent, passe-partout et somme toute abordable, l’Outback demeure l’une des rares familiales à bien se vendre sur notre marché.

Pour les amateurs de plein air… et de beige
Il faut avouer qu’il est comique d’apercevoir une grosse familiale beige venir de chez Subaru. Pourtant, le constructeur japonais a longtemps joué la carte du petit rebelle avec ses moteurs Boxer, son rouage intégral intelligent et sa participation marquée dans les courses de rallye.

Subaru a toujours mis l’accent sur ses capacités aventurières, visant principalement une clientèle jeune et active désirant passer ses fins de semaine dans le bois en randonnée pédestre ou sur un lac gelé à pêcher la truite.

L’Outback, bien que relativement ennuyant dans son ensemble, propose exactement ce qu’exige sa clientèle cible. Ses dimensions extérieures se situent entre celles d’un VUS compact et d’un VUS intermédiaire tout en offrant un comportement routier nettement plus intéressant. À l’arrière, son coffre peut accommoder jusqu’à 1 005 litres d’espace, le positionnant entre un Mazda CX-5 (875 litres) et un Nissan Rogue (1 112 litres).

Pour 2019, l’Outback demeure relativement inchangé, si ce n’est de l’ajout de quelques technologies d’aide à la conduite de série et de subtiles retouches esthétiques. Rappelons-le, l’Outback de génération actuelle est déjà avec nous depuis 2015, et une nouvelle génération du modèle sera dévoilée au cours des prochains mois.

En attendant son remplaçant, l’Outback a toujours recours à deux moteurs à plat, soit un quatre cylindres de 2,5 litres d’une puissance de 175 chevaux et un couple de 174 lb-pi, et un six cylindres de 3,6 litres produisant 256 chevaux et 247 lb-pi.

Subaru a tristement retiré la boîte manuelle de la gamme l’année dernière, une caractéristique qui permettait à l’Outback de se démarquer. Seule une boîte automatique à variation continue (CVT) est désormais offerte. Notre modèle d’essai était la déclinaison Limited alimentée par le quatre cylindres et dotée de l’ensemble d’aide à la conduite EyeSight, se vendant à un prix de détail de 40 310 $ (avant les frais de transports et de préparation).

Une chance qu’il y a de la neige
Sur la route sèche, le Subaru Outback ne fait absolument rien pour générer une sensation de conduite quelconque. Son moteur Boxer ne livre ni accélérations intéressantes ni une sonorité enivrante, et l’efficace boîte CVT tire toute l’âme de cette mécanique éprouvée. De plus, la suspension soulevée augmente considérablement l’effet de roulis, même si le moteur est logé très bas dans le compartiment qui lui est dédié.

Autrement dit, l’Outback est très loin d’une WRX sur le plan de la sportivité. Il demeure néanmoins confortable et spacieux. Sa position d’assise est agréable, ses grandes vitres procurent une excellente visibilité et son système multimédia figure parmi l’un des plus conviviaux de l’industrie : simple, efficace et compatible Android Auto/Apple CarPlay. Les touches physiques sont particulièrement pratiques lorsque l’on porte des gants.

Et c’est pareil à l’arrière, où une spacieuse banquette ajustable peut facilement accommoder trois grandes personnes.

Lors de ma période d’essai, j’ai accompagné un ami qui pratique la pêche sur glace. Il connaissait un emplacement près du fleuve Saint-Laurent, pas très loin de Montréal. C’était l’endroit idéal pour mettre à l’essai les compétences de l’Outback, car pour s’y rendre, il fallait franchir un petit chemin enneigé et glacé, pour ensuite se retrouver sur le fleuve gelé.

C’est là que l’Outback nous révèle ses vraies couleurs. Plusieurs constructeurs se vantent d’offrir un rouage intégral innovateur, mais Subaru demeure un chef de file en la matière. La répartition de poids et la conception légère de ses véhicules y sont pour beaucoup, mais ce qui démarque réellement ce fabricant de la concurrence, c’est le fait que son système soit permanent et non réactif.

La plupart des VUS actuels proposent un rouage qui priorise d’abord les roues avant pour ensuite envoyer la puissance vers le train arrière lorsqu’une perte d’adhérence est détectée (réactif). Sur de l’asphalte glissant, c’est bien, mais quand on se retrouve dans une situation un peu plus épineuse, ces systèmes éprouvent parfois une difficulté à bien gérer la surface.

Puisqu’il envoie constamment la puissance aux quatre roues tout en variant l’intensité du couple par l’entremise d’un différentiel central, le système de Subaru se montre plus efficace dans la neige épaisse.

Fidèle, solide, et étonnement frugal avec sa moyenne de consommation d’essence sous la barre des 10 L/100 km, l’Outback se plaisait dans la neige. Il était autant dans son élément qu’une paire de bottes Merrell dans un sentier boueux!

Ceci dit, notre période d’essai a tout de même soulevé quelques mécontentements. Depuis quelques années, Subaru tente d’aseptiser ses véhicules en les équipant de boîtes CVT, en éliminant les boîtes manuelles, et en retirant toutes variantes sport de ses modèles (à l’exception de la WRX).

Subaru vous dira que c’est une réponse à une faible demande de la part des consommateurs, mais pour un constructeur qui prétend viser une clientèle en quête de sensations fortes, une telle décision risque de lui donner une réputation de marque drabe et sans âme.

Et bien que Subaru tente de nous émerveiller avec un paquet de technologies d'aide à la conduite sous le prétexte de la sécurité, le résultat final est un capharnaüm de bruits irritants et d’interruptions choquantes qui gâchent l’expérience autrement gratifiante de conduire une Subaru.

En somme, le Subaru Outback 2019 peut paraître monotone au premier regard, mais sous son allure anodine se cache toujours une bête unique et distinguée.

Économie d'essence : Honda détrône Mazda selon l’EPA

Le dernier rapport annuel des tendances automobiles de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) des États-Unis a récemment été publié et on y apprend que la consommation de carburant et les émissions de CO2 de l’ensemble des véhicules neufs sur le marché sont plus basses que jamais.

Il semble donc que les progrès technologiques dans l’industrie, comme la désactivation des cylindres, l’arrêt/démarrage automatique et les boîtes à variation continue ou avec plus de rapports, ainsi que les modèles hybrides et électriques plus nombreux ont réussi à compenser la proportion record de camions et de VUS maintenant disponibles dans les salles d’exposition, sans parler de la puissance des moteurs à la hausse.

Douze des 13 plus grands constructeurs automobiles étudiés dans le rapport ont amélioré leurs résultats de 2012 à 2017 (la dernière année-modèle compilée). Le seul qui a régressé? Incroyable mais vrai, il s’agit de Toyota. Notons par contre que Volkswagen demeure absente du portrait, l’EPA l’ayant une fois de plus exclu de ses calculs en raison de la saga des moteurs truqués et des enquêtes sur les émissions qui ont suivi.

La grande nouvelle, c’est que Honda occupe maintenant le premier rang au chapitre de l’économie de carburant des véhicules, détrônant Mazda qui figurait à cette position enviable depuis plusieurs années consécutives.

La bataille entre les deux constructeurs promet de s’intensifier, le premier ayant ajouté à sa gamme les modèles hybrides Clarity et Insight, alors que le second s’apprête à lancer son moteur SKYACTIV-X qui promet une économie d’environ 25% d’essence par rapport à la génération actuelle de moteurs chez Mazda.

Hyundai, Subaru (qui enregistre la plus grande amélioration depuis 2012) et Kia complètent le Top 5. Au bas du classement, on retrouve FCA avec sa gamme largement composée de camions et de VUS qui renferment de plus gros moteurs. Ford et General Motors occupent l’avant-dernière place, à égalité.

Le Lamborghini Urus de Kanye West a l’air de ça

Histoire de se différencier des autres automobilistes, le rappeur américain Kanye West a fait modifier son Lamborghini Urus.

C’est ce qu’on peut lire sur le compte Instagram de l’entreprise californienne Just A Wrap qui se spécialise dans l’application de pellicule de vinyle sur les carrosseries de véhicules.

L’artiste excentrique qu’on connaît notamment pour ses succès comme Stronger, Ni**as In Paris et Heartless a opté pour une pellicule beige mat..

Avec l’habitacle de couleur bleue, le contraste pourrait difficilement être plus marquant.

En ce qui a trait aux jantes, il a opté pour un ensemble réalisé sur mesure par la firme Boyd Coddington.

Dans la courte vidéo ci-dessous, on peut voir Kanye West poser fièrement à côté de son véhicule désormais personnalisé.

Pas un VUS comme les autres
Animé par un V8 biturbo de 4,0 L qui génère 650 chevaux et un couple de 627 livres-pied, le Lamborghini Urus n’est pas un VUS comme les autres.

À son volant, il suffit de compter 3,6 secondes pour atteindre les 100 km/h. Quant à sa vitesse de pointe, elle s’élève à 306 km/h.