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Tous unis pour le Flash Mob de la Fondation X-Quive

La place de la Gare s’est donné un air de fête, le samedi 18 juin, alors que des dizaines de jeunes des écoles primaires et secondaires de Saint-Jérôme et des environs ont accepté l’invitation de Guillaume Lemay-Thivierge et de Courant-Nord à prendre part au Flash Mob 2016, activité de visibilité autant que de collecte de fonds pour la Fondation X-Quive.

L’idée derrière ce Flash Mob était de faire danser dans un élan collectif, danseurs sur scène, jeunes et même les adultes dans l’espace public. La Fondation a ainsi invité à bouger la population, mais surtout les écoliers de Saint-Jérôme, de Saint-Colomban, de Mirabel, de Sainte-Sophie, de Saint-Hippolyte et de Prévost, inscrits à l’un des établissements de la Commission scolaire de Rivière-du-Nord.

L’événement s’est mis en place sur l’heure du midi avec la prestation de divers artistes. Peu après 14h derrière la Vieille-Gare, les danseurs de l’École artistique Nathalie Descôteaux se sont mis en place sur la grande scène pour exécuter une danse contemporaine chorégraphiée par la propriétaire de l’école.

La foule a pu voir Guillaume Lemay-Thivierge se déhancher en compagnie des autres danseurs, le comédien étant connu comme quelqu’un de particulièrement actif.

D’autres numéros de danse ont ensuite été présentés, ce qui a gardé l’assistance en mouvement un bon moment, notamment de breakdance mettant en scène des jeunes hommes, dont Dany Couture, sous la direction du professeur René Houle.

 

Déjà dix ans

Depuis dix ans, la Fondation X-Quive soutient financièrement les jeunes qui souhaitent pratiquer une activité en dehors de l’école et qui n’ont pas les moyens financiers de se la payer. Son mandat ? Motiver les jeunes à poursuivre leurs études. La Fondation X-Quive prête une attention particulière à ceux qui courent le risque d’abandonner l’école, qui vivent une période de découragement.

En entrevue quelques minutes avant le début de la danse en groupe, Guillaume Lemay-Thivierge a rappelé à quel point le mandat de la Fondation X-Quive pouvait changer le parcours de certains jeunes. «Plusieurs jeunes ont été aidés et d’autres sauvés, dit-il. En faisant une activité qu’ils aimaient, ça les a raccrochés.»

Ce message, il le répète à chaque fois qu’on lui parle de la Fondation dont il se fait l’ambassadeur depuis plusieurs années. Il y croit. Il faut dire qu’il reçoit de nombreux témoignages de jeunes ayant changé leur discours intérieur défaitiste après avoir reçu l’aide d’X-Quive.

«Il y a des jeunes qui m’ont dit qu’ils ne seraient plus là aujourd’hui sans la Fondation X-Quive», insiste-t-il. C’est souvent par l’intermédiaire d’un intervenant, du moins une personne du milieu scolaire proche des jeunes, que la demande d’aide financière parvient.

«On ne refuse personne…ou presque», rappelle l’artiste originaire de la région. C’est que le jeune qui réclame l’aide financière de la fondation doit entreprendre une démarche constructive, soit s’engager à poursuivre ses études ou encore à faire davantage des efforts à la maison dans un contexte de conflits familiaux, souligne-t-il.

TC Media était partenaire média de l’événement.

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