| Par Luc Robert

Possible entente pour que des écoliers puissent utiliser des sentiers privés

La municipalité de Saint- Hippolyte espère signer une entente de 5 ans, avec un propriétaire de terrains privés avoisinants l’école du Grand-Rocher, afin de pouvoir utiliser une partie de ceux-ci comme sentiers en forêt.

La ville défrayerait alors les assurances de responsabilité civile, pour la durée du contrat. « Il s’agit d’une autorisation de signature, pour une (possible) entente avec le propriétaire (M. Benoît Daoust) foncier des terrains avoisinants l’école du Grand- Rocher, qui autoriserait un droit de passage aux élèves et au personnel de l’institution dans le cadre de leurs activités, dans des sentiers privés. Les assurances de la ville permettent et couvriraient ça, sans frais additionnels. Il s’agirait d’une entente écrite de 5 ans, sujette à renouvellement. Nous autorisons donc le maire, ainsi que la greffière et secrétaire-trésorière adjointe, à signer une entente à intervenir », a détaillé Mme Chantal Lachaine, conseillère aux sports, loisirs, plein air culture et bibliothèque à Saint-Hippolyte, qui a proposé la résolution adoptée.

Le maire Bruno Laroche a trouvé le projet de sentiers très à propos. « L’idée est louable. Nous sommes d’accord avec le principe. Nous voulons soutenir l’école et ce projet. Celle-ci n’a pas à payer pour ça. Cette entente couvrirait la responsabilité civile, à l’extérieur du terrain de l’école, sur ces terrains privés. La direction d’école, le proprio et la ville coopèrent très bien dans ce dossier », a-t-il constaté.

Un parent d’élève du secteur, M. Marc-André Bérubé, apprécie l’initiative conjointe. « C’est une excellente idée pour nos jeunes. Ils pourront aller se ressourcer avec les profs dans le bois, en pleine nature, et ce, en sécurité. C’est mieux que déambuler dans la rue. Ça va bénéficier aux jeunes, surtout que le quartier du lac Connelly Nord attire de plus en plus de jeunes familles », a-t-il analysé.

D’autres parents ont évalué qu’il est mieux de marcher ou rouler en sentiers forestiers, plutôt que sur le chemin du Lac Connelly ou la 111e avenue, où certains automobilistes conduisent vite, malgré le radar électronique d’indicateur de vitesse installé.

Au Conseil d’établissement (comité de parents), le président Bruno Plourde s’est impliqué dans le projet en son nom personnel.

« Je remercie Randos-Québec, qui a fourni les renseignements pour les assurances : un avenant à la Police de la ville ferait l’affaire. D’autre part, c’est plus plaisant de déambuler en sentiers, que dans un stationnement d’autobus. Si une entente intervient, je serai au premier rang pour regrouper les bénévoles qui aménageront les sentiers. Je soutiens la position de l’école et du proprio : ces éventuels sentiers devront être utilisés par nos élèves dans un cadre scolaire, et non devenir une extension du parc Roger Cabana. »

Pour sa part, le proprio des terrains et son épouse espèrent qu’une entente écrite sera négociée et ratifiée. Ils commenteront alors publiquement l’affaire.

Il reste à identifier les secteurs et le nombre de terrains à utiliser, ainsi que les modalités pour que les jeunes puissent circuler dans l’ordre et non sur des terrains situés à proximité de maisons du secteur.

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