(Photo : gracieuseté Parti québécois)
Paul St-Pierre Plamondon et la candidate à l’investiture dans Prévost, Anne Nguyen.  

Parti québécois : Anne Nguyen se porte candidate à l’investiture dans Prévost 

Par France Poirier

Le chef du Parti québécois (PQ), Paul St-Pierre Plamondon, présente la candidate à l’investiture du PQ dans Prévost, Anne Nguyen.

Mme Nguyen est actuellement directrice – responsable de l’IA pour le Conseil de l’Innovation du Québec. Celle-ci a longtemps travaillé à titre de gestionnaire dans le réseau de la santé, puis son expertise s’est transposée vers l’intégration éthique de l’intelligence artificielle dans des milieux de travail, peut-on lire dans sa présentation.

« Je suis fier de pouvoir ajouter à notre équipe une personne dont l’expertise est à la fine pointe d’une technologie qui sera déterminante au cours des prochaines années, qui comprend mieux que quiconque comment le Québec peut être en mesure d’atterrir dans cette nouvelle ère numérique de manière responsable. Dans un contexte où les États et les entreprises ont énormément de difficultés à effectuer ces changements nécessaires, sa place dans notre équipe aura un impact significatif pour le Québec. Le geste que pose Anne aujourd’hui démontre à nouveau que le Parti québécois attire et met au service du Québec les meilleurs talents, dans tous les domaines, » a déclaré le chef du PQ.

Anne Nguyen a décidé de se lancer en politique pour le PQ à cause de son attachement pour le Québec, et parce qu’elle désire voir évoluer en amont des changements technologiques de notre époque.

« Mon engagement s’articule autour de trois priorités : contribuer à définir les fondements d’un véritable tournant numérique québécois, aligné sur nos valeurs, notre langue et notre capacité collective de compréhension. Je souhaite aussi accélérer l’industrialisation d’une intelligence artificielle responsable, en soutenant concrètement l’adoption d’outils utiles. Finalement, je veux renforcer la souveraineté numérique du Québec, notamment en matière de données, d’infrastructures et de choix stratégiques », a expliqué Anne Nguyen.

« Je souhaite mettre mes connaissances, mon expérience et mon engagement au service des citoyennes et des citoyens de Prévost. C’est à cette échelle réelle et quotidienne que de grandes transformations de société doivent se traduire. Ici, à Prévost, les enjeux touchent les familles qui choisissent d’y construire leur vie. Les entreprises locales qui innovent, souvent avec peu de moyens, mais beaucoup de détermination. Et les institutions qui doivent s’adapter rapidement, sans perdre leur ancrage humain », déclare la candidate.

Choix de la candidate

Rencontré au bureau du Nord, Paul St-Pierre Plamondon, accompagné de sa candidate, nous a expliqué le processus qui a mené au choix d’Anne Nguyen. « On est assez proactif dans la recherche de certains profils qui possèdent certaines expertises. On se demande : dans un monde idéal, qu’est-ce qu’on voudrait comme équipe à présenter aux Québécoises et aux Québécois ? Et c’est là que le profil d’Anne a rebondi. À la suite d’une série de rencontres, elle a décidé de se présenter avec nous », a-t-il expliqué.

Il ajoute que Mme Nguyen porte un projet de souveraineté numérique qui s’inscrit dans leur projet de société, ce qui implique de décider par nous-mêmes et de protéger les données des Québécois.  « Comme l’intelligence artificielle s’apprête à se substituer dans le traitement des données de nombreux domaines, le fait de décider démocratiquement par nous-mêmes, et de protéger notre société devient un vrai enjeu lié à l’indépendance du Québec », ajoute le chef du PQ.

Anne Nguyen habite à Saint-Jérôme. « La famille de son conjoint est liée au comté de Prévost depuis des générations. On cherche des gens qui connaissent bien la région. Mais quand on peut trouver quelqu’un qui est vraiment lié naturellement à une circonscription, ça aide », soutient Paul St-Pierre Plamondon.

« Jamais je n’aurais fait un saut en politique si ça n’avait pas été pour le projet du Parti québécois. L’objectif, aujourd’hui, c’est de penser dans un continuum technologique, mais un projet de société aussi. L’humanité avance de différentes façons, mais il y a eu un chevauchement. On ne peut plus les dissocier. L’intelligence artificielle est rendue une architecture, une infrastructure de société », souligne la candidate.

Elle souligne que lorsque le PQ l’a approchée, elle trouvait que ce parti était proactif et comprenait les enjeux de l’IA. « Dans mon désir d’avoir un impact, je me donne les moyens d’agir pour pouvoir aider la société québécoise que j’adore et que j’endosse comme première génération d’immigrants, puis parce que le Parti québécois devenait un choix vraiment naturel pour moi », a ajouté Anne Nguyen.

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