Les abonnés de la bibliothèque peuvent emprunter 3 livres numériques pour 3 semaines.
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Les livres numériques populaires chez les nouveaux retraités

Par lpbw

SAINT-JÉRÔME. Le nombre de prêts de livres numériques dans les bibliothèques de Saint-Jérôme a augmenté de 83 % par rapport à l’année passée. Fait notoire, la majorité des lecteurs sont les nouveaux retraités, les personnes de 45 ans et plus.

Et oui, contrairement à ce que l’on pourrait croire ce sont les personnes plus âgées et non les plus jeunes qui sont férus de lectures numériques. Par ailleurs, côté technologie, nos bibliothèques offrent formations, conseils et soutien.

Du côté du nombre de prêts, Saint-Jérôme a fait un bond impressionnant: «On a fait 5120 prêts l’année passée entre mars et décembre, et cette année au 30 juin, en 6 mois, on en a fait 4672», nous explique Chantal Paquin, coordonnatrice au  service technique et technologique des bibliothèques.

De la formation

Cette dernière nous explique que c’est un consortium qui négocie avec les éditeurs au nom de toutes les bibliothèques du Québec pour être capable d’acheter les droits de prêts institutionnels. Ensuite la plateforme, pretnumerique.ca permet aux lecteurs d’emprunter des livres numériques en se branchant au site web de leur bibliothèque.

«On fait des formations individuelles avec les gens. Lorsqu’ils sont en possession d’une liseuse ou d’une tablette, ils peuvent téléphoner à la bibliothèque et prendre rendez-vous. Nos employés vont prendre une heure avec eux et leur montrer exactement comment les configurer, comment emprunter via le catalogue ou via la plateforme et comment emprunter des livres numériques à la Grande Bibliothèque.» Il paraît que ces services sont très utilisés «les gens sont très contents et sont autonomes après.» Les bibliothèques sont aussi spécialistes pour aider et guider les gens dans l’achat des tablettes ou liseuses.

Des nouveautés chaque semaine

«En ce moment, dans les bibliothèques de Saint-Jérôme, nous avons 2532 exemplaires pour 2440 titres différents.» Au total, il existe 62 000 titres disponibles en numérique en français incluant tous les éditeurs à travers le monde. «On n’achète pas tout!, nous dit Mme Paquin! Quand on achète un livre numérique, c’est la même chose que lorsqu’on achète un livre.»  Donc un fichier par livre. Certains ont un temps limité ou un nombre de prêts limités.

Cette dernière confie que «lorsque le prêt numérique est né, il y a 4 ans au Québec, on voulait avoir une plateforme qui nous ressemblait, qui répondait à nos besoins. Nous on ne voulait pas louer les fichiers comme aux États-Unis. Ici, on achète un livre numérique comme un livre papier, le fichier nous appartient.»

En réalité, les livres numériques disponibles vont de Molière au dernier de Louise Tremblay d’Essiambre, une des auteures les plus populaires au Québec. «Par exemple, on n’achètera pas Molière parce qu’il fait partie de la catégorie des 55 prêts et trois ans. Après il faut le racheter! » On comprend que tout cela dépend du fonctionnement des éditeurs.

«Les éditeurs québécois sont beaucoup plus pros institutions et proposent 55 prêts sans limites de temps, ce qui fait que notre catalogue est beaucoup plus québécois que français.»

La bibliothèque présente des nouveautés de livres numériques toutes les semaines. L’amour au temps d’une guerre tome 1 et 2, les dernières œuvres de Louise Tremblay d’Essiambre  sont les plus empruntées. Les guides de voyages marchent aussi beaucoup. «Ça permet de les mettre sur la tablette. En tourisme voyage, on a 79 titres de guides.» Dans les romans policiers, la bibliothèque possède 329 titres. Chrystine Brouillet est dans les «best-sellers», son dernier roman Vrai ou faux est en réservation jusqu’au 19 septembre.

 

Les abonnés de la bibliothèque peuvent emprunter 3 livres numériques pour 3 semaines.

 

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