Les organisateurs d'un rassemblement Pokémon Go vendredi dernier place de la Gare
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La folie Pokémon Go gagne Saint-Jérôme

Par lpbw

ÉVÉNEMENT. Ils étaient une quarantaine de fans de Pokémon Go à avoir répondu à l’appel d’un premier rassemblement dans le coin, vendredi soir, à la Vieille-Gare de Saint-Jérôme, et ce, malgré la pluie battante et l’orage.

Ils venaient de Laval, Mont-Tremblant, Sainte-Thérèse, Saint-Jérôme ou Saint-Hippolyte et partagent tous le même rêve, celui de se retrouver dans l’univers des Pokémons si populaire dans les années 90.

Un rêve qui se réalise

Michaël Heck, 20 ans, est de Sainte-Thérèse. «C’est un événement social. On vient rencontrer des gens. Ça fait longtemps que le jeu existe. Quand on était jeune, il était sur Game Boy. On s’est tout le temps dit que ça serait bien que ça arrive dans la vraie vie et que ça soit nous qui attrapions les Pokémons. Et c’est le cas!  On se promène littéralement dans nos vies pour les trouver.»

Ils ont pour la plupart commencé à jouer récemment. «Pour moi ça a un sens nostalgique. Je regardais les émissions quand j’étais plus jeune. C’est comme si elles reprenaient vie de manière interactive», nous confie Gabriel, 20 ans, lui aussi de Sainte-Thérèse.

Axel Perreault, l’un des cinq organisateurs, nous raconte qu’ils ont eu l’idée de ce rassemblement lorsqu’ils ont vu que la folie de Pokemon Go, cette toute nouvelle application développée par la compagnie Niantic, se propageait à une vitesse phénoménale.

Eux aussi sont des fans de longue date : «C’est un rêve d’enfance que tu peux réaliser. En plus, tu vois du monde, tu te promènes, ça te fait découvrir des places où tu n’irais pas.»

Faire bouger

Axel nous explique aussi que l’application encourage les personnes à faire de l’exercice physique. «On est obligé de faire des parcours à pieds pour progresser dans le jeu.» Ils ont entre 22 et 27 ans et nous parlent, avec passion, de l’époque de l’émission, des jeux, des cartes. «C’est une légende.  Ça fait partie de notre enfance et ça revient dans le monde réel.  C’est de la nostalgie. Et ils ont réussi à faire sortir les jeunes dehors!»

L’événement, relayé par leur page Facebook Pokemon Go Laurentides,  a en cinq jours, réussi à attirer 130 geeks. «Et on a dépassé les 2000 membres sur notre page. Ça ne fait que commencer!» ajoute-t-il.

L’application

L’application utilise la géolocalisation. Téléchargeable non officiellement ici pour le moment, elle propose un jeu qui est une imbrication du monde réel et du virtuel. Avec plusieurs millions de téléchargements, Pokémon Go a dépassé Tinder et est en voie de dépasser Twitter, Snapchat et Facebook.

Le jeu est d’abord sorti dans trois pays: les États-Unis, l’Australie et la Nouvelle-Zélande puis, depuis samedi, dans 26 nouveaux pays, tous européens. Il est disponible depuis dimanche au Canada.

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