(Photo : Photo gracieuseté - Facebook de l’émission Épique )
Équipes encore dans la course durant l’avant-dernière émission.

Épique : les Laurentides en finale

Par Louis-Philippe Forest-Gaudet

Des pentes abruptes du Mont-Blanc jusqu’à la passerelle du Sentier des Cimes, c’est dans les Laurentides que la saison 2 d’Épique se termine.

Pas de détour possible. Après un parcours à travers le Québec, Épique pose ses valises dans les Laurentides pour ses deux derniers épisodes. L’avant-dernier défi se déroule au Mont-Blanc. La grande finale, elle, aura lieu « pas très loin d’ici, au magnifique Sentier des Cimes », annonce Eve Côté, l’animatrice de l’émission.

Le choix n’a rien d’un hasard. « Les recherchistes de Zone 3 avaient déjà ciblé quelques lieux potentiels dans les Laurentides et leur choix s’est arrêté sur le Mont-Blanc et le Sentier des Cimes », explique Marie-Josée Pilon, directrice générale de Film Laurentides.

Une vitrine bien réelle

Derrière les images spectaculaires, il y a aussi un déploiement concret. « Film Laurentides a accompagné l’équipe de tournage en décembre dernier », précise Mme Pilon. Pendant une semaine, « une soixantaine de personnes » ont investi la région, entre compétiteurs, équipe technique et production.

Les images aériennes ont particulièrement marqué l’épisode. « Plusieurs captations par des opérateurs de drone autorisés ont permis de mettre en valeur la beauté de nos paysages », ajoute-t-elle.

Pour l’organisme, les retombées sont multiples. « Des retombées économiques, touristiques et culturelles importantes en plus d’offrir une intéressante visibilité », résume Mme Pilon.

Une épreuve à la hauteur du décor

À l’écran, le décor n’est pas qu’un fond de carte postale. Il impose le rythme. La montée du Mont-Blanc donne le ton. « J’en ai même vomi rendu en haut », lance Nicolas, un des participants de l’équipe des roses, à bout de souffle. Un autre parle « d’un des efforts les plus exigeants » de sa vie.

Mais entre deux épreuves, la région impressionne. « On est arrivés en plein hiver dans un paysage féerique, des montagnes à perte de vue, toutes blanches », décrit Andréanne, une joueuse de l’équipe des roses.

À l’issue de cet épisode, cinq finalistes restent en lice. Et ils le savent. « N’importe qui peut gagner et surtout n’importe qui peut perdre », résume Abdel de l’équipe des gris.

Une chose est sûre, cette fois, la ligne d’arrivée n’est pas seulement symbolique. Elle est bien réelle. Et elle est ici, dans les Laurentides, ce vendredi.

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