(Photo : Archives - Médialo)

Début 2026 : les urgences des Laurentides toujours engorgées

Par Rédaction

Par Isabelle Houle 

Si les salles d’attente de l’urgence étaient remplies à pleine capacité durant le temps des fêtes un peu partout au Québec, c’est toujours le cas dans les Laurentides en ce début d’année. Les virus respiratoires étant bien présents, le taux d’occupation des civières dépasse le 100%.

Le Centre intégré de santé et de services sociaux des Laurentides (CISSSLAU) constate cette réalité. « La recrudescence des virus respiratoires explique le nombre élevé d’usagers dont les besoins de santé nécessitent une prise en charge par nos équipes soignantes », soutient Valérie Maynard, conseillère en communication.

« Le taux d’occupation dans les urgences de la région, particulièrement dans les hôpitaux des Basses-Laurentides, là où la population est plus dense (Saint-Eustache et Saint-Jérôme) est effectivement élevé depuis les dernières semaines. La période hivernale est souvent très occupée en raison du nombre accru de personnes à soigner. Cette année, cette période a commencé quelques semaines plus tôt qu’à l’habitude et devrait se poursuivre au cours du mois de janvier », poursuit-elle.

En effet, à l’Hôpital de Saint-Jérôme en date du 8 janvier, on note un nombre de 130 personnes qui sont à l’urgence et un taux d’occupation des civières à 196%. À Saint-Eustache, 97 personnes étaient à l’urgence le 8 janvier avec un taux d’occupation des civières de 180%.

Le CISSS LAU rappelle les alternatives pour recevoir des soins non urgents. « Plusieurs stratégies ont été mises en place pour aider nos équipes à faire face à cet achalandage, notamment la priorisation des cas les plus urgents, l’ouverture de lits supplémentaires et la réorientation systématique, c’est-à-dire qu’on dirige les gens dont l’état de santé ne nécessite pas les services de l’urgence vers la bonne ressource. »

Si votre situation ne requiert pas de soins immédiats (par exemple : réaction allergique mineure, gastro-entérite (sans signes d’aggravation), signes d’infection urinaire, mal de gorge, fièvre), voici quelques alternatives qui s’offrent à vous :

– Consultez votre pharmacien;

– Consultez votre médecin de famille;

– Contactez le GAP en composant le 811, option 3;

– Consultez un médecin dans une clinique sans rendez-vous (https://www.rvsq.gouv.qc.ca/)

– Pour toute question sur votre état de santé, appelez la ligne Info-Santé 811 pour parler à une infirmière (24h/7).

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