Suggestions : Pour en savoir plus

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Par Journal Le Nord
Suggestions : Pour en savoir plus

Livre

Si nous sommes égaux, je suis la fée des dents
par Amélie Châteauneuf

Les débats sur la charge mentale qu’on voit dans l’actualité depuis quelques années le montrent bien : malgré les progrès féministes, l’égalité hommes-femmes n’est pas encore atteinte dans plusieurs domaines, particulièrement dans la sphère domestique. En effet, la supervision et la gestion des tâches relevant de l’univers familial (préparation des repas, éducation des enfants, lavage, ménage, etc.) incombent encore en majorité, dans une relation hétérosexuelle, à la femme du couple. De plus en plus de femmes (et d’hommes!) sont prêt(e)s à l’avouer : la répartition des tâches comme nous la concevons actuellement est un leurre. Si nous sommes égaux, je suis la fée des dents est un essai absolument nécessaire pour arriver à susciter des discussions afin que les choses changent. En plus de dénoncer toutes ces inégalités, Amélie Chateauneuf propose des pistes de réflexion et de solutions efficaces afin d’équilibrer les choses. Et si l’égalité des sexes commençait dans les foyers et passait par le modèle que nous transmettons inconsciemment à nos enfants? Un essai accessible et utile à tous, une réflexion applicable au quotidien, autant pour les hommes que pour les femmes qui peut être utile à tous les couples. Poètes de brousse

Le boys Club
par Martine Delvaux

Ils sont tournés les uns vers les autres. Ils s’observent et s’écoutent. Ils s’échangent des idées, des armes, de l’argent ou des femmes. Dans cet univers clos réservé aux hommes, le pouvoir se relaie et se perpétue à la façon d’une chorégraphie mortifère. Le boys club n’est pas une institution du passé. Il est bien vivant, tentaculaire : État, Église, armée, université, fraternité, firmes… et la liste s’allonge. À la manière d’une chasse à l’image, c’est dans les représentations au cinéma et à la télévision que Martine Delvaux le traque. Les éditions du remue-ménage

Dictionnaire critique du sexisme linguistique
Collectif sous la direction de Suzanne Zaccour et Michaël Lessard

Pourquoi les personnes courageuses ont-elles des couilles, alors que les mauviettes doivent s’en faire pousser une paire ? Pourquoi dit-on d’une femme qu’elle tombe enceinte, mais d’un homme qu’il la met enceinte ? Pourquoi les femmes sont-elles bavardes comme des pies si ce sont les hommes qui mecspliquent ? D’où vient notre tendance à disséquer les femmes en un panier de fruits : des melons ou des prunes à la poitrine, une peau d’orange, la cerise pour l’hymen ? Pourquoi les blagues de blondes font-elles rire ? Depuis combien de siècles les femmes sont-elles hystériques ? Pourquoi l’homme est-il conquérant quand la femme est facile ?  Somme toute

Maternité, la face cachée du sexisme
par Marilyse Hamelin

« Être maman est le plus beau métier du monde ». Gageons que cette phrase populaire est parvenue à vos oreilles bien plus souvent que son pendant masculin « Être papa est le beau métier du monde ». Or, pourquoi en est-il ainsi? Pourquoi les femmes se retrouvent-elles encore aujourd’hui intrinsèquement liées à la parentalité et aux contraintes relevant de la responsabilité des enfants dans un couple? C’est ce qu’analyse la journaliste, chroniqueuse et blogueuse féministe Marilyse Hamelin dans son essai Maternité, la face cachée du sexisme : plaidoyer pour l’égalité parentale. Leméac

Faire partie du monde. Réflexions écoféministes. À l’heure où des crises environnementales, économiques, politiques et humanitaires se croisent et menacent jusqu’à la vie sur Terre, il est troublant de constater que nous ne faisons toujours pas de la défense du vivant une priorité. Et si le travail de soin, les modes de vie égalitaires et durables souffraient du même mépris qui a longtemps occulté le savoir et l’action des femmes? Ce livre postule l’urgence de l’écoféminisme. Comprendre les similitudes dans le fonctionnement du patriarcat et de l’exploitation de la nature permet de revaloriser de puissantes stratégies de résistance. Collectif. Les éditions du remue-ménage

Moi aussi j’aime les femmes
par Alain Labonté et Pénéloppe McQuade

À la suite du succès de Moi aussi j’aime les hommes, Alain Labonté met en oeuvre un nouvel ouvrage prenant la forme d’une correspondance, cette fois-ci avec son amie Pénélope McQuade: « Je cherchais depuis un moment par quel biais je pourrais apporter mon humble contribution à la discussion sur les enjeux touchant mes soeurs. Les dernières années, et plus encore ces derniers mois, ont rendu mon silence inconcevable et m’ont donné envie d’écrire ma solidarité, ma compassion, mon indignation, ma colère, mon espoir », explique celle-ci. Stanké

La crise de la masculinité
par Francis Dupuis-Déri

Autopsie d’un mythe tenace Une crise de la masculinité, dit-on, sévit dans nos sociétés trop féminisées. Les hommes souffriraient parce que les femmes et les féministes prennent trop de place. Parmi les symptômes de cette crise, on évoque les difficultés scolaires des garçons, l’incapacité des hommes à draguer, le refus des tribunaux d’accorder la garde des enfants au père en cas de séparation, sans oublier les suicides. Pourtant, l’histoire révèle que la crise de la masculinité aurait commencé dès l’antiquité romaine et qu’elle toucherait aujourd’hui des pays aussi différents que le Canada, les États-Unis, la France, mais aussi l’Inde, Israël, le Japon et la Russie. Les éditions du remue-ménage

Ce jour-là, parce qu’elles étaient des femmes 6 décembre 1989
par Josée Boileau.

Un homme vient d’assassiner 14 jeunes femmes – 12 étudiantes en ingénierie, une étudiante infirmière et une employée – dans l’enceinte de l’École Polytechnique de Montréal, en plus de blesser 14 autres personnes, avant de se suicider. Trente ans plus tard, Ce jour-là, Parce qu’elles étaient des femmes, souhaite mettre en lumière les conséquences tirées de cette journée fatale. Quels sont les débats sociaux qui ont suivi et quelle ont été les retombées sur la place des femmes dans la société québécoise? Mais il s’agit aussi d’un vibrant hommage aux victimes, souvent oubliées : Qui étaient-elles? Que seraient-elles devenues? La Presse

Vidéos

Sexy inc. Nos enfants sous influence
par Sophie Bissonnette

Documentaire explorant l’hypersexualisation de notre environnement ainsi que ses effets nocifs sur les jeunes. Nos enfants sont-ils poussés à devenir de petits adultes avant l’heure? La réalisatrice dénonce la culture malsaine dans laquelle baignent les enfants et les adolescents. Proposant plusieurs pistes d’action afin de lutter contre l’hypersexualisation et l’érotisation de l’enfance, le film nous invite à nous mobiliser pour mettre un terme à ce phénomène inquiétant. ONF

Être ou paraître?
par Sophie Bissonnette

Ce court métrage documentaire sociologique donne la parole à des préadolescents et préadolescentes, qui abordent les stéréotypes sexuels et la difficulté de se forger une personnalité en dehors de l’image ou des modèles véhiculés par les médias et la publicité. ONF

Le plafond de verre
par Sophie Bissonnette

Le plafond de verre présente cinq femmes qui doivent quotidiennement user de stratégie, d’humour et de détermination afin d’obtenir une place équitable dans leur milieu de travail. Elles tentent avec courage de franchir les nombreuses barrières qui font obstacle à leur avancement sur le marché du travail. Tant dans la fonction publique qu’à l’usine, la discrimination prend des formes de plus en plus subtiles, ce qui la rend difficile à éliminer ». ONF

Madeleine Parent, tisserandes de solidarité

Portrait de Madeleine Parent, figure marquante du Québec. Ce documentaire relate la vie de cette femme exceptionnelle à travers les luttes syndicales qu’elle a menées dans l’industrie du textile. Réalisation : Sophie Bissonnette

Film

Lise Payette : Un peu plus haut, un peu plus loin 

Documentaire coréalisé par Jean-Claude Lord et Flavie Payette-Renouf, petite fille de Lise Payette, lève le voile sur l’impressionnant legs politique, social et culturel de Lise Payette. Si Flavie permet à sa grand-mère de se livrer sur sa vie de petite fille, de femme, de mère et d’épouse, la journaliste Sophie Thibault aborde avec elle la Lise Payette femme de médias, féministe, politicienne et auteure. Réalisation : Jean-Claude Lord

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