Soirée canadienne à Val-David

Pour vous donner le plus d’idées possible, je me dois de faire des sorties de tous genres. Celle de cette semaine vous fera certainement sourire. Je suis allée à l’Église de Val-David samedi soir pour assister à la Soirée canadienne aux profits de la communauté. Sets carrés, quadrilles, valses, etc. Tout y était. Du vrai folklore québécois!

Bien que ce ne soit pas mon genre d’événement, je trouvais beau de voir tous ces gens s’amuser comme ça. Tout le monde se connaissait, on aurait dit les soirées du Jour de l’An de mon enfance. Je jouais le rôle de spectatrice et examinais l’ambiance de la scène. Habituellement, il faut un certain temps pour que la foule se réchauffe, ce soir-là, les gens étaient venus pour danser, sans avoir peur d’être jugés. La piste de danse s’est remplie en quelques secondes. Sur scène, il y avait des musiciens qui jouaient accordéon, piano et violon.

Toute une technique!

Elles sont compliquées nos danses québécoises! Il faut respecter des positions précises, être coordonné et avoir le rythme. Je peux vous dire que j’étais bien sur ma chaise. Il y avait aussi sur scène un animateur qui dirigeait tous les danseurs dans leurs positions. « Les pieds devant, derrière, un pas ici, par là, donner la main, changez de place… », c’était essoufflant à regarder. Ce qui m’a fait rire c’est que vers la fin de la soirée, certains avaient du mal à suivre, un peu trop d’affinités avec le vin peut-être… Bref, les gens s’amusaient. J’ai discuté avec quelques personnes, toutes accueillantes et très gentilles, avec des histoires de quartier amusantes.

Jeux et costumes

Cette soirée a servi à amasser des fonds pour l’église et la communauté. J’ai trouvé sympathique de voir que tout le monde y a mis du sien, on n’aurait pas vu cela en ville. Les petits villages ont tous quelque chose de magique. Personnellement, ça me fait du bien de côtoyer des gens vrais, avec des valeurs familiales. J’ai même remarqué des costumes traditionnels. Avec les sous amassés, ils ont procédé à un tirage pour partager une partie du butin à travers la collectivité. Parfois, ce qui nous semble « quétaine » peut être revigorant. L’authenticité, c’est une des plus grandes richesses!

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