| Par Marie-Catherine Goudreau

Une rentrée positive malgré les contraintes

Le 7 septembre prochain marquera la rentrée des étudiants de l’UQO au campus de Saint-Jérôme. Ouvert en 2010, le campus des Laurentides gagne en popularité chaque année et les programmes s’y font de plus en plus nombreux.

« Le campus de Saint-Jérôme est en voie de connaitre sa meilleure année quand on regarde les inscriptions au trimestre d’automne 2021 », se réjouit Murielle Laberge, rectrice de l’Université du Québec en Outaouais (UQO). 2 608 étudiants s’étaient inscrits en date du 28 août, alors que l’an dernier, on en comptait 2 545. Bien que ce bilan soit provisoire et que les chiffres peuvent changer dans les prochaines semaines, la rectrice croit que c’est très positif. « On remarque une croissance accrue du nombre d’étudiants au campus. On offre plus de programmes, ainsi que du deuxième et troisième cycle. »

Plus d’inscriptions et d’offres

Cette année, il y a l’ouverture du baccalauréat en informatique, du certificat en approche pédagogique pour offrir des outils aux enseignants qui n’ont pas de formations adaptées ainsi qu’une nouvelle maîtrise en enseignement. On observe toutefois une tendance : les étudiants sont de plus en plus nombreux à s’inscrire à temps partiel, plutôt qu’à temps plein. « Il y a plus de personnes, mais ça ne veut pas nécessairement dire que le volume de crédits augmente », note Mme Laberge.

Par ailleurs, le programme de sciences infirmières ne compte pas moins que 33% des inscriptions de l’université à Saint-Jérôme. Au total, 864 personnes sont inscrites cette année. « Dans le contexte de la pénurie [de personnel de la santé], on voit que l’UQO joue un rôle crucial dans la formation de la main-d’oeuvre spécialisée en santé. C’est une bonne nouvelle pour la région », soutient la rectrice. C’est le baccalauréat en sciences administratives qui arrive en deuxième rang, avec 327 inscriptions. « Les autres programmes sont contingentés, donc c’est certain que ça limite le nombre de personnes. »

Arrivée au poste en mars 2020, Mme Laberge a hâte de vivre pour la première fois une rentrée presque normale. « Les enseignants et les étudiants réagissent positivement. Comme dans la population, il y en a qui sont plus craintifs. La situation bouge tous les jours », explique-t-elle. L’université a tout de même travaillé un plan de repli, dans l’éventualité d’une augmentation des cas, mais Mme Laberge est confiante que les cours resteront en présence. « De ce que qu’on entend du ministre de la Santé, il n’y aura pas de reconfinement. On verra bien, mais je me croise les doigts. »

Transformation numérique accélérée La pandémie aura tout de même permis à l’établissement de faire des avancées technologiques, ce qui est positif selon la rectrice. « On est maintenant équipés d’un laboratoire virtuel où les étudiants peuvent se brancher et avoir accès à tous les logiciels, comme s’ils étaient sur place. On a aussi fait des avancés au niveau des prêts de volumes de façon numérique », constate Mme Laberge.

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