| Par mychel_lapointe

Santé mentale à l’Hôtel-Dieu

“L’hôtel-Dieu de Saint-Jérôme a un mandat de centre hospitalier régional, mais il manque de ressources pour répondre aux besoins d’une population qui ne cesse de croître…” évalue M.Gilles Robert.

Le candidat péquiste dans le comté de Prévost, faisait ce constat lundi matin dernier au moment de rencontrer les représentants de la presse régionale dans un restaurant localisé en face du centre hospitalier régional.

Santé mentale

Et question manque de ressources, Gilles Robert pointe un secteur en particulier. “Cela se constate entre autres très concrètement dans le domaine de la santé mentale. Ce constat s’appuie sur des statistiques officielles qui témoignent de la problématique dans la gestion des services d’urgence au centre hospitalier jérômien”.

En clair, M.Robert souhaite qu’on envisage de doter le centre hospitalier régional d’une urgence en psychiatrie séparée de l’urgence actuelle. Ce qui éviterait, selon lui, de retrouver à l’urgence des cas qui sont de nature à perturber un climat assez tendu en raison des longues heures d’attente. «Tous les clients admis en psychiatrie passent d’abord par l’urgence. Cela peut créer des situations difficiles en termes de sécurité et de bien-être pour des patients qui sont déjà en position de vulnérabilité. Que dire aussi des pressions exercées sur un personnel hospitalier souvent débordé».

Le candidat péquiste tient d’ailleurs à rappeler que l’urgence de soins physiques est déjà saturée (de 16 à 18 heures d’attente « malgré les promesses »). «Une des solutions envisagées serait de créer une urgence en psychiatrie séparée de l’urgence de santé physique afin de répondre de façon plus adéquate à la clientèle psychiatrique» de dire Gilles Robert.

Par ailleurs, dans ses revendications pour la santé mentale, Gilles Robert plaide que “selon un document officiel, émis par le Centre de santé et des services sociaux de Saint-Jérôme, pour la période s’échelonnant du 1er avril 2007 au 31 mars 2008, 1 003 patients ont été hospitalisés via les urgences et ont quitté l’Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme avec un diagnostic principal de psychiatrie”.

Oncologie

Par ailleurs, Gilles Robert dit refuser de baisser les bras dans le dossier d’un centre d’expertise en oncologie à Saint-Jérôme «contrairement à l’opinion émise par mon adversaire libéral Jacques Gariépy ». «Nos intervenants en santé veulent toujours se doter d’un service du genre à l’Hôtel-Dieu de

Saint-Jérôme. Ce n’est pas notre centre hospitalier qui a perdu la bataille, ce sont les libéraux qui nous ont laissé tomber dans ce dossier» considère M. Robert.

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