La Fraternité se retire de la table des négociations

La Fraternité se retire de la table des négociations
Luc Fleurant

Nous apprenons que la Fraternité s’est retirée hier (12 décembre) de la table des négociations, après 45 minutes de discussions.

 Elle a décidé de régler en arbitrage. Les dates sont déjà définies au mois de mars prochain.  « Les économies qu’on voulait donner aux citoyens, ils voulaient se les accaparer,» nous commente Pierre Dionne, directeur général. Le 6 décembre dernier, le syndicat des policiers exposait ses demandes aux représentants de la ville.  Ces demandes comportent entre autres des augmentations de salaire de 4 % par année, pour les années 2010, 2011 et 2012. 

De plus, le syndicat réclame des montants forfaitaires pour l’ensemble de ses membres à titre de compensation pour le transfert à la Sûreté du Québec, soit une somme globale de 5 400 000 $. Pour la ville, il n’est financièrement pas question de verser un montant forfaitaire de 5,4 millions au syndicat policier : cette demande apparaît totalement irréaliste et irait à l’encontre d’une saine gestion des ressources des Adélois.

«…La loi de police prévoit les conditions de transfert d’un corps de police municipale vers la Sûreté.  Il n’est pas question pour la ville que les économies que nous allons faire, soient transmises aux seuls membres de la Fraternité en cédant à des demandes extravagantes afin de combler les désavantages sur 10 ans pour le transfert à la Sûreté du Québec et les indemnités pour le rachat de leur fonds de pension.  Ces économies appartiennent aux contribuables, » a déclaré le maire de Sainte-Adèle, Réjean Charbonneau.

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