Jolis, fins, savoureux!

Jolis, fins, savoureux!

Alain Beauchesne et sa production de Pâques!

Crédit photo : Photo : Martine Laval

Les chocolats de mon mari

Avec ses années d’études en pâtisserie à l’École hôtelière des Laurentides, et ses douze années de métier à La pâtisserie de Gascogne et chez Marius et Fanny, lieux renommés dans l’art du gâteau et autres délices fins, Alain Beauchesne a découvert lentement mais sûrement… l’art du chocolat.

« C’est le chocolat qui est venu à moi ! raconte-t-il. À l’école hôtelière, on apprend la matière pendant deux semaines, mais je n’ai pas accroché. C’est quelques années plus tard, lorsque m’est venue l’opportunité de travailler avec les meilleurs sur tous les plans en pâtisserie, que j’ai relevé le défi de fabriquer les chocolats et que ça m’a plu. »

La force du métier de chocolatier aux yeux d’Alain, c’est l’aspect artistique : le montage, les couleurs, les idées de création, l’emballage. Maintenant installé dans son propre atelier impeccable et bien équipé, le jeune chocolatier travaille non seulement ce délice tant apprécié, mais aussi la pâte de fruits, la pâte d’amande et les macarons, dont il fournit quelques endroits comme Deux gars dans l’pétrin à Saint-Jérôme et la Coop d’alimentation des Laurentides déménagée à l’aréna de la rue Melançon.

Pour créer ses petites merveilles, Alain utilise le renommé chocolat Barry 64 % noir.

« Ce qui détermine le goût et la qualité du chocolat n’est pas sa teneur en cacao, mais le pourcentage de sucre, la zone où les fèves poussent, l’acidité du sol et le goût du terroir où la plantation se situe. Celui-ci est d’une belle qualité et offre des goûts subtils qui ajoutent au plaisir de la dégustation. »

Avec les fêtes de Pâques qui approchent, il est fascinant de regarder Alain Beauchesne travailler ses figurines; ses boîtes de chocolats variés et colorés naturellement aux saveurs de gianduja – pâte de chocolat et noisettes finement broyées -, de praliné framboise, de rhum, de pistache et de caramel salé; ses petits animaux en pâte d’amande; ses macarons légers et délicieux. Le travail se fait sur un comptoir de marbre, dans une pièce à température constante pour maintenir la qualité du produit.

(Voir vidéos sur le site Web du journal)

Et puis arrive Richère Bérubé, sa conjointe, qui discute des petits plats prêts-à-manger qu’elle prépare et vend sur le marché. Décidément, entre Les chocolats de mon mari et Les petits plats de ma femme, le couple se passionne à nourrir autrui de leurs délices!

www.leschocolatsdemonmari.com
450 512-7181 et sur Facebook.