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Violence conjugale

Par Mychel_lapointe

Un cas de violence conjugale a pris une tout autre tournure en début de semaine alors que la présumée victime a tenu à se rendre à nos bureaux pour défendre son conjoint.

Rappelons les faits.

La semaine dernière, la police de Saint-Jérôme rapportait qu’on avait dû intervenir sur la rue Scott le 27 janvier dernier suite à un appel pour coups et cris. Ils y ont trouvé sur place Gabriel Paquette et sa conjointe au coeur de ce que les policiers décrivent comme un cas de violence conjugale. Paquette devait par la suite faire face à des accusations de voie de fait causant des lésions, de séquestration et de bris de probation, selon ce qui nous avait été rapporté. Paquette a été libéré moyennant une caution de 300 $ avec promesse de garder la paix et de se tenir loin de la victime jusqu’à son retour en cour.

Pour la calmer

Pour la victime présumée, Vanessa Viens, il en irait tout autrement dans les faits. « Ce soir-là, Gabriel ne m’a jamais frappé, ni levé la main sur moi. La vraie situation, c’est que depuis mon accouchement (le 28 mai 2008), je pogne les nerfs facilement. Dans ce temps-là, Gabriel me prend dans ses bras pour me calmer. C’est ce qu’il a fait ce soir-là. Ce n’est pas vrai que j’ai mangé des coups. C’est plutôt Gabriel qui a reçu des coups de poing des policiers » raconte Vanessa Viens qui était accompagnée pour l’occasion de Jean Létourneau, travailleur de rue pour l’Écluse des Laurentides. M.Létourneau soulignait qu’il travaille avec le couple pour résoudre certains problèmes.

Selon ses dires, Vanessa Viens n’entend pas porter plainte contre Gabriel Paquette. En plus d’avoir payé la caution, elle ira, selon ses dires, témoigner en cour pour son conjoint.

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