EMPLOIS : L’industrie touristique recrute

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Par Journal Le Nord
EMPLOIS : L’industrie touristique recrute

FLG – Afin d’agir devant l’enjeu de la rareté de la main-d’œuvre, l’industrie touristique lance une campagne de recrutement afin de présenter les opportunités d’emplois au Québec pour la saison estivale. L’augmentation du nombre de postes à cette période est en moyenne de 8 %.

 

Emplois offerts dans les Laurentides

Dans la région des Laurentides, les emplois offerts sont principalement dans le secteur de la restauration et de l’hébergement : aide-cuisinier, cuisinier, préposé à l’entretien ménager, et dans les secteurs des loisirs et divertissements: préposé à l’entretien de site/ sentiers/des bâtiments, préposé à l’accueil/ billetterie/services à la clientèle, sauveteur/moniteur/animateur.

Campagne de recrutement

Alors que le tourisme représente 2,5 % du PIB du Québec, les entreprises d’ici veulent séduire les étudiants et les retraités qui ont le désir de faire la différence pour la région. Notez que les jeunes adultes entre 15 et 24 ans ainsi que les 45 ans et plus représentent 69 % de la main-d’œuvre totale en tourisme. En pleine campagne de recrutement pour la saison estivale, les intervenants de l’industrie désirent particulièrement attirer les étudiants et les personnes retraitées.

Embaucher ou retenir les travailleurs plus âgés

Le ministre du Travail, Jean Boulet, lance un appel important aux travailleurs expérimentés pour qu’ils considèrent un retour en emploi ou une prolongation de carrière. Le ministre s’adresse aussi aux entreprises pour qu’elles fassent appel à ce bassin de travailleurs pour répondre à leurs besoins de main-d’œuvre. Ce dernier a réitéré que, conformément au budget 2019-2020, 892 M$ sur cinq ans sont prévus pour le maintien ou le retour en emploi des travailleurs expérimentés et pour soutenir financièrement les entreprises qui les embauchent. Notez que le nombre de départs à la retraite est une des causes de la rareté de la main-d’œuvre.

Conséquences de la pénurie de main-d’œuvre

La FCEI (Fédération canadienne de l’entreprise indépendante) rappelle que les conséquences de la pénurie de main-d’œuvre sont sérieuses et réelles : près d’une PME sur deux (47 %) affirme avoir perdu des ventes ou des contrats par manque d’employés et plus de quatre sur dix (42 %) ont dû annuler ou reporter des projets d’affaires.

Secteurs touchés

Parmi les grandes catégories professionnelles qui affichaient au moins 2 000 postes vacants au quatrième trimestre de 2018, les variations en pourcentage les plus importantes par rapport au trimestre correspondant de 2017 ont été observées pour le personnel professionnel en soins infirmiers, le personnel en opération d’équipement de transport et de machinerie lourde, le personnel technique des arts, de la culture, des sports et des loisirs ainsi que les monteuses et monteurs dans la fabrication.

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