|

Fières d'avoir joué dans "La passion d'Augustine"

Par lpbw

SAINT-JÉRÔME. Que cela soit pour les jeunes figurantes de notre coin ou pour Élizabeth Gagnon-Tremblay, premier rôle, toutes de l’agence Marie-Ève Lafond de Saint-Jérôme, jouer dans «La passion d’Augustine» aura été une expérience inoubliable. Élizabeth n’est pas du tout surprise que le film ait obtenu dix nominations aux prix «Jutra» du cinéma québécois et deux aux «Prix Écrans canadiens».

«Le film a beaucoup touché. Je savais qu’on allait avoir quelques nominations», nous dit-elle avec aplomb. Toutes seront ressorties grandies du tournage de cette œuvre revisitant le Québec de la Révolution tranquille, campé dans un couvent menacé de fermeture, dans les années 60.

«On a vraiment vécu comme à cette époque-là. On s’est fait de belles amitiés. On a vu les facettes différentes des actrices quand elles tournaient et quand elles ne tournaient pas…» Les jeunes comédiennes avaient beaucoup à dire sur leur expérience. Quatorze jours de tournage pour ces comédiennes (10 rôles de soutien et 15 rôles de remplacement) de l’agence Marie-Ève Lafond, des étudiantes du Théâtre Royal.

De beaux souvenirs

Un gros tournage, de grosses journées, pour ces couventines qui chantaient. Car, elles devaient être à l’aise avec la musique et le chant! Oui, elles ressentent une grande fierté d’avoir été figurantes dans ce film d’autant plus qu’on les voit beaucoup, ce qui n’est pas toujours le cas dans la figuration: «on est même sur l’affiche!» Elles sont revenues avec des tas de souvenirs, certains drôles comme ces «jaquettes blanches avec les grandes bobettes de grands-mères.»

Pour Élizabeth, «le film va faire un bout de chemin sur les écrans et avec le temps les gens pourront regarder le film pour comprendre l’époque. On va peut-être le montrer à nos enfants. C’est un film qui fait partie de notre histoire!»

Une autre époque

Être plongé dans la vie d’un couvent leur a donné un aperçu de la religion de cette époque. «Certaines chansons étaient difficiles à chanter en latin! Ça a été un beau défi.» L’une des figurantes se souvient d’ailleurs de tous les petits détails qui marquaient cette autre époque, «comme dans les trousses à crayon et les effaces qui n’étaient pas les mêmes.» C’est une belle expérience dont je vais me rappeler», nous dit une autre des jeunes comédiennes.

Elles s’accordent toutes à dire que travailler avec Léa Pool (la réalisatrice) a été pour elles très agréable. «Elle est super gentille, on voit qu’elle aime ce qu’elle fait! Elles ont apprécié aussi d’avoir été «au même niveau que les acteurs même si elles étaient figurantes. On n’était pas à part. On faisait partie de la gang. »

La jeune pianiste de Saint-Colomban, Yogane Lacombe a également participé au tournage du film. Chose certaine, il y a l’énergie de notre coin dans ce film-là!

NOUVELLES SUGGÉRÉES

0 Comments

Submit a Comment

Votre adresse courriel ne sera pas publiée.

Ce site est protégé par reCAPTCHA et les politiques de confidentialité et conditions de service de Google s'appliquent.