| Par lpbw

Le plus gros feu depuis 25 ans?

Les entrepôts de la compagnie Max zone systems, situés dans le parc industriel de Saint-Jérôme, ont complètement été détruits par les flammes, mardi. Il s’agirait peut-être du plus gros incendie survenu à Saint-Jérôme depuis le mémorable feu de la compagnie Bocan, au début des années 1980.

Le feu a débuté un peu après 7h, mardi matin. Trois employés de la compagnie étaient sur les lieux et ce sont eux qui ont alerté les services d’urgence.

Services d’urgence qui ont été déployés de façon massive: 70 pompiers provenant de Saint-Jérôme, mais également de Mirabel, Prévost et de Saint-Colomban. Un large périmètre de sécurité a été instauré par les policiers, car on craignait des explosions ou la présence de matières dangereuses.

Vers 8h30, il y avait effondrement des murs de l’édifice. Des explosions sont survenues durant l’avant-midi. Marc Lapointe, directeur du service des incendies, pense qu’il y avait du gaz propane, de l’acétylène et de l’éthanol dans l’entrepôt.

Le bâtiment était occupé par deux autres compagnies, dont une qui entreposait des aliments.

La cause de l’incendie est inconnue, mais les pompiers assisteront les inspecteurs durant l’enquête. On ne pensait pas avoir terminé l’arrosage avant l’arrivée de la noirceur, mardi.

Perte totale

L’entrepôt, situé au 500 rue Lajeunesse dans le secteur Bellefeuille, était d’une surface de 102 000 pieds carrés. Max zone systems est une compagnie de transport qui offrait des espaces d’entreposage. La majeure partie de l’édifice était occupée par la compagnie Cascades, qui produit du papier.

La présence de quantité de papier explique la grande chaleur qui se dégageait des lieux, ainsi que la fumée, visible jusqu’à Prévost.

Il s’agirait d’un des plus gros bâtiments du parc industriel et de nombreux emplois risquent d’être perdus.

Les bureaux de Max zone systems sont une perte totale, comme le reste de l’édifice. Les pompiers préfèrent attendre l’enquête des assureurs, qui doivent être sur place dès ce mercredi.

Un camion remorque a été touché par le feu, tout comme un véhicule personnel.

Un feu qui perdure

Marc Lapointe estimait, mardi après-midi, que l’assistance des pompiers serait encore nécessaire mercredi matin, car la «masse calorifique» empêchait encore les pompiers de pénétrer dans l’édifice, à 16h30 mardi.

Des pelles mécaniques faisaient tomber les derniers murs de ciment, mardi.

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