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L' organisateur s'est fait organiser…

Par Lpbw

Parmi les six rôtisseurs qui ont effectué leurs « basses œuvres » pour souligner les 40 ans d’Éric Prud’homme, dit le « Commissaire Bajotte», son cousin Benoît « Ultramar » Prud’homme aura certes été celui qui a rappelé les plus savoureuses anecdotes.

Les célébrations ont eu lieu en présence d’environ 150 personnes, jeudi soir dernier à la Brasserie à l’Abreuvoir du secteur Saint-Antoine-des-Laurentides. Bien que le principal intéressé avait relevé depuis quelques jours que sa conjointe Julie Saint-Germain lui préparait sa fête en catimini, Bajotte a tout de même été pris par des émotions très fortes à plusieurs moments des allocutions des rôtisseurs invités. « Je suis content de voir que des amis et anciens amis sont venus ici. Malgré mon caractère, il y en a qui veulent encore me parler », a lancé d’entrée de jeu la vedette de la soirée, soulevant l’hilarité générale. « Pour ce qui est de Julie, disons que j’ai organisé ma propre fête (autres rires de la foule). Quand j’ai commencé à sortir avec elle, je voulais qu’elle se couche sur le bord de son ex, dans le lit, au cas où il voudrait me sauter dessus pendant mon sommeil. Julie est une femme superbe et je ne voulais pas que l’ex soit jaloux au point où il voudrait me sauter dessus. Je ne voulais pas être attaqué. Un mariage entre nous? Malheureusement, je pense que la Cathédrale est en rénovations cet été! Bien sérieusement, un gros merci à ma conjointe et aux autres pour les efforts à la préparation de ce gigantesque party».

Dans la salle, des convives de son Saint-Canut natal ont fait le déplacement. Des sportifs de Saint-Jérôme et des environs ont aussi fait le détour, comme Jean Belliveau de Saint-Janvier, qui a convaincu Bajotte de devenir son David Wells comme lanceur dans la ligue Boréale, au Pavillon des loisirs du secteur Lafontaine.

Enfance et emplois

Avant de faire la pluie et le beau temps à la Ville de Saint-Jérôme, le Commissaire Bajotte a planifié mille et un mauvais coup dans sa tumultueuse enfance. « À son premier emploi, comme aide-laitier, Éric s’est fait prendre à boire les chocolats au lait de Sacha. Au hockey, il avait du Sean Avery dans le nez, que ce soit à l’aréna ou à la récréasport. Après une courte carrière de « boxeur » à la Pendule et contre un chauffeur de Papineau Transport, notre moineau a commencé à apprécier les après-soirées de houblon à la balle-molle. Il a même déjà pris son bain avec ses souliers : il fallait le faire! », a détaillé le cousin Prud’homme.

Organisateur de hockey, de curling, de volley-ball de plage, de touch-football et bien sûr des festivités locales du Super Bowl, Éric Prud’homme trouvait encore l’occasion de se faire des amis parmi la clientèle de la Brasserie à l’Abreuvoir. « Éric est notre Donald K Donald local. Il a invité plusieurs chanteurs, dont Ti-Guy Émond. Certaines excursions à Buffalo et à Boston ont été inoubliables, comme la fois où Éric cherchait nos billets d’entrée devant le Fenway Park. Il a dû prendre un taxi pour les récupérer. Ou encore la fois où il a trouvé le moyen d’arracher le chandail de flag-football d’Henri Renaud, l’ancien proprio de l’Abreuvoir», a poursuivi Benoît Prud’homme.

Pour sa part, Julie Saint-Germain a tenu des propos émotifs pour son amoureux, avant de lui faire déballer son banc de scie ronde et son nouveau compresseur Canadian Tire. « Je suis tombée amoureuse de lui en 1996, mais un peu plus tard, on s’est perdu de vue pendant 7 ans avant de revenir ensemble. J’en suis très heureuse, même s’il est dur à suivre. Mon principal ennemi, c’est pas une fille, mais le sport. Il veut toujours que les activités se déroulent sur des roulettes. Cela implique qu’il est toujours éveillé. J’ai été contrainte d’organiser son party entre 2 h et 5 h, alors qu’il ronfle. Il oublie même ma date de fête, mais c’est gars extra. Son trip, c’est d’avoir ici ses amis en sa compagnie, pas d’avoir une maison canadienne et des millions », a-t-elle résumé.

Le Commissaire a enfilé quelques gouttes de sa grande bouteille, avant de se bercer dans sa chaise pour chasser ses sanglots refoulés. Il en déplace de l’air, le Bajotte, mais les activités sportives régionales ne seraient pas les mêmes sans ses péripéties. Dire qu’un simple souper d’avant gala de boxe peut se prendre aux topless… Disons qu’il ne manque pas d’imagination et d’audace. Bon 40e

Ligue Body Shop

Dans la ligue de balle-molle Body Shop, le coup d’envoi de la saison 2008 a été donné le jeudi 8 mai dernier, par une soirée assez froide (6 degrés celsius).

Dans le premier duel, la Salle Saint-Vincent a arraché une victoire de 9-3 au Couvre planchers Bédard. Christian Lachance y est allé de son premier circuit, dès le premier lancer, face à son ancien lanceur Jean-Paul Leroux.

Dans le deuxième match, MG Électronique et Le Bon échange Musical ont fait match nul 10 à 10. Dominic Saint-Denis et Daniel Gauthier se sont permis eux aussi la longue balle, tout comme Richard Frappier.

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