Automobile

15 trucs pour économiser sur l’essence

La consommation d’essence d’un véhicule dépend évidemment de son poids et de sa mécanique, mais vos habitudes de conduite y sont aussi pour quelque chose.

Voici quelques pratiques à adopter pour espacer vos arrêts à la pompe.

L’écoconduite, vous connaissez?

Enseignée dans les cours de conduite automobile, l’écoconduite prône la douceur en accélération et en freinage. En plus de conserver une distance raisonnable avec le véhicule qui se trouve devant le sien, l’écoconduite recommande de maintenir sa vitesse de croisière.

Dosez l’utilisation du climatiseur

L’utilisation du climatiseur peut faire grimper de 20% la consommation d’essence. C’est pour cette raison qu’il est conseillé d’ouvrir les fenêtres en ville. En revanche, sur l’autoroute, il est plus économique d’utiliser le climatiseur que de baisser les fenêtres.

Ne faites pas le plein n’importe où ou n’importe quand

D’un moment à l’autre dans une semaine et d’un secteur à un autre, le prix du litre d’essence peut grandement varier. Pour vous aider à magasiner votre carburant, CAA-Québec a mis en place l’outil Info Essence qui vous indique le prix réaliste que vous devriez payer en fonction de l’endroit où vous vous situez.

La fidélité, ça paie!

Les différentes bannières des pétrolières proposent des cartes de fidélité. Bien que les rabais ne soient pas astronomiques, c’est un moyen comme un autre. Et l’effort requis est plus que minime. Chaque cent économisé est un cent de plus dans vos poches.

L’entretien, c’est la clé

Une voiture qui n’est pas adéquatement entretenue peut consommer jusqu’à 25% plus d’essence. Ne remettez pas au lendemain la prise de rendez-vous pour votre voiture. Vous pourriez en payer les conséquences à chaque plein.

Vos pneus sont bien gonflés?

Un pneu pas assez ou trop gonflé peut faire augmenter la consommation de votre véhicule. Ainsi, assurez-vous que la pression d’air des pneus correspond à celle recommandée par le manufacturier. L’information se trouve notamment sur l’étiquette dans l’intérieur de la portière du conducteur.

Ne trimballez pas tout votre bataclan

À quoi bon conserver le support à ski en plein été? Il en est de même pour l’attirail de pique-nique en hiver. Ne transportez pas avec vous des objets inutiles. En allégeant votre voiture, vous éviterez de faire grimper votre consommation. Une augmentation de 1% de l’essence brûlée s’observe pour chaque 25 kilogrammes supplémentaire.

N’achetez pas n’importe quel véhicule

Si vous achetez un véhicule utilitaire sport ou une camionnette, ne vous plaignez pas de la consommation élevée d’essence. Si vous avez deux véhicules à votre domicile, n’hésitez pas à emprunter celui qui est le moins énergivore pour vos plus longs trajets.

La voiture hybride est une possibilité

En 2019, le marché automobile propose bien plus de véhicules hybrides que lors de l’introduction de ce type de motorisation au tournant de l’an 2000. Ça peut être une excellente solution de rechange . Il en est de même pour les voitures hybrides rechargeables. Pour ne plus consommer d’essence du tout, l’achat d’un véhicule entièrement électrique peut être envisagé.

Ne vous déplacez pas n’importe quand

Grâce à des applications comme Google Maps et Waze, vous pouvez planifier vos déplacements et éviter d’être coincé dans un bouchon. Vous pouvez aussi en profiter pour combiner vos commissions.

Le chauffe-moteur, votre allié!

D’après CAA-Québec, l’utilisation d’un chauffe-moteur en hiver vous permettra d’économiser environ 15% d’essence pour des trajets de 20 kilomètres ou moins.

Coupez le moteur si vous ne roulez pas

En hiver, il est recommandé de préchauffer le moteur. Cependant, une durée de 30 secondes suffit. Autrement, il est inutile de laisser un moteur tourner si vous ne roulez pas. Il consomme entre 1,1 et 4 L à l’heure lorsqu’il est au ralenti.

L’ordinaire est extraordinaire

Les mythes entourant l’essence sont nombreux. Alimenter votre voiture avec de l’essence super lorsque le manufacturier ne le recommande pas revient au même que si vous jetiez votre argent par les fenêtres. À l’inverse, il est déconseillé d’utiliser de l’essence ordinaire si votre voiture exige du super. Informez-vous quant aux besoins de votre voiture.

Soyez méfiants des gadgets

Une multitude de gadgets sont disponibles sur Internet pour réaliser des économies de carburant. Or, après avoir réalisé divers tests, CAA-Québec a conclu qu’aucun de ces bidules n’apporte un réel rendement.

L’auto n’est pas le seul moyen de transport

La voiture n’est pas le seul moyen de transport. Lorsque cela est possible, privilégiez le transport en commun, la marche ou le vélo. Le covoiturage peut également être une option intéressante.

Automobile

Sondage : l’imprudence des conducteurs est en hausse

Malgré les confinements et le télétravail rendus nécessaires par la pandémie de COVID-19, le Québec va terminer l’année 2020 avec plus de décès et de blessures graves sur les routes qu’en 2019, si l’on se fie aux statistiques de la Société de l’assurance automobile du Québec.

Les conducteurs sont-ils plus stressés et distraits dans le contexte actuel? Selon un sondage réalisé à la mi-décembre par l’Association canadienne des automobilistes (CAA), une majorité de Canadiens (56 %) affirme percevoir que les comportements dangereux se multiplient sur la route depuis la fin des vacances estivales.

C’est le cas pour les excès de vitesse (35 %), la conduite agressive (32 %) et l’utilisation du cellulaire au volant (30 %). COVID ou pas, le risque est toujours aussi présent.

« On remarque un faux sentiment de sécurité chez les conducteurs ces temps-ci. Avec moins de véhicules sur les routes en raison de la pandémie, certains automobilistes pensent qu’ils peuvent conduire de façon plus téméraire », affirme Ian Jack, vice-président aux affaires publiques du CAA.

La situation ne devrait pas s’améliorer à court terme, la saison froide étant propice aux conditions routières variées et changeantes. Au fait, avez-vous bien préparé votre véhicule pour l’hiver? Ne manquez pas de cliquer sur le lien pour quelques rappels et conseils utiles. Ou encore, découvrez nos 10 bons trucs à adopter sur la route en hiver.

« Avec l’hiver qui s’installe et dans un contexte où tant d’automobilistes conduisent moins fréquemment, il est plus que jamais essentiel de redoubler de prudence et d’adapter sa conduite aux conditions hivernales souvent imprévisibles », renchérit Marco Harrison, directeur de la Fondation CAA-Québec.

Quelques conseils

L’organisme partage d’ailleurs ses propres conseils à ceux qui doivent prendre la route dans les prochaines semaines :

  •  Prenez le temps qu’il faut pour vous rendre à destination. Les conducteurs pressés sont plus enclins à la prise de risques et de possibles fâcheuses conséquences pour eux, mais aussi pour les autres.
  • Programmez votre GPS et votre liste de lecture musicale avant de partir. Rien de mieux que de prévenir les distractions au volant en les réglant avant le départ.
  • Faites attention aux piétons et aux cyclistes. Avec une visibilité parfois réduite, établissez un contact visuel avec les piétons et surveillez vos angles morts pour les cyclistes.
  • Déneigez bien votre auto. Avant de partir, retirez toute la neige et la glace de vos vitres, miroirs et phares. Les « igloos mobiles » sont un danger public et leurs propriétaires s’exposent à une amende salée.
  • Allumez vos feux et phares non seulement pour éclairer votre chemin convenablement, mais aussi pour vous assurer d’être bien vu par les autres usagers de la route.

Articles récents

Automobile

Le Salon de l’auto de Montréal sera virtuel en 2021

En raison de l’incertitude quant aux mesures sanitaires en lien avec la COVID-19, l’édition 2021 du Salon international de l’auto de Montréal (SIAM) n’aura pas lieu. Du moins, pas comme c’était planifié.

Initialement prévue du 15 au 24 janvier au Palais des Congrès, l’édition 2021 du Salon de l’auto de Montréal a officiellement été annulée, devenant ainsi une autre victime collatérale de la crise sanitaire.

Cette décision a été prise en tenant compte du fait que les évènements intérieurs rassemblant plus de 250 personnes sont actuellement interdits et que rien n’indique que cela changera au cours des prochains mois.

Le virtuel prend le relais

Afin de ne pas complètement abandonner les consommateurs et les amateurs d’automobile qui attendaient la venue de cet évènement, les organisateurs du SIAM ont annoncé la tenue d’une édition virtuelle du Salon, qui se tiendra du 20 au 24 janvier.

« Il aurait été facile de prendre la décision de simplement sauter une année, mais on tenait à maintenir ce rendez-vous traditionnel au mois de janvier malgré l’absence de l’événement physique », souligne François Boisvert, président du SIAM 2021.

Une plateforme virtuelle permettra aux « visiteurs » de découvrir de nouveaux véhicules grâce à un plan 3D. Il sera également disponible de clavarder avec des représentants durant toute la durée de l’évènement. Ce Salon de l’auto virtuel sera offert gratuitement.

Pour ce qui est du prochain rendez-vous physique au Palais des congrès, ne reste plus qu’à espérer que la COVID-19 ne soit plus qu’un lointain souvenir en janvier 2022!

En vidéo: Le Guide de l’auto au Salon de l’auto de Montréal 2020

Automobile

Ford Mustang GT 2020 : le V8 dont on ne veut plus se passer

À une époque pourtant pas si lointaine, il était courant de retrouver un V8 sous le capot d’une voiture pleine grandeur, familiale, intermédiaire ou même compacte.

Maintenant que les émissions polluantes et la consommation d’essence sont d’éternels enjeux dans la conception et le développement d’une automobile, ces moteurs ont laissé leur place à de bien plus petites cylindrées.

Néanmoins, la Ford Mustang persiste et conserve jalousement son V8, pour le plus grand plaisir des puristes. On l’a mise à l’essai et voici nos impressions.

Un V8 génial

Si la Mustang est livrée de série avec un moteur turbocompressé à quatre cylindres, elle respecte la tradition en proposant un V8 de 5,0 L en option. Les accélérations sont plus que vives et les reprises sont époustouflantes et littéralement décoiffantes. Avec une puissance de 460 chevaux et un couple de 420 livres-pied sous le pied droit, ce n’est pas étonnant.

Il impressionne, certes, par son rendement, mais également par sa sonorité. À bord d’un cabriolet, on le ressent encore plus. En effet, lorsque l’on enclenche le mode de conduite Sport plus via la commande rappelant celles utilisées en aviation, on transforme carrément le système d’échappement. Celui-ci gronde, rugit et ne demande qu’à s’exprimer. Et ça, on en raffole.

Une désagréable transmission à dix vitesses

Si les moteurs V8 sont de plus en plus rares, il en est de même pour les transmissions manuelles. Et heureusement, la Mustang continue d’être offerte avec une boîte manuelle à six rapports. Bien étagée et précise, elle rend sa manipulation fort agréable.

En revanche, on ne peut en dire autant de la transmission automatique à dix rapports – il y en a assurément quatre de trop… – qui équipait notre véhicule d’essai. En plus d’être constamment hésitante – avec autant de choix, le contraire étonnerait ! -, elle donne de nombreux à-coups à la rétrogradation. Elle donne l’impression d’une boîte bâclée et dont la programmation a été effectuée à la va-vite. Franchement, cette transmission est carrément un handicap pour cette voiture aux qualités pourtant nombreuses.

Un confort à souligner

Contrairement à certaines autos sport, le confort n’a pas été négligé dans le cas de la Mustang. On peut parcourir de longues distances à bord sans avoir forcément à prendre un rendez-vous chez le massothérapeute.

Le tout s’explique par ses suspensions qui ne sont pas trop fermes, mais surtout par ses sièges en cuir dont le confort est remarquable. Pour une voiture sport, ne l’oublions pas.

Or, c’est seulement vrai pour les baquets à l’avant, car à l’arrière, le confort est totalement absent. Le dégagement pour les jambes est nettement insuffisant et celui pour la tête est carrément inexistant une fois le toit en place. D’ailleurs, le toit électrique est facile à actionner. Tout compte fait, la Mustang décapotable est un bolide fort agréable… à condition de s’asseoir à l’avant.

Une consommation raisonnable

Tout est relatif. Voilà le mot d’ordre avant de grimper dans les rideaux, car il est évident qu’une bagnole sport de 460 chevaux ne sera pas le véhicule le plus frugal qui soit. Au cours de notre période d’essai d’environ 1 000 kilomètres, l’ordinateur de bord a enregistré une moyenne de 13,3 L/100 km, ce qui est fort remarquable. À titre indicatif, Ressources naturelles Canada annonce une consommation, en conduite combinée, de 12,9 L/100 kilomètres.

Une facture salée ou non

La gamme de la Mustang est si étendue que l’on peut en obtenir une selon ses désirs aussi rationnels ou passionnels soient-ils. En effet, le coupé EcoBoost est offert à partir d’un peu moins de 31 000 $ alors que le prix de base de la Shelby GT500 frôle les six chiffres.

En ce qui concerne la version décapotable, il faut minimalement allonger un peu plus de 35 000 $ pour en obtenir une copie. La facture grimpe à près de 47 000 $ dans le cas d’une version GT à moteur 5,0 L décapotable.

En conclusion, s’il est souvent bien vu d’être en avance sur son temps, n’hésitez pas à demeurer conservateur lorsque vous commanderez votre étalon. Choisissez le V8 et jumelez-le avec l’excellente transmission manuelle. Ainsi, si vous avez des regrets, vous pourrez au moins les brûler en même temps que vos pneus arrière. 

En vidéo: Ford Mustang GT ou GT350?

Automobile

La Audi S3 en approche pour 2021

Audi a confirmé l’arrivée prochaine de la nouvelle S3, élaborée sur la structure de la récente A3.

Comme c’est souvent le cas avec la marque d’Ingolstadt, la S3 sera d’abord lancée sur le marché européen dès le début d’octobre 2020 en variantes berline et Sportback, et elle sera commercialisée au Canada, en berline seulement, vers le troisième trimestre de 2021, soit un an plus tard.

Par rapport à la berline A3, la caisse de la S3 est abaissée de 15 millimètres et, même si les deux voitures partagent une silhouette avec flancs concaves et arborent toutes les deux le sigle de quatre anneaux sur leurs portières arrière, la S3 se démarque par une calandre Singleframe de type nid d’abeille avec inserts d’aluminium, des rétroviseurs latéraux au look alu, ainsi que par les quatre tubulures d’échappement, entre autres.

Audi propose également une version Edition One de la S3, laquelle se distingue par le remplacement des éléments en alu par d’autres rappelant la fibre de carbone. Les jantes en alliage de la S3 mesurent 18 pouces, mais les Edition One roulent sur des jantes de 19 pouces.

305 chevaux et 295 livres-pied de couple

Sous le capot de la S3, on retrouve le moteur quatre cylindres turbocompressé de 2,0 litres développant 305 chevaux et 295 livres-pied de couple grâce, notamment, à une pression de suralimentation portée à 1,8 bar et un échangeur de chaleur, ce qui permet à cette mouture plus sportive d’abattre le 0-100 km/h en 4,8 secondes. La boîte est une automatique à sept rapports avec paliers de commande au volant, et le rouage intégral se présente sous la forme d’un embrayage multidisque capable de varier la répartition du couple jusqu’à 100% vers l’arrière ou l’avant.

Une direction électromécanique progressive

La S3 est également dotée d’une direction électromécanique progressive, laquelle varie l’assistance en fonction de la vitesse, alors que le freinage sélectif des roues, commandé par le système de contrôle électronique de la stabilité, permet de mieux inscrire la voiture en virage lors de la conduite sportive.

À cela, les ingénieurs ont ajouté un contrôleur de la dynamique agissant à la fois sur les calibrations du rouage intégral, les amortisseurs pilotés et la direction afin d’adapter le comportement routier de la S3 qui est, bien évidemment, munie du système Audi Drive Select paramétrable sur plusieurs modes de conduite.

Un habitacle numérique

La S3 peut être déverrouillée avec un téléphone intelligent apparié à la voiture et, comme les plus récents véhicules de la marque, elle présente un habitacle numérique avec cockpit virtuel de série et affichage à tête haute offert en option. Le sélecteur de vitesse prend la forme d’un tout petit levier de commande et les sièges sont recouverts d’un tissu produit à partir de bouteilles en plastique recyclées.

Le Guide de l’auto aura l’occasion de conduire la nouvelle S3 peu avant sa venue sur notre marché, date à laquelle nous pourrons vous livrer nos impressions de conduite de cette variante plus performante de la A3 qui sera suivie par l’arrivée de la prochaine RS 3, laquelle devrait conserver son moteur cinq cylindres turbocompressé dont la sonorité est aussi atypique qu’expressive.

En vidéo: Sur la route avec la Audi RS 6 Avant 2020

Automobile

Hyundai dévoile son nouveau Tucson 2022

Avec un peu plus de 7 millions d’unités vendues dans le monde depuis son arrivée en 2004, le Hyundai Tucson est un VUS d’une importance capitale pour Hyundai. 

Rival direct des Honda CR-V, Toyota RAV4 et Nissan Rogue de ce monde, le Tucson sera entièrement renouvelé pour l’année-modèle 2022. Et si l’on se fie à son design, Hyundai n’a visiblement pas fait les choses à moitié!

Ce nouveau modèle de quatrième génération se distingue nettement du Tucson actuel. Hyundai souhaite se démarquer sur le plan du design dans une catégorie où la concurrence est nombreuse. Qu’on aime ou pas cette nouvelle approche, il faut reconnaître que ce nouveau dessin est très distinctif.

Beaucoup plus complexe qu’avant, la carrosserie compte énormément de lignes qui semblent toutes se rejoindre au niveau des portières avant. La calandre et les phares semblent être faits d’un bloc, Hyundai précise d’ailleurs que ces derniers deviennent invisibles lorsqu’ils sont éteints.

À l’arrière, les feux sont beaucoup plus agressifs qu’avant, et ne sont pas sans rappeler ceux de la Ford Mustang, auxquels on aurait retiré une barre verticale.

Les modifications sont également très nombreuses à l’intérieur, avec deux arrondis de part et d’autre de l’habitacle qui se rejoignent au milieu du tableau de bord, de chaque côté de l’écran central. Mesurant 8 pouces, ce dernier reçoit une interface modernisée mais ne possède plus de boutons de réglage. Espérons que ce retrait ne rendra pas le système multimédia moins intuitif. Bonne nouvelle, il est désormais possible de jumeler deux téléphones en même temps, une fonctionnalité qui devient incontournable dans l’industrie.

Face au conducteur, on retrouve un autre écran de 10,25 pouces dont l’affichage n’a plus rien à voir avec le modèle actuel qui utilisait des aiguilles dans des cadrans.

Hyundai annonce également une qualité de finition nettement améliorée, dont la couleur intérieure peut être choisie parmi 64 teintes différentes. Plus important, le volume de chargement s’élève à 1 096 litres, mais Hyundai n’a pas précisé si ce chiffre était avec la deuxième rangée en place ou abaissée. Si ce volume a été atteint avec les sièges arrière en place, cela rapprocherait le Tucson des meilleurs VUS compacts du segment.

Enfin, Hyundai annonce un système évolué de recyclage de l’air, capable de détecter lorsque l’air extérieur est très pollué et d’agir en conséquence.

Deux moteurs, dont un hybride

Le Tucson 2022 sera livrable avec deux moteurs. Le premier est un quatre cylindres de 2,5 litres développant 190 chevaux et 182 lb-pi. Il est accouplé à une transmission automatique qui compte 8 rapports.

Du côté du groupe motopropulseur hybride, on peut compter sur un moteur 1,6 litre turbocompressé et une motorisation électrique. Deux versions sont prévues, une hybride et une hybride rechargeable. Au moment d’écrire ces lignes, Hyundai n’a pas communiqué beaucoup d’informations, mais on sait tout de même que la puissance et le couple combinés du modèle hybride s’élèvent respectivement à 230 chevaux et 258 lb-pi. Le modèle hybride rechargeable, probablement doté d’une motorisation électrique majorée, profite de 265 chevaux. En revanche, le couple maximum n’a pas encore été dévoilé.

La tenue de route n’a pas été oubliée avec un système baptisé E-Handling censé améliorer la réponse de la direction et la stabilité dans des conditions difficiles. Les équipements de sécurité active les plus sophistiqués sont également disponibles, mais Hyundai n’a pas encore précisé lesquels seront livrés de série ou en option.

Dernière information importante, le constructeur coréen a expliqué qu’un modèle à tendance sportive N Line arrivera dans la gamme à une date ultérieure.

Le nouveau Hyundai Tucson 2022 est déjà en vente en Corée du Sud et sera commercialisé au premier semestre 2021 au Canada.

En vidéo: les 10 VUS neufs les moins chers en 2020

Automobile

Le Ford Ranger obtient enfin l’ensemble Tremor

À l’instar du grand et costaud Super Duty, la camionnette intermédiaire Ford Ranger se dote maintenant d’un ensemble hors route Tremor pour pouvoir affronter des conditions hors route encore plus difficiles.

Plus performant que l’ensemble FX4 déjà offert, c’est l’option qu’attendaient bien des amateurs pour aller s’amuser dans les mêmes terrains de jeu que les Jeep Gladiator Rubicon, Toyota Tacoma TRD Pro et Chevrolet Colorado ZR2 Bison. Du moins, avant l’arrivée possible du Ranger Raptor!

En quoi consiste le Ford Ranger Tremor 2021? Ça commence avec une suspension surélevée et reliée à de nouvelles jantes de 17 pouces au fini magnétique qui sont chaussées de pneus tout terrain A/TX Continental General Grabber de 32 pouces. Par rapport à la version SuperCrew 4×4 de base, la garde au sol s’accroît de 0,8 pouce pour s’établir à 9,7 pouces, tandis que les angles d’attaque, de surplomb et de départ augmentent respectivement à 30,9 degrés, 24,2 degrés et 25,5 degrés.

Plus précisément, ladite suspension comprend des amortisseurs monotubes FOX 2.0 à réservoirs auxiliaires arrière qui sont réglés pour assurer un meilleur contrôle sur des terrains accidentés, c’est-à-dire avec une détente progressive qui facilite la maîtrise du véhicule. Les ressorts avant et arrière procurent également une meilleure stabilité hors route, sans parler d’un plus grand débattement des roues (6,5 pouces avant et 8,1 pouces arrière). Ford dit aussi avoir réduit la résistance de la barre antiroulis afin d’atténuer les chocs sur les surfaces accidentées et d’améliorer ainsi le confort. 

Notons par ailleurs la présence d’un différentiel arrière autobloquant et d’un système de gestion du terrain qui offre quatre modes de conduite ainsi que la fonction de contrôle en sentier Trail Control. Le système antipatinage a également été recalibré pour de meilleures accélérations dans le gravier.

Physiquement, le Ranger Tremor se démarque davantage avec un pare-chocs avant en acier, des plaques de protection sous le camion, deux nouveaux crochets de remorquage à l’arrière (en plus des deux crochets à l’avant), des moulures plus larges sur les ailes et de nouveaux marchepieds hors route.

La calandre arbore un contour peint magnétique avec des touches de rouge sur les côtés et des barres centrales de couleur noire. Des éléments graphiques optionnels sur le capot et le reste de la carrosserie permettent de modifier encore plus le véhicule. Dans la cabine, on retrouve des sièges avec empiècements en suède Miko et l’inscription « Tremor » cousue sur les dossiers, ainsi que des garnitures noires contrastantes.

Enfin, pour ceux qui aiment travailler, bonne nouvelle : la charge utile maximale de 1 430 livres et la capacité de remorquage allant jusqu’à 7 500 livres ne changent pas. De plus, il y a un bloc d’alimentation auxiliaire à six commutateurs sur le tableau de bord qui offre des charges de 25, 15 et 10 ampères de même que trois commutateurs de 5 ampères – de quoi contrôler des accessoires comme un treuil, une barre de signalisation ou un compresseur d’air. 

Le Ford Ranger avec ensemble Tremor, disponible en version XLT ou Lariat avec cabine SuperCrew seulement, exige un supplément de 5 250 $ par rapport au modèle Ranger 2021 équivalent. La production débutera tôt l’an prochain. À notre avis, c’est de l’argent bien investi.

En studio : Ford Ranger ou Toyota Tacoma?

Automobile

Bentley Bentayga 2020 : en attendant le prochain

À l’image des autres constructeurs de véhicules de grand luxe, il a bien fallu se rendre à l’évidence chez Bentley : un VUS était nécessaire pour répondre à la demande. Avec un coupé GT, un cabriolet, une grande berline statutaire et un utilitaire sport, le constructeur britannique peut désormais répondre à toutes les demandes de sa clientèle.

Notre modèle d’essai, un Bentayga Speed, est motorisé par un W12 de 6 litres, mais un V8 et une version hybride sont également disponibles dans la gamme. Ce 12 cylindres propose une puissance et un couple similaires (626 chevaux et 664 lb-pi) aux autres modèles de la gamme puisqu’on retrouve ce bloc sous le capot des Continental GT et Flying Spur. Il est accouplé à une transmission automatique à double embrayage comptant 8 rapports.

Le Bentayga se place dans une gamme de prix sensiblement similaire à celle des autres modèles Bentley. Notre modèle d’essai était équipé d’une peinture noire « Beluga », ainsi qu’un intérieur noir du même nom, agrémenté d’insertions en fibre de carbone.

En ajoutant les jantes noires (22 pouces de diamètre), des coutures contrastantes rouges, un éclairage d’accueil amélioré, des sièges avant plus confortables et toutes sortes d’ensembles optionnels, le prix final atteignait 266 385 $.

Plus sportif qu’une Flying Spur

Lorsque nous avons pris le volant du Bentayga, nous venions de descendre de la Flying Spur. L’habitacle de cette version Speed était plus sportif que l’ambiance classique et chic de la grande berline. Mais comme vous vous en doutez, la qualité de finition demeure de haut niveau. En revanche, il faut reconnaître que le système multimédia, un peu simple dans son affichage et ses commandes, trahit l’âge de la conception du modèle. Un défaut qui va être corrigé pour le nouveau millésime (voir plus bas).

Grâce à son espace intérieur plus important, le Bentayga profite évidemment d’une polyvalence supérieure, ainsi que d’un coffre plus volumineux qu’une Flying Spur. En revanche, le confort des sièges était légèrement moins bon à bord du VUS. Rassurez-vous, on passe de l’excellent au très bon, ce qui reste tout à fait acceptable.

Sur la route, le roulement du Bentayga est un peu plus ferme, plus typé sport que le reste de la gamme. L’ambiance est un peu moins ouatée qu’à bord de la Flying Spur, les suspensions sont un peu plus fermes (tout étant relatif) et les bruits de roulement un peu plus présents. En revanche, bien qu’il soit plutôt pesant (2 508 kg à vide) il arrive bien à composer avec cette masse élevée. La direction, tranchante et précise, donne entière satisfaction tandis que l’efficacité de la tenue de route étonne pour un mastodonte de ce gabarit.

Alors qu’on aurait pu s’attendre à un train avant fuyant et une tenue de route inférieure à celle d’une Flying Spur à cause de son centre de gravité plus élevé, le Bentayga surprend par son équilibre et ses capacités dynamiques élevées. Il surprendra aussi le reste de la circulation automobile autour de vous grâce à aux accélérations impressionnantes du W12.

Avec un 0 à 100 km/h expédié en 3,9 secondes, des reprises canon et une vitesse maximale de 306 km/h, on ne manque jamais de pédale au volant du gros VUS de Bentley. Fort heureusement, le freinage a été suffisamment bien dimensionné et ralentit efficacement l’engin.

Du nouveau pour 2021

Le modèle actuel datant de 2017, une nouvelle version du Bentayga arrive pour le millésime 2021. Les modifications esthétiques sont nombreuses à l’extérieur, en particulier la partie avant qui adopte les codes esthétiques déjà adoptés par la Continental GT et la Flying Spur. Même chose à l’arrière où on retrouve les feux ovales empruntés à la Continental GT.

Mais c’est à l’intérieur que le changement est vraiment spectaculaire. L’habitacle, profondément revu, s’inspire également des autres modèles de la gamme et rehausse encore la qualité de présentation. Le tableau de bord a été redessiné et un système multimédia modernisé fait son apparition. Nous n’avons pas encore pu le conduire, mais un modèle d’exposition se trouvait dans la salle de montre du concessionnaire Bentley de Montréal lors de notre visite. Et force et de reconnaître que l’intérieur est encore plus soigné et invitant que le modèle que nous avons conduit.

Annoncé comme plus silencieux et raffiné, il nous faudra encore attendre un peu avant de pouvoir prendre le volant de cette nouvelle mouture.

Un grand merci à la concession Decarie Motors pour le prêt de leur Bentley Bentayga Speed 2020.

En vidéo : les paiements mensuels d’une Ferrari, à quoi ça ressemble?