Automobile

15 trucs pour économiser sur l’essence

La consommation d’essence d’un véhicule dépend évidemment de son poids et de sa mécanique, mais vos habitudes de conduite y sont aussi pour quelque chose.

Voici quelques pratiques à adopter pour espacer vos arrêts à la pompe.

L’écoconduite, vous connaissez?

Enseignée dans les cours de conduite automobile, l’écoconduite prône la douceur en accélération et en freinage. En plus de conserver une distance raisonnable avec le véhicule qui se trouve devant le sien, l’écoconduite recommande de maintenir sa vitesse de croisière.

Dosez l’utilisation du climatiseur

L’utilisation du climatiseur peut faire grimper de 20% la consommation d’essence. C’est pour cette raison qu’il est conseillé d’ouvrir les fenêtres en ville. En revanche, sur l’autoroute, il est plus économique d’utiliser le climatiseur que de baisser les fenêtres.

Ne faites pas le plein n’importe où ou n’importe quand

D’un moment à l’autre dans une semaine et d’un secteur à un autre, le prix du litre d’essence peut grandement varier. Pour vous aider à magasiner votre carburant, CAA-Québec a mis en place l’outil Info Essence qui vous indique le prix réaliste que vous devriez payer en fonction de l’endroit où vous vous situez.

La fidélité, ça paie!

Les différentes bannières des pétrolières proposent des cartes de fidélité. Bien que les rabais ne soient pas astronomiques, c’est un moyen comme un autre. Et l’effort requis est plus que minime. Chaque cent économisé est un cent de plus dans vos poches.

L’entretien, c’est la clé

Une voiture qui n’est pas adéquatement entretenue peut consommer jusqu’à 25% plus d’essence. Ne remettez pas au lendemain la prise de rendez-vous pour votre voiture. Vous pourriez en payer les conséquences à chaque plein.

Vos pneus sont bien gonflés?

Un pneu pas assez ou trop gonflé peut faire augmenter la consommation de votre véhicule. Ainsi, assurez-vous que la pression d’air des pneus correspond à celle recommandée par le manufacturier. L’information se trouve notamment sur l’étiquette dans l’intérieur de la portière du conducteur.

Ne trimballez pas tout votre bataclan

À quoi bon conserver le support à ski en plein été? Il en est de même pour l’attirail de pique-nique en hiver. Ne transportez pas avec vous des objets inutiles. En allégeant votre voiture, vous éviterez de faire grimper votre consommation. Une augmentation de 1% de l’essence brûlée s’observe pour chaque 25 kilogrammes supplémentaire.

N’achetez pas n’importe quel véhicule

Si vous achetez un véhicule utilitaire sport ou une camionnette, ne vous plaignez pas de la consommation élevée d’essence. Si vous avez deux véhicules à votre domicile, n’hésitez pas à emprunter celui qui est le moins énergivore pour vos plus longs trajets.

La voiture hybride est une possibilité

En 2019, le marché automobile propose bien plus de véhicules hybrides que lors de l’introduction de ce type de motorisation au tournant de l’an 2000. Ça peut être une excellente solution de rechange . Il en est de même pour les voitures hybrides rechargeables. Pour ne plus consommer d’essence du tout, l’achat d’un véhicule entièrement électrique peut être envisagé.

Ne vous déplacez pas n’importe quand

Grâce à des applications comme Google Maps et Waze, vous pouvez planifier vos déplacements et éviter d’être coincé dans un bouchon. Vous pouvez aussi en profiter pour combiner vos commissions.

Le chauffe-moteur, votre allié!

D’après CAA-Québec, l’utilisation d’un chauffe-moteur en hiver vous permettra d’économiser environ 15% d’essence pour des trajets de 20 kilomètres ou moins.

Coupez le moteur si vous ne roulez pas

En hiver, il est recommandé de préchauffer le moteur. Cependant, une durée de 30 secondes suffit. Autrement, il est inutile de laisser un moteur tourner si vous ne roulez pas. Il consomme entre 1,1 et 4 L à l’heure lorsqu’il est au ralenti.

L’ordinaire est extraordinaire

Les mythes entourant l’essence sont nombreux. Alimenter votre voiture avec de l’essence super lorsque le manufacturier ne le recommande pas revient au même que si vous jetiez votre argent par les fenêtres. À l’inverse, il est déconseillé d’utiliser de l’essence ordinaire si votre voiture exige du super. Informez-vous quant aux besoins de votre voiture.

Soyez méfiants des gadgets

Une multitude de gadgets sont disponibles sur Internet pour réaliser des économies de carburant. Or, après avoir réalisé divers tests, CAA-Québec a conclu qu’aucun de ces bidules n’apporte un réel rendement.

L’auto n’est pas le seul moyen de transport

La voiture n’est pas le seul moyen de transport. Lorsque cela est possible, privilégiez le transport en commun, la marche ou le vélo. Le covoiturage peut également être une option intéressante.

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Sondage : l’imprudence des conducteurs est en hausse

Malgré les confinements et le télétravail rendus nécessaires par la pandémie de COVID-19, le Québec va terminer l’année 2020 avec plus de décès et de blessures graves sur les routes qu’en 2019, si l’on se fie aux statistiques de la Société de l’assurance automobile du Québec.

Les conducteurs sont-ils plus stressés et distraits dans le contexte actuel? Selon un sondage réalisé à la mi-décembre par l’Association canadienne des automobilistes (CAA), une majorité de Canadiens (56 %) affirme percevoir que les comportements dangereux se multiplient sur la route depuis la fin des vacances estivales.

C’est le cas pour les excès de vitesse (35 %), la conduite agressive (32 %) et l’utilisation du cellulaire au volant (30 %). COVID ou pas, le risque est toujours aussi présent.

« On remarque un faux sentiment de sécurité chez les conducteurs ces temps-ci. Avec moins de véhicules sur les routes en raison de la pandémie, certains automobilistes pensent qu’ils peuvent conduire de façon plus téméraire », affirme Ian Jack, vice-président aux affaires publiques du CAA.

La situation ne devrait pas s’améliorer à court terme, la saison froide étant propice aux conditions routières variées et changeantes. Au fait, avez-vous bien préparé votre véhicule pour l’hiver? Ne manquez pas de cliquer sur le lien pour quelques rappels et conseils utiles. Ou encore, découvrez nos 10 bons trucs à adopter sur la route en hiver.

« Avec l’hiver qui s’installe et dans un contexte où tant d’automobilistes conduisent moins fréquemment, il est plus que jamais essentiel de redoubler de prudence et d’adapter sa conduite aux conditions hivernales souvent imprévisibles », renchérit Marco Harrison, directeur de la Fondation CAA-Québec.

Quelques conseils

L’organisme partage d’ailleurs ses propres conseils à ceux qui doivent prendre la route dans les prochaines semaines :

  •  Prenez le temps qu’il faut pour vous rendre à destination. Les conducteurs pressés sont plus enclins à la prise de risques et de possibles fâcheuses conséquences pour eux, mais aussi pour les autres.
  • Programmez votre GPS et votre liste de lecture musicale avant de partir. Rien de mieux que de prévenir les distractions au volant en les réglant avant le départ.
  • Faites attention aux piétons et aux cyclistes. Avec une visibilité parfois réduite, établissez un contact visuel avec les piétons et surveillez vos angles morts pour les cyclistes.
  • Déneigez bien votre auto. Avant de partir, retirez toute la neige et la glace de vos vitres, miroirs et phares. Les « igloos mobiles » sont un danger public et leurs propriétaires s’exposent à une amende salée.
  • Allumez vos feux et phares non seulement pour éclairer votre chemin convenablement, mais aussi pour vous assurer d’être bien vu par les autres usagers de la route.

Articles récents

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Ford Ranger 2019 : le grand retour de la petite camionnette

Après avoir abandonné le Ranger en 2011, Ford le ramène à la vie pour 2019. Dans l’industrie automobile, il ne faut jamais dire jamais!

Bien qu’elle semblait frôler l’extinction il y a quelques années à peine, la catégorie des camionnettes intermédiaires est bel et bien de retour. Constatant que ses concurrents y étaient à peu près tous représentés, Ford n’avait tout simplement pas le choix de retourner dans l’arène.

Faut dire que le Ranger n’était pas complètement mort. Construite en Thaïlande et en Argentine, une version moderne de la camionnette intermédiaire continuait d’exister, et celle qu’on nous propose désormais est pratiquement un clone de celle-ci. D’un point de vue esthétique du moins.

Bye bye le V6
Ford assure toutefois que le Ford Ranger 2019 qui arrivera chez les concessionnaires canadiens au cours des prochaines semaines est pensé et construit pour les Nord-Américains. Fabriqué au Michigan, ce nouveau Ranger fait d’ailleurs appel à une motorisation différente de celle du Ranger commercialisé ailleurs dans le monde.

Sous son capot loge un moteur à quatre cylindres turbocompressé de 2,3 litres, celui-là-même que vous pouvez retrouver à bord de la Mustang EcoBoost et de la Focus RS. Calibré spécialement pour le Ranger, ce petit moteur affiche une impressionnante puissance de 270 chevaux et un couple de 310 livres-pied.

Si certains consommateurs fulminent encore à l’idée de conduire une camionnette équipée d’un moteur à quatre cylindres, le nouveau Ranger devrait les faire changer d’avis. Jumelé à une boîte automatique à 10 rapports, le petit bloc du Ranger propose des accélérations franches et ne semble jamais à bout de souffle. Mieux encore, il affiche une consommation combinée ville/route de 10,9 L/100 km tout en pouvant remorquer des charges allant jusqu’à 3 402 kilogrammes (7 500 livres).

Devant de telles statistiques, Ford a décidé de bouder la commercialisation d’un moteur V6, qu’on aurait tout de même pu offrir en option. Certains seront déçus, mais les performances du moteur turbo ont surpassé nos attentes lors de notre essai du Ranger. À vrai dire, un V6 n’aurait pas vraiment apporté de valeur ajoutée au véhicule.

En dedans comme en dehors
Si le Ranger propose un design plutôt conventionnel vu de l’extérieur, l’histoire se répète dans l’habitacle. Sans flaflas, la camionnette propose une cabine très sobre où les plastiques durs sont un peu trop présents.

Pour un véhicule dont le prix de base dépasse les 30 000 $, on se serait attendus à une finition un peu plus soignée. On a l’impression que le Ranger est déjà vieux de quelques années, tout ça pendant que Ford se tue à nous dire que ce n’est pas qu’un modèle asiatique qu’on commercialise en Amérique du Nord. Douce ironie.

Heureusement, le système multimédia SYNC 3 sauve la mise grâce à un boulot plus qu’honnête, du moins lorsqu’il est affiché sur l’écran tactile de huit pouces offert en option.

Avec la version de base, il faut plutôt composer avec un minuscule écran de 4,2 pouces. Habituez-vous à plisser des yeux.

Pour le reste, le Ford Ranger 2019 offre tout ce dont nous sommes en droit de nous attendre d’une camionnette de ce gabarit, avec une position de conduite assez haute et une visibilité sans faille.

Le Ranger se fait même sentir étonnamment agile sur la route, partiellement grâce à la légèreté de sa mécanique et à une direction particulièrement précise.

4×4 et rien d’autre
Contrairement à ses concurrents, qui offrent presque tous des variantes de base à deux roues motrices, le Ford Ranger ne sera commercialisé chez nous qu’avec des variantes 4×4. La demande n’est pas assez forte pour autre chose, nous dit-on chez Ford du Canada.

Le Ranger sera ainsi offert en trois déclinaisons, toutes munies d’un système 4×4 : XL, XLT et Lariat. Deux longueurs de cabines seront offertes, soit SuperCab et SuperCrew. La variante XL, la plus abordable du lot, ne sera offerte qu’avec la plus petite cabine alors que le Ranger Lariat sera automatiquement équipé de la plus grosse. Avec le XLT, le modèle qui devrait se vendre le plus, les consommateurs pourront choisir entre l’une ou l’autre des cabines.

On vous le dit tout de suite, le Ford Ranger n’est pas donné. Son prix de base de 30 969 $ avant les frais de transport et de préparation est supérieur à la majorité de ses concurrents, à l’exception du Toyota Tacoma et du Honda Ridgeline.

On peut facilement monter plus haut avec les versions XLT (35 539 $) ou Lariat (42 289 $) ou même en choisissant l’option FX4 (+1 400 $), axée sur la conduite hors route avec ses amortisseurs retravaillés, son sélecteur de modes de conduite et sa technologie Trail Control, une sorte de régulateur de vitesse pour les sentiers de terre.

Les quatre roues motrices de série ont évidemment un rôle à jouer dans la facture salée du Ranger, mais cela demeure anormalement élevé. Pour vous donner une idée, même le F-150 est offert à un prix de départ inférieur, à 30 099 $!

Ford a-t-elle peur de jeter de l’ombre au F-150 en offrant un prix trop agressif? Peut-être. Reste que certains consommateurs sont à la recherche d’une camionnette de plus petit gabarit. Et pour eux, le retour du Ranger demeure une excellente nouvelle.

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Chevrolet Corvette 2019 : cinq choses à savoir

La voiture sport porte-étendard de Chevrolet n’a pas beaucoup changé depuis l’introduction de la septième génération pour le millésime 2014, mais quelques déclinaisons se sont ajoutées à la gamme Corvette au fil des ans.

En 2019, on assiste au retour de la monstrueuse Corvette ZR1, plus puissante et plus rapide que jamais. Par contre, les versions plus abordables de la voiture sport sont tout aussi intéressantes en matière de performances pour le prix. Voici quelques faits croustillants de la Chevrolet Corvette 2019.

Une cavalerie de 755 chevaux
Véritable bête de piste, la Chevrolet Corvette ZR1 2019 mise sur un V8 suralimenté de 6,2 litres – code de moteur LT5 – doté d’un compresseur volumétrique plus efficace (52% plus gros que celui de la Corvette Z06 en fait) et un nouveau système d’injection double. Ce V8 produit 755 chevaux et un couple de 715 livres-pied!

La Corvette ZR1 est également pourvue d’ajouts aérodynamiques à la carrosserie pour un meilleur appui au sol ainsi que de radiateurs supplémentaires pour garder le moteur bien au frais. La ZR1 se détaille à partir de 138 595 $ avant les frais de transport et de préparation.

Coupé ou décapotable, peu importe la déclinaison
La Chevrolet Corvette 2019 est évidemment disponible en carrosseries coupé et décapotable. Par contre, l’acheteur peut commander une des deux dans n’importe quelle livrée, que ce soit la version Stingray de base – avec ou sans la suspension Z51 – ou les Grand Sport, Z06 et ZR1 subséquentes.

Toujours sous le soleil
Le coupé dispose d’un toit amovible pouvant être rangé dans le coffre, alors que le toit souple à commande électrique de la décapotable peut être abaissé ou relevé en quelques secondes, et ce, même si la voiture roule à une vitesse allant jusqu’à 50 km/h. Bref, peu importe la Corvette choisie, on peut profiter du soleil!

Connectivité, quand tu nous tiens
La Chevrolet Corvette 2019 est équipée d’un système multimédia avec écran tactile de huit pouces, d’une intégration Apple CarPlay et Android Auto, de la commande vocale Siri Eyes Free ainsi qu’une borne WiFi intégrée (forfait de données en sus). La chaîne audio ambiophonique et le système de navigation sont optionnels, tout comme l’enregistreur de données de performance.

Zéro à 100 km/h en moins de quatre secondes
Avec une puissance de 455 à 755 chevaux, en passant par la version Z06 de 650 étalons, toutes les déclinaisons de la Corvette sont très rapides. Même la Stingray de base peut accélérer de 0 à 100 km/h en moins de quatre secondes, alors que la ZR1 accomplit le même sprint en aussi peu que 2,85 secondes. Pas mal pour un bolide qui se détaille à partir de 65 095 $ avant les frais de transport et de préparation!

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Hyundai Palisade 2020 : bien entraîné et prêt à se battre

SEOUL (Corée du Sud) – Et oui, un autre VUS. Êtes-vous surpris? Pas nous. Avec des titans dans l’industrie comme le Honda Pilot, le Toyota Highlander et le Ford Explorer qui enregistrent des chiffres de vente à la hausse, il est normal que chaque constructeur dispose désormais d’un huit passagers au sein de sa gamme. Inévitablement, les Coréens suivent aussi la tendance.

Cela étant dit, nous pouvons faire autrement que d’applaudir Hyundai pour son nouveau gros nounours, car le Palisade est absolument réussi, et risque de faire très mal à sa concurrence japonaise, américaine et allemande lorsqu’il arrivera en concession l’été prochain.

Un seul moteur et beaucoup de confort
Le Palisade est un véhicule important pour Hyundai, et pas seulement en Amérique du Nord où les consommateurs sont accros aux VUS, mais aussi en Chine, où le constructeur tente d’accroître sa part de marché.

On a affaire à un gros véhicule – le plus gros Hyundai jamais fabriqué – capable d’accommoder jusqu’à huit passagers et de remorquer une charge de 2 268 kilogrammes (5 000 livres), ce qui le positionne kif-kif avec des VUS intermédiaires comme le Honda Pilot et le Subaru Ascent. Cependant, le Palisade vient de série avec cette capacité, contrairement à certains rivaux qui nécessitent l’ajout d’un ensemble remorquage.

Pour le marché nord-américain, un seul moteur l’alimentera, soit un V6 atmosphérique à cycle Atkinson de 3,8 litres produisant 291 chevaux et un couple de 262 lb-pi. Il est assorti d’une boîte automatique à huit rapports. Hyundai déclare que le marché américain viendra de série avec le rouage à traction, et en option avec la transmission intégrale HTRAC. Toutefois, selon Jean-François Taylor, spécialiste des relations publiques chez Hyundai Canada, il ne serait pas surprenant que le rouage intégral vienne de série pour notre marché. À suivre…

C’est surtout l’utilisation ingénieuse des dimensions qui nous a épate. Certes, le Palisade paraît énorme de l’extérieur (4 980 mm), mais il est en réalité plus court qu’un Honda Pilot (4 991 mm), un Ford Explorer (5 046 mm) et un Nissan Pathfinder (5 041 mm). Par contre, il dispose d’un espace de chargement derrière la deuxième banquette de 1 296 litres, ce qui est supérieur au Toyota Highlander (1 197 litres) et à l’Explorer (1 243 litres).

Il est aussi très confortable. Énormément confortable. Bien que nos modèles d’essai étaient des versions de préproduction équipées à bloc – sans prix officiel annoncé – le Palisade peut être agrémenté de matériaux de qualité haut de gamme, comme une finition en bois et des sièges en cuir piqué fort douillets – autant à l’avant qu’à l’arrière –, tout en disposant d’un habitacle attrayant et chaleureux, ainsi qu’une troisième banquette facilement accessible et aucunement pénible pour les grandes personnes.

C’est en fait ce que Hyundai essai de faire avec cet utilitaire, rehausser les attentes des consommateurs. Après tout, sa promesse a toujours été d’en offrir plus à prix moindre. Avec le Palisade, on tente d’aller encore plus loin.

Du diesel et du sable
Sur la route, le Palisade se montre extrêmement silencieux et solide sur les surfaces abîmées, sans oublier la sérénité absolue que procure son habitacle. En revanche, nous étions déçus de retrouver des moteurs quatre cylindres diesel sous le capot de nos modèles d’essai. Bien que nous aimions l’idée d’un tel moteur, celui-ci ne sera pas offert pour notre marché. Il était donc frustrant d’avoir dû endurer une présentation au sujet du V6, pour finalement ne pas pouvoir l’essayer!

Selon Hyundai, le programme médiatique auquel nous avons assisté avait d’abord été mis sur pied pour le marché coréen, où les consommateurs préfèrent le diesel à l’essence. Nous aurons la chance de mettre le V6 à l’essai avant sa sortie officielle.

Il a tout de même été possible de profiter de la boîte automatique ainsi que des modes de conduite du véhicule, qui alternent son comportement routier de façon significative. Le Palisade en dispose de sept, sélectionnables par une molette montée sur la console centrale en deux catégories : Drive (conduite urbaine) offrant les modes Comfort, Eco, Sport et Smart, ou Terrain (conduite hors route) avec les modes Snow, Mud et Sand.

C’est le mode Smart, inspiré de celui dans la Kia Stinger, qui nous a le plus séduits en conduite urbaine. Celui-ci comprend nos habitudes de conduite et alterne le comportement de la boîte de vitesses, de la pédale de l’accélérateur et de la direction en temps réel.

Pour le hors-route, c’est le mode Sand qui nous a permis de nous amuser sur la plage. Celui-ci, comme les autres modes aventuriers, module le système antipatinage tout en se servant du système de freins antiblocage pour une adhérence optimale. De notre bord, tout semblait fonctionner à merveille, car notre péripétie dans le sable mouvant s’est super bien déroulée!

Bien entendu, un VUS à huit passagers moderne ne serait pas complet sans les plus récentes technologies en matière de sécurité et de connectivité, et là-dessus, le Palisade ne déçoit pas. Il vient de série avec un écran ACL tactile de 8 pouces – ou 10 pouces en option—, ainsi qu’une panoplie de ports USB intelligemment installés un peu partout dans l’habitacle, comme sur les sièges avant pour accommoder les occupants arrière, par exemple.

Le système multimédia est également entièrement nouveau. Aperçue pour la première fois dans le Hyundai Nexo, la nouvelle interface permet de personnaliser le menu principal comme celui d’un téléphone intelligent, tout en permettant l’intégration d’Apple CarPlay et Android Auto.

La totale
Notre Palisade était d’autant plus garni de gadgets technos cool, comme un micro pour converser avec les passagers arrière via les haut-parleurs, et des caméras tout autour du véhicule permettant de voir dans notre angle mort – un peu comme le système LaneWatch de Honda.

Nous avons toutefois été déçus de ne pas retrouver de système de divertissement pour les passagers arrière ni de motorisation électrifiée. Un Palisade hybride rechargeable aurait sans doute été un succès commercial, surtout que Hyundai dispose déjà de la technologie!

Mais bon, d’ici l’été prochain, les choses pourraient changer. Bien que notre premier contact du Hyundai Palisade 2020 fut préliminaire, il nous a tout de même permis de dresser un portrait sur le véhicule dans son ensemble.

En somme, le segment des VUS intermédiaires a de quoi s’inquiéter, car le Palisade arrivera en force, et ne se gênera pas d’échanger quelques coups de poing afin d’assurer sa dominance dans le créneau.

FEUX VERTS :

  • Apparence distinguée
  • Habitacle relevé, spacieux et confortable
  • Bonne capacité de remorquage

FEUX ROUGES :

  • Un seul choix de moteurs
  • Absence d’un système de divertissement pour les occupants arrière
  • Aucune déclinaison électrifiée
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Meilleurs achats 2019 du Guide de l’auto : Nissan Micra

Le Guide de l’auto publie chaque année ses Meilleurs achats dans une multitude de catégories de véhicules, y compris celle des citadines. Ces voitures se positionnent sous les sous-compactes en matière de prix et de dimensions, mais il ne faut pas les sous-estimer pour autant, car elles nous permettent de rouler pour pas cher.

Le titre du Meilleur achat 2019 dans le segment des citadines a été décerné à la Nissan Micra. Cette petite voiture hatchback à cinq portes prouve hors de tout doute que l’on n’a pas besoin d’un gros moteur et d’un rouage intégral pour profiter d’un agrément de conduite. La Micra mise sur un quatre cylindres de 1,6 litre produisant 109 chevaux, assorti d’une boîte manuelle à cinq rapports ou, en option, d’une automatique à quatre rapports.

Jusqu’à tout récemment, elle était la voiture la moins chère au pays. Toutefois, elle est maintenant équipée de série d’une chaîne audio intégrant un écran non tactile de sept pouces, d’une connectivité Bluetooth et d’une caméra de recul. On apprécie également la simplicité de sa mécanique, l’espace de son habitacle et sa consommation d’essence somme toute raisonnable. La Nissan Micra S de base se détaille à partir de 10 488 $ avant les frais de transport et de préparation, alors que les versions SV et SR proposent, entre autres, un climatiseur, un régulateur de vitesse, le télédéverrouillage des portes, et des jantes en alliage.

En deuxième place, on retrouve la Chevrolet Spark (PDSF à partir de 9 995 $) qui nous séduit par son prix plancher et son système multimédia évolué, lequel comprend de série un écran tactile de sept pouces, quatre haut-parleurs, une connectivité Bluetooth, une intégration Apple CarPlay et Android Auto ainsi qu’une borne WiFi intégrée (forfait de données en sus).

Finalement, la troisième position est occuppée par la Mitsubishi Mirage (PDSF à partir 10 998 $). Elle se démarque dans son segment par sa rassurante garantie pare-chocs à pare-chocs de cinq ans ou 100 000 km (selon la première éventualité) ainsi que sa couverture de 10 ans ou 160 000 km sur le groupe motopropulseur. Elle est également disponible en versions hatchback ou berline, cette dernière étant une exclusivité dans son segment.

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Lincoln ressuscite la Continental avec des portes suicide

C’est fait. Quelques jours après avoir annoncé le retour des fameuses portières à ouverture centrale, Lincoln a dévoilé une édition spéciale de sa Continental 2019.
La Continental Coach Door Edition sera équipée de portières arrière qui s’ouvrent du côté opposé à celles d’en avant. Un joli clin d’œil à la Continental des années 60, qui était équipée du même type d’équipement.

Ces portes dont l’ouverture se fait à contresens des portières ordinaires ont été surnommées «suicide» en raison du danger qui peut survenir si un véhicule vient les frapper pendant que quelqu’un entre ou sort de la voiture.

Le lancement de cette édition spéciale de la Continental marquera le 80e anniversaire du dévoilement de la Continental originale.

En plus du retour de ces portières, la Continental Coach Door Edition voit son empattement être allongé de six pouces, permettant davantage d’espace à bord.

Sous le capot, Lincoln continue de faire appel à un V6 biturbo de 3,0 litres développant 400 chevaux et 400 livres-pied.

Lincoln ne construira que 80 exemplaires de la Continental Coach Door Edition en 2019. Le constructeur n’a pas fermé la porte à une production très limitée pour l’année-modèle 2020, mais rien n’a été confirmé pour le moment.

Pour ce qui est du prix, attendez-vous à une facture qui dépassera largement les 100 000$. Et ça, c’est si vous êtes capable d’en trouver une!

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Ce pickup Mercedes à six roues est un vrai monstre

Vous vous souvenez du Classe X, cette camionnette présentée par Mercedes-Benz l’année dernière?

Mercedes ne semble toujours pas avoir l’intention de commercialiser ce modèle chez nous, mais il est déjà bien établi en Europe. Parlez-en à l’entreprise Carlex Design.

Pour promouvoir sa division de camionnettes baptisée Pickup Design, le modificateur polonais n’a pas fait les choses à moitié. Vraiment pas.

Ce monstre qu’on appelle l’Exy Monster X Concept est chaussé de six roues. Et les trois essieux du véhicule sont liés au moteur, ce qui en fait un véritable 6X6!

Enrobé d’une carrosserie noire en fibre de carbone, il est aussi équipé de certaines composantes de couleur jaune, comme le fond de la boîte ainsi que les crochets des treuils à l’avant et à l’arrière, par exemple.

Pickup Design spécifie aussi que le véhicule a été abaissé et élargi. On l’a aussi équipé de freins en carbone-céramique et de pneus haute performance Bridgestone Potenza. Aucun détail concernant la mécanique n’a été annoncé, mais on se doute qu’il ne s’agit pas du moteur de base sous le capot…

Même s’il a l’air prêt à aller faire la guerre aux zombies, Pickup Design spécifie que l’Exy Monster X Concept n’a pas été construit pour aller jouer dans la boue. On l’a plutôt développé dans le but d’en faire un véhicule de sécurité sur circuit.

En tout cas, si Pickup Design cherchait à faire parler d’elle, c’était définitivement un bon moyen de s’y prendre!