Automobile

15 trucs pour économiser sur l’essence

La consommation d’essence d’un véhicule dépend évidemment de son poids et de sa mécanique, mais vos habitudes de conduite y sont aussi pour quelque chose.

Voici quelques pratiques à adopter pour espacer vos arrêts à la pompe.

L’écoconduite, vous connaissez?

Enseignée dans les cours de conduite automobile, l’écoconduite prône la douceur en accélération et en freinage. En plus de conserver une distance raisonnable avec le véhicule qui se trouve devant le sien, l’écoconduite recommande de maintenir sa vitesse de croisière.

Dosez l’utilisation du climatiseur

L’utilisation du climatiseur peut faire grimper de 20% la consommation d’essence. C’est pour cette raison qu’il est conseillé d’ouvrir les fenêtres en ville. En revanche, sur l’autoroute, il est plus économique d’utiliser le climatiseur que de baisser les fenêtres.

Ne faites pas le plein n’importe où ou n’importe quand

D’un moment à l’autre dans une semaine et d’un secteur à un autre, le prix du litre d’essence peut grandement varier. Pour vous aider à magasiner votre carburant, CAA-Québec a mis en place l’outil Info Essence qui vous indique le prix réaliste que vous devriez payer en fonction de l’endroit où vous vous situez.

La fidélité, ça paie!

Les différentes bannières des pétrolières proposent des cartes de fidélité. Bien que les rabais ne soient pas astronomiques, c’est un moyen comme un autre. Et l’effort requis est plus que minime. Chaque cent économisé est un cent de plus dans vos poches.

L’entretien, c’est la clé

Une voiture qui n’est pas adéquatement entretenue peut consommer jusqu’à 25% plus d’essence. Ne remettez pas au lendemain la prise de rendez-vous pour votre voiture. Vous pourriez en payer les conséquences à chaque plein.

Vos pneus sont bien gonflés?

Un pneu pas assez ou trop gonflé peut faire augmenter la consommation de votre véhicule. Ainsi, assurez-vous que la pression d’air des pneus correspond à celle recommandée par le manufacturier. L’information se trouve notamment sur l’étiquette dans l’intérieur de la portière du conducteur.

Ne trimballez pas tout votre bataclan

À quoi bon conserver le support à ski en plein été? Il en est de même pour l’attirail de pique-nique en hiver. Ne transportez pas avec vous des objets inutiles. En allégeant votre voiture, vous éviterez de faire grimper votre consommation. Une augmentation de 1% de l’essence brûlée s’observe pour chaque 25 kilogrammes supplémentaire.

N’achetez pas n’importe quel véhicule

Si vous achetez un véhicule utilitaire sport ou une camionnette, ne vous plaignez pas de la consommation élevée d’essence. Si vous avez deux véhicules à votre domicile, n’hésitez pas à emprunter celui qui est le moins énergivore pour vos plus longs trajets.

La voiture hybride est une possibilité

En 2019, le marché automobile propose bien plus de véhicules hybrides que lors de l’introduction de ce type de motorisation au tournant de l’an 2000. Ça peut être une excellente solution de rechange . Il en est de même pour les voitures hybrides rechargeables. Pour ne plus consommer d’essence du tout, l’achat d’un véhicule entièrement électrique peut être envisagé.

Ne vous déplacez pas n’importe quand

Grâce à des applications comme Google Maps et Waze, vous pouvez planifier vos déplacements et éviter d’être coincé dans un bouchon. Vous pouvez aussi en profiter pour combiner vos commissions.

Le chauffe-moteur, votre allié!

D’après CAA-Québec, l’utilisation d’un chauffe-moteur en hiver vous permettra d’économiser environ 15% d’essence pour des trajets de 20 kilomètres ou moins.

Coupez le moteur si vous ne roulez pas

En hiver, il est recommandé de préchauffer le moteur. Cependant, une durée de 30 secondes suffit. Autrement, il est inutile de laisser un moteur tourner si vous ne roulez pas. Il consomme entre 1,1 et 4 L à l’heure lorsqu’il est au ralenti.

L’ordinaire est extraordinaire

Les mythes entourant l’essence sont nombreux. Alimenter votre voiture avec de l’essence super lorsque le manufacturier ne le recommande pas revient au même que si vous jetiez votre argent par les fenêtres. À l’inverse, il est déconseillé d’utiliser de l’essence ordinaire si votre voiture exige du super. Informez-vous quant aux besoins de votre voiture.

Soyez méfiants des gadgets

Une multitude de gadgets sont disponibles sur Internet pour réaliser des économies de carburant. Or, après avoir réalisé divers tests, CAA-Québec a conclu qu’aucun de ces bidules n’apporte un réel rendement.

L’auto n’est pas le seul moyen de transport

La voiture n’est pas le seul moyen de transport. Lorsque cela est possible, privilégiez le transport en commun, la marche ou le vélo. Le covoiturage peut également être une option intéressante.

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Sondage : l’imprudence des conducteurs est en hausse

Malgré les confinements et le télétravail rendus nécessaires par la pandémie de COVID-19, le Québec va terminer l’année 2020 avec plus de décès et de blessures graves sur les routes qu’en 2019, si l’on se fie aux statistiques de la Société de l’assurance automobile du Québec.

Les conducteurs sont-ils plus stressés et distraits dans le contexte actuel? Selon un sondage réalisé à la mi-décembre par l’Association canadienne des automobilistes (CAA), une majorité de Canadiens (56 %) affirme percevoir que les comportements dangereux se multiplient sur la route depuis la fin des vacances estivales.

C’est le cas pour les excès de vitesse (35 %), la conduite agressive (32 %) et l’utilisation du cellulaire au volant (30 %). COVID ou pas, le risque est toujours aussi présent.

« On remarque un faux sentiment de sécurité chez les conducteurs ces temps-ci. Avec moins de véhicules sur les routes en raison de la pandémie, certains automobilistes pensent qu’ils peuvent conduire de façon plus téméraire », affirme Ian Jack, vice-président aux affaires publiques du CAA.

La situation ne devrait pas s’améliorer à court terme, la saison froide étant propice aux conditions routières variées et changeantes. Au fait, avez-vous bien préparé votre véhicule pour l’hiver? Ne manquez pas de cliquer sur le lien pour quelques rappels et conseils utiles. Ou encore, découvrez nos 10 bons trucs à adopter sur la route en hiver.

« Avec l’hiver qui s’installe et dans un contexte où tant d’automobilistes conduisent moins fréquemment, il est plus que jamais essentiel de redoubler de prudence et d’adapter sa conduite aux conditions hivernales souvent imprévisibles », renchérit Marco Harrison, directeur de la Fondation CAA-Québec.

Quelques conseils

L’organisme partage d’ailleurs ses propres conseils à ceux qui doivent prendre la route dans les prochaines semaines :

  •  Prenez le temps qu’il faut pour vous rendre à destination. Les conducteurs pressés sont plus enclins à la prise de risques et de possibles fâcheuses conséquences pour eux, mais aussi pour les autres.
  • Programmez votre GPS et votre liste de lecture musicale avant de partir. Rien de mieux que de prévenir les distractions au volant en les réglant avant le départ.
  • Faites attention aux piétons et aux cyclistes. Avec une visibilité parfois réduite, établissez un contact visuel avec les piétons et surveillez vos angles morts pour les cyclistes.
  • Déneigez bien votre auto. Avant de partir, retirez toute la neige et la glace de vos vitres, miroirs et phares. Les « igloos mobiles » sont un danger public et leurs propriétaires s’exposent à une amende salée.
  • Allumez vos feux et phares non seulement pour éclairer votre chemin convenablement, mais aussi pour vous assurer d’être bien vu par les autres usagers de la route.

Articles récents

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Meilleurs achats 2019 du Guide de l’auto : Volvo XC40

Vous êtes à la recherche d’un VUS sous-compact de luxe, mais vous ne pouvez décider lequel choisir? C’est pourquoi le Guide de l’auto publie chaque année ses Meilleurs achats dans toutes les catégories de véhicules, y compris celle des petits véhicules utilitaires.

Cette année, c’est le Volvo XC40 qui remporte le titre du Meilleur achat dans ce segment de marché. Introduit au Canada pour le millésime 2019, le XC40 se démarque par son design extérieur unique et son habitacle chic, son espace disponible pour les passagers arrière et son coffre logeable.

De plus, il est performant à souhait grâce à son quatre cylindres turbocompressé de 2,0 litres qui produit 248 chevaux, acheminé aux quatre roues par une boîte automatique à huit rapports. L’équipe du Guide de l’auto a apprécié le raffinement de cette motorisation, alors que le petit Volvo plaît également par son confort de roulement, l’insonorisation de son habitacle et sa maniabilité en circulation urbaine. Le XC40 se détaille à partir de 40 300 $ avant les frais de transport et de préparation.

En deuxième place parmi les VUS sous-compacts de luxe, il y a les BMW X1 et X2 (PDSF à partir de 41 500 $), qui partagent la même architecture, mais qui diffèrent par leurs carrosseries distinctes. Un quatre cylindres turbo de 2,0 litres avec 228 chevaux figure comme motorisation de base, alors que le X2 plus sportif est également livrable en déclinaison M35i xDrive munie d’un moteur de 302 chevaux. Plus spacieux, le X1 est le plus polyvalent des deux. On aime la dynamique de conduite et le raffinement de ces deux petits VUS.

En troisième place, on retrouve le MINI Countryman (PDSF à partir de 31 090 $), disponible avec un choix de quatre motorisations. Outre un trois cylindres turbo de 134 chevaux et un quatre cylindres turbo de 189 chevaux – ou 228 en déclinaison John Cooper Works – on a également droit à un système hybride rechargeable de 221 chevaux, permettant une autonomie électrique estimée à 19 km sur une pleine charge. Le Countryman, le plus polyvalent des MINI, se démarque dans ce segment par son agrément de conduite indéniable.

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Prix annoncés pour la Toyota Prius 2019 à rouage intégral

La Toyota Prius 2019 est maintenant en vente au Canada, et les prix ont été annoncés pour toutes les versions de la berline hybride, y compris les variantes à transmission intégrale.

La Prius a reçu des parties avant et arrière redessinées, de nouvelles jantes en alliage et deux nouvelles teintes de carrosserie – Rouge supersonique et Bleu orage électrique. L’habitacle de la voiture obtient aussi des garnitures noires sur la planche de bord et le volant.

Toutefois, le plus gros changement, c’est l’ajout du système AWD-e, qui sera disponible en trois déclinaisons. Chaque Prius est équipée d’un quatre cylindres de 1,8 litre à cycle Atkinson, un moteur électrique sur l’essieu avant et une boîte automatique à variation continue à gestion électronique. Les variantes AWD-e disposent également d’un moteur électrique sur l’essieu arrière, qui développe 7 chevaux et un couple de 40 livres-pied. Dans tous les cas, la Prius produit un total de 121 chevaux.

Le système AWD-e active le moteur électrique arrière sur demande, et jusqu’à une vitesse de 70 km/h pour améliorer l’adhérence sur les surfaces glissantes. Au lieu d’un bloc de batteries au lithium-ion, la Prius AWD-e obtient une batterie au nickel-hydrure métallique qui, selon Toyota, « procure un excellent rendement par temps froid. » Le rouage intégral ajoute cinq millimètres à la garde au sol et à la hauteur hors tout de la voiture ainsi qu’environ 70 kilogrammes (150 livres) au poids total, alors que le réservoir d’essence passe de 43 à 40 litres.

La Prius à traction affiche des cotes de consommation ville/route/combinée de 4,4 / 4,6 / 4,4 L/100 km, alors que les cotes de la Prius AWD-e s’élèvent à 4,5 / 4,9 / 4,7 L/100 km.

La Toyota Prius 2019 se détaille à partir de 27 990 $ avant les frais de transport et de préparation, ou environ 500 $ de plus que le modèle équivalent de 2018. Elle comprend un système multimédia à écran de six pouces, un climatiseur automatique, des sièges avant chauffants, une clé intelligente et des rétroviseurs extérieurs chauffants. Elle profite également de l’ensemble Toyota Safety Sense P qui regroupe l’avertissement de précollision frontal avec détection de piétons, l’avertissement et la prévention de sortie de voie, les feux de route automatiques et le régulateur de vitesse adaptatif.

La Prius avec groupe Technologie à 32 490 $ ajoute une sellerie de similicuir SofTex, des essuie-glaces à capteur de pluie, un volant chauffant, une surveillance des angles morts avec alerte de trafic transversal arrière, un toit ouvrant, une recharge sans fil pour téléphones, un système de navigation et un écran tactile de sept pouces.

La Toyota Prius AWD-e 2019 est offerte à partir de 28 990 $. Elle coûte mille dollars de plus que la version de base à traction, mais bénéficie aussi de phares antibrouillard, des phares à DEL plus chics, un volant gainé de cuir SofTex et une zone de recharge sans fil.

La Prius AWD-e avec groupe Technologie à 32 990 $ reçoit un écran multimédia de 11,6 pouces – similaire à celui dans la Toyota Prius Prime – alors que la Prius AWD-e avec groupe Technologie avancé comprend un affichage tête haute, des phares adaptatifs et un sonar de stationnement, entre autres.

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Kia Sedona 2019 : y auriez-vous pensé?

Une fourgonnette. Dans la plupart des cas, maman dira qu’elle ne veut rien savoir. Et papa…peut-être la même chose.

Parce que c’est démodé et parce que l’on ne veut surtout pas conduire le même véhicule que nos parents conduisaient lorsque l’on était jeune. Or, il ne suffit que d’être une fois passé de la fourgonnette au VUS pour réaliser que rien n’est aussi pratique. L’espace, la polyvalence, le confort. Oubliez ça, le Sorento ne vous en offrira jamais autant.

Kia persiste donc dans ce marché délaissé par plusieurs, où seulement quatre constructeurs sont toujours présents, si l’on exclut Mercedes-Benz avec la fourgonnette Metris. Chrysler y est présent avec les Grand Caravan et Pacifica, ainsi que Honda et Toyota, respectivement avec les Odyssey et Sienna.

Pour 2019, aucun changement chez les constructeurs. L’Odyssey récemment renouvelée est inchangée, l’infatigable Dodge Grand Caravan ne change pas d’un poil, même chose pour la Sienna. Et la Pacifica? Quelques groupes d’options supplémentaires. C’est tout. De son côté, la Sedona a droit à quelques retouches esthétiques, a une révision partielle de l’équipement et à une nouvelle boîte automatique à huit rapports (au lieu de six).

Test ultime
Le hasard a voulu que je me rende au Salon de l’auto de Detroit au volant d’une fourgonnette Kia Sedona SXL. Un modèle luxueux, qui devait aussi accueillir quelques confrères pour le périple. Or, parce que Detroit n’annonçait rien de bien excitant cette année, lesdits confrères ont tous choisi de me laisser tomber à la dernière minute. Ouais… de bons amis!

Résultat, je me retrouvais seul pour parcourir quelque 2 000 kilomètres (pratiquement en ligne droite) au volant d’une fourgonnette. Avouez qu’il y a plus exotique comme expérience de conduite!

Cela dit, j’étais bien heureux d’effectuer le parcours au volant d’un véhicule douillet et confortable plutôt qu’à bord d’une Mini Cooper S. Parce que la seule chose qui comptait pour ce périple, c’était le confort.

Franchement, la Sedona m’a plu. Non seulement pour sa stabilité sur la route et son confort général, mais aussi parce qu’en toute situation, le véhicule m’a paru solide, bien construit. Ainsi, malgré la présence d’un toit ouvrant double, de baquets arrière séparés et bien sûr, d’une structure propice aux craquements, la qualité de construction et la rigidité structurelle étaient palpables à tout moment. Même par grand froid. Même lorsque la route était raboteuse ou mal déneigée. Est-ce que la Sienna peut en faire autant? Non.

Sur le plan mécanique, le V6 de 276 chevaux est également très agréable. Un peu étouffé à bas régime, mais si doux et souple que son rendement ne peut être qu’appréciable. J’ajouterais que le bénéfice d’une nouvelle boîte automatique à huit rapports se traduit par une consommation d’essence optimisée. Seulement 8,9 litres aux 100 km de moyenne après 935 kilomètres, sur un parcours composé à 98% d’autoroute, et à une température se situant autour du point de congélation. J’ai même pu effectuer un trajet de 822 kilomètres sur un seul plein, ce qui est très impressionnant. Or, à ce compte, la concurrence ferait sans doute pareil, exception faite de la vieillissante Dodge Grand Caravan et de la Toyota Sienna à rouage intégral.

Chose certaine, Kia n’a plus à rougir devant la rivalité en matière de consommation de carburant puisque même en milieu urbain, les cotes annoncées sont semblables à celles des Pacifica et Odyssey.

Formule VUS
La Sedona tente une approche un peu plus « VUS ». Un look plus costaud (et à mon goût, drôlement plus élégant que celui de ses rivales japonaises), ainsi qu’un habitacle caractérisé par une console centrale fixe et pleine. Autrement dit, aucun vide au sol entre la planche de bord et la console centrale, ce que proposent les autres fourgonnettes du marché. De là à dire que l’on perd en fonctionnalité serait exagéré, mais il est clair que les rangements et astuces d’aménagement sont plus élaborés à bord d’une Chrysler Pacifica ou d’une Honda Odyssey. Fort heureusement, les nombreuses fonctions sont toutes simples et faciles à utiliser, le véhicule étant bien sûr équipé d’une connectivité avec AppleCarPlay/AndroidAuto. Et quoique l’écran central soit un peu loin pour la main droite du conducteur, on s’y réfère toujours facilement.

Une chose est certaine, la Sedona est spacieuse. On y accueille aisément sept ou huit personnes dans un confort étonnant. Selon la version choisie, vous aurez droit à des portières coulissantes motorisées ainsi qu’à des baquets arrière inclinables et repliables, lesquels sont coulissants autant de l’avant vers l’arrière que de façon latérale.

Ces derniers sont même munis de repose-pieds, toutefois trop propres et luxueux pour adéquatement recevoir les bottes souillées de vos rejetons. Heureusement, une banquette à trois places, également très confortable, est disponible. Il est cependant dommage que celle-ci ne puisse être offerte sur les versions plus luxueuses, comme c’est le cas pour l’Odyssey. Le parent qui, par exemple, souhaiterait opter pour un modèle SXL ou SXL+ ne pourrait bénéficier d’une banquette à trois places pour la deuxième rangée.

Autre élément manquant à bord de la Sedona? Le système audiovisuel arrière. Une caractéristique décriée par certains parents, mais quasi essentielle pour d’autres, et offerte chez tous les concurrents. Quant au système de navigation, vous ne l’obtiendrez que sur la version SXL+ vendue à près de 50 000 $. Or, puisque l’application mobile de votre téléphone permet d’obtenir la navigation à même l’écran, peu de gens ont aujourd’hui recours à un GPS intégré.

On achète
Il faut l’admettre, une plus grande flexibilité d’options figure chez les rivaux, du moins dans les versions les plus luxueuses. Cela dit, on constate que les modèles de milieu de gamme (LX+ / SX) sont très alléchants chez Kia. Leur rapport équipement/prix est difficile à battre, sans compter que l’on propose actuellement les plus bas taux de financement de l’industrie, pour une fourgonnette.

Au moment d’écrire ces lignes, on pouvait d’ailleurs constater un écart de mensualité de 110 $ sur un financement de sept ans entre une Sedona SXL (45 165 $) et une Honda Odyssey EXL NAVI (46 900 $). La raison? Un taux de financement de 1,99% chez Kia et de 5,24% chez Honda. En fin de compte, cela représente une somme supplémentaire de 9 240 $ pour un véhicule qui, à la base, coûte 1 735 $ de plus.

En revanche, la location est à l’avantage de Honda, et ce, malgré un taux de 4,99% pour l’Odyssey contre 2,99% pour la Sedona. Pourquoi? Tout simplement parce que la valeur résiduelle est de 13 545 $ chez Kia, contre 20 245 $ chez Honda. Oui! Presque 7 000 $ de différence d’écart au bout de 48 mois, et une mensualité de 799 $ au lieu de 841 $ chez Kia.

Que faut-il comprendre de tout ça?
La Sedona est un produit exceptionnel. Soyez-en certain. Elle n’a certes pas la réputation de la Honda Odyssey, mais demeure un véhicule de grande qualité. Il faut donc la considérer, surtout dans ses versions de milieu de gamme, comme une solution alléchante à la vieillissante Dodge Grand Caravan (un peu moins chère) et comme un achat plus rationnel que l’Odyssey, qui fait payer très cher sa réputation. Les avantages comme la garantie de base de cinq ans ou 100 000 km et la liste de caractéristiques de série ne sont pas non plus à négliger. Or, il faut aussi comprendre que sa faible valeur de revente vous obligera à la conserver longtemps, et que si vous privilégiez la location, il ne s’agit tout simplement pas d’une option intéressante.

En terminant, rappelez-vous que la fourgonnette n’est peut-être pas aussi séduisante que le VUS, mais que les enfants l’apprécient plus que n’importe quoi. Parce qu’ils ont l’impression d’y avoir une place de choix. Parce qu’ils s’y organisent mieux qu’à bord de n’importe quel autre type de véhicule et parce qu’ils adorent le fait de pouvoir entrer et sortir facilement. Bref, pour la famille, rien n’arrive à la cheville d’une fourgonnette.

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Mercedes-Benz GLC 2019 : cinq choses à savoir

En 2018, le Mercedes-Benz GLC s’est avéré le troisième VUS compact de luxe le mieux vendu au Canada, surpassant des rivaux tels que le Cadillac XT5, l’Acura RDX et le Volvo XC60. En fait, seuls l’Audi Q5 ainsi que les BMW X3 et X4 (additionnés ensemble) ont séduit plus d’acheteurs au cours de l’année. Voici cinq choses à savoir au sujet du Mercedes-Benz GLC 2019.

Deux carrosseries
Le GLC est disponible en VUS conventionnel, mais aussi dans une forme plus sportive s’appelant Coupé GLC. Ce dernier est 76 mm plus long que le GLC ordinaire, avec une hauteur de caisse abaissée de 36 mm, et sa suspension est un peu plus ferme. Évidemment, l’espace pour les passagers arrière et l’aire de chargement sont plus volumineux dans le GLC que dans le Coupé GLC.

Doux, piquant, très épicé
Si le GLC 300 4MATIC (PDSF à partir de 47 300 $ avant les frais de transport et de préparation) convient à la majorité des acheteurs de VUS compacts de luxe, avec son quatre cylindres turbo de 241 chevaux, il existe deux versions AMG plus puissantes et qui arborent une apparence résolument sportive. L’AMG GLC 43 4MATIC (62 500 $ et plus) mise sur un V6 biturbo de 362 chevaux, alors que l’AMG GLC 63 S 4MATIC+ (90 500 $ et plus) figure parmi les VUS les plus explosifs sur le marché : grâce à sa cavalerie de 503 chevaux issus de son V8 biturbo de 4,0 litres, le VUS peut accélérer de 0 à 100 km/h en seulement 3,8 secondes. Les trois déclinaisons sont disponibles avec les deux carrosseries.

Une version hybride rechargeable
Outre les motorisations des GLC 300, AMG GLC 43 et AMG GLC 63 S, on peut opter pour le GLC 350e 4MATIC hybride rechargeable à 60 200 $. Sa motorisation produit un total de 315 chevaux, et son autonomie en conduite 100% électrique est estimée à 21 kilomètres. Sur une borne de niveau 2, le GLC 350e peut être chargé à bloc en deux heures.

Ensembles décor
Si les versions GLC 300 et GLC 350e font l’affaire, que l’on désire un peu plus de punch visuel, on peut se tourner vers l’un des deux ensembles décor en option. L’ensemble AMG ajoute des pare-chocs ornés de boucliers chromés et des jantes en alliage AMG de 19 pouces, alors que l’ensemble nuit, un peu plus cher, noircit les boucliers de pare-chocs, les blocs optiques, les traverses horizontales de la grille de calandre et les coques de rétroviseurs. Dans les deux cas, on peut passer à des jantes en 20 pouces moyennant supplément.

Un design de l’habitacle chic
À bord du Mercedes-Benz GLC 2019, on profite d’un tableau de bord stylisé, avec une planche centrale « flottante » grâce à un éclairage d’ambiance configurable. Les buses de ventilation circulaires ajoutent une touche de classe et côté garnitures, on peut choisir entre des boiseries à pores ouvertes, du noir piano avec de l’aluminium ou de la fibre de carbone. Les sièges peuvent être recouverts de similicuir, de véritable cuir ou de cuir nappa, avec un choix de coloris de surcroît.

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Honda Accord hybride 2018 : la meilleure Accord?

Redessinée pour l’année-modèle 2018, la berline Accord a été bien reçue par la presse automobile, raflant plusieurs prix depuis ce temps. Le Guide de l’auto l’a proclamé son Meilleur achat dans la catégorie des berlines intermédiaires en 2018 et en 2019, battant de peu son archirivale la Toyota Camry. Elle s’est également distinguée en remportant le titre de la Voiture canadienne de l’année de l’AJAC en 2018 ainsi que celui de la Voiture nord-américaine de l’année 2018.

L’Accord propose bon nombre de déclinaisons, y compris la variante Sport 2.0 orientée vers les performances avec son moteur turbo de 2,0 litres et 252 chevaux, mais nous croyons que la majorité des acheteurs de ce segment sont plutôt intéressés par le confort de roulement, l’espace intérieur et l’économie de carburant. La Honda Accord hybride 2018 marque de gros points dans tous ces critères.

Elle est équipée d’un quatre cylindres de 2,0 litres à cycle Atkinson, un moteur électrique et d’une boîte automatique à gestion électronique, acheminant la puissance aux roues avant. Cette motorisation produit un total de 212 chevaux, alors que le moteur électrique développe un couple de 232 chevaux de 0 à 2 000 tr/min.

C’est suffisant pour faire décoller l’Accord hybride promptement, dans un silence relatif, sauf lorsque l’on écrase l’accélérateur pour embarquer sur l’autoroute. Dans ce cas, le moteur à essence peut se montrer bruyant.

En conduite normale, le système hybride coupe l’apport du moteur à combustion et le rallume à répétition, au besoin, afin de maximiser l’utilisation du moteur électrique, ce qui abaisse la consommation d’essence. On peut également rouler en mode 100% électrique, qui s’active automatiquement, ou manuellement à l’aide du bouton EV situé sur la console centrale. Ce mode ne fonctionne que sur de courtes distances et à des vitesses peu élevées – limité par la petite capacité de la batterie au lithium-ion.

Lors de notre essai hivernal, nous avons maintenu une moyenne de 6,5 L/100 km, un très bon résultat. Au printemps et à l’automne, lorsque le système de climatisation ne fonctionne pas à plein régime, il est facile d’atteindre la moyenne mixte ville/route officielle de 5,0 L/100 km. Plusieurs voitures sous-compactes sont plus énergivores que l’Accord hybride.

En comparaison, la cote combinée de la Toyota Camry hybride est de 4,9 L/100 km, et celle de la Chevrolet Malibu hybride est de 5,1. Les versions hybrides de la Ford Fusion et de la Hyundai Sonata disposent toutes les deux d’une moyenne de 5,6 L/100 km, alors que la Kia Optima hybride traîne dans le segment des berlines intermédiaires à 5,7 L/100 km.

Ce qui est admirable de cette motorisation, c’est que les transitions entre le moteur à essence et le moteur électrique sont à peine perceptibles. Laissez un membre de la famille ou un voisin conduire cette Accord, et cette personne pourrait ne jamais deviner qu’il s’agit d’une hybride – si bien sûr elle n’a pas aperçu au préalable les écussons « hybrid » apposés sur les ailes avant.

En revanche, l’Accord munie du quatre cylindres turbo de 1,5 litre affiche une consommation de 6,3 L/100 km sur l’autoroute, alors si notre trajet quotidien consiste de grandes portions de route à vitesse élevée, le coût additionnel de 5 000 $ pour se procurer la version hybride risque de ne pas en valoir la peine.

Comme c’est le cas de toutes les versions de la Honda Accord 2018, l’espace intérieur est généreux, même si d’autres berlines de cette taille sont plus accommodantes. Elle propose le meilleur dégagement pour la tête aux places arrière et le plus grand dégagement aux épaules, alors que le coffre est le plus volumineux du segment à 473 litres.

L’Accord hybride inclut le système Display Audio de la marque avec un écran tactile de sept pouces, une chaîne audio de 452 watts avec 10 haut-parleurs, une intégration Apple CarPlay et Android Auto, une connectivité Near-Field Communication (pour appareils compatibles) ainsi que des ports USB à l’avant et à l’arrière. Ledit écran tactile est adéquatement réactif au toucher du doigt, mais les boutons l’entourant pour accéder aux fonctionnalités principales du système sont difficiles à atteindre en conduisant. En contrepartie, les commandes de climatisation ne pourraient être plus faciles à utiliser.

Pour le prix d’entrée de 33 090 $ avant les frais de transport et de préparation, on obtient un garnissage des sièges en tissu, des sièges avant chauffants, un volant gainé de cuir, un siège du conducteur à 12 réglages électriques, un dégivreur d’essuie-glaces ainsi qu’un bataillon de dispositifs de sécurité avancés, tels que le régulateur de vitesse adaptatif, la prévention de sortie de voie et l’avertisseur de précollision frontale avec freinage d’urgence autonome.

Si l’on désire plus d’équipement comme une sellerie en cuir, des sièges avant ventilés et des sièges arrière chauffants, un volant chauffant, une recharge sans fil pour téléphones, un système de navigation, un toit ouvrant et un affichage tête haute, entre autres, on peut opter pour la version Touring à 39 790 $. Bon, l’Accord coûte un peu plus cher que les autres berlines intermédiaires hybrides, mais elle comprend quelques caractéristiques supplémentaires.

Cela ne nous empêche pas d’aimer l’Accord hybride – beaucoup. Et elle pourrait s’avérer la plus fiable des Accord actuellement disponibles chez les concessionnaires. Sans prétendre que ses moteurs turbocompressés sont problématiques, le quatre cylindres de 1,5 litre dans le CR-V et la Civic a été pointé du doigt pour mélanger l’essence dans son huile – un ennui mécanique pouvant être réglé en visitant le concessionnaire, dit Honda Canada. L’Accord possède aussi un moteur de 1,5 litre, mais jusqu’à maintenant, une mise à jour du moteur n’est pas nécessaire dans ce cas-ci.

De façon discutable, c’est la meilleure Accord en général, bien que la Camry hybride soit également une voiture géniale. On préfère la Honda, mais les consommateurs intéressés par une bonne berline hybride devraient essayer les deux afin de figurer laquelle leur convient le mieux.