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Quatre nouvelles réserves naturelles reconnues par Québec

Par Lpbw

ENVIRONNEMENT. Quatre espaces naturels des Laurentides ont été reconnus comme réserves naturelles par Québec le 26 mai dernier.

Les quatre propriétés sont situées à Mont-Tremblant, Saint-Hippolyte, Sainte-Adèle et Mirabel. Dans les quatre cas, ce sont des propriétés privées dont les propriétaires ont accepté de ne pas développer leur terrain. Dans les quatre cas, la protection qui a été accordée est perpétuelle.

À Sainte-Adèle, le terrain en question est situé sur le chemin du Paysan. Faisant partie de la réserve naturelle des Pays-d’en-Haut, le terrain de 1,26 hectare a été acquis par la Société de protection foncière de Sainte-Adèle dont l’objectif est la protection de terrains. Selon les documents de la Société, le terrain a été donné par Michèle Beaudry, Jean-Marie Pronovost, Yvette de Verteuil et Marcel Poirier.

À Saint-Hippolyte, ce sont des terrains totalisant près de 46 hectares situés dans le Parc des falaises qui font l’objet d’une protection. Ils sont la propriété du Comité régional pour la protection des falaises.

À Mont-Tremblant, la réserve naturelle de la Rivière-du-Diable couvre une superficie de 73,8 hectares. Le terrain est la propriété de la Station Mont-Tremblant.

Enfin, à Mirabel, c’est un terrain de 9,59 hectares situé en bordure de la rivière du Nord qui est protégé. La réserve North River Farm est la propriété de Conservation de la Nature.

Terrains protégés, mais privés

La ministre responsable de la région des Laurentides, Christine St-Pierre, affirme que cette annonce réjouira certainement plusieurs résidents des Laurentides pour qui la protection des espaces naturels est importante.

Elle estime que la création de réserves naturelles en milieu privé constitue une avenue intéressante pour les propriétaires qui souhaitent contribuer à la protection de l’environnement. « Les propriétaires consentent à protéger leurs terrains, à ne pas y faire de développement. Ces terrains sont inscrits dans un registre de territoires protégés, explique-t-elle. Le propriétaire demeure chez lui et il permet la protection de la biodiversité. »

Les propriétaires n’ont plus à payer de taxes foncières et scolaires, mais ils doivent assurer la surveillance et le maintien à l’état naturel de leur terrain.

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