(Photo : Nordy – Sébastien Fleurant)
Arthur et Arielle de la Ferme Les dérangés à Sainte-Adèle.
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Nos rencontres inspirantes en 2022

Par Rédaction

En tant que journal local, notre travail est d’aller à la rencontre de notre communauté. Voici les rencontres qui nous ont marquées en 2022.

André Perry

Ce n’est pas tous les jours qu’on rencontre une véritable légende de la musique. Peu de gens peuvent se vanter d’avoir eu autant d’impact sur leur art que Perry. Je le remercie pour sa patience et son accueil chaleureux. Il nous a partagé ses histoires sans retenue, de l’enregistrement de Give Peace a Chance à ses anecdotes avec Charlebois, Sting et Cat Stevens, en passant par l’Expo 67 et les Jeux olympiques. J’ai même pu explorer ses archives photographiques pour y trouver Bowie, Leclerc… et Perry lui-même, lorsqu’il était batteur ! Écouter de la musique avec lui était un véritable cadeau. Merci. – Simon

La ferme Les dérangés de Sainte-Adèle

Arielle et Arthur ont tout quitté de leur vie à Montréal pour suivre leurs rêves et démarrer leur projet de ferme dans les Laurentides. Ils ont choisi de suivre leurs valeurs et de continuer leur projet malgré les nombreuses difficultés qu’ils rencontrent en tant que maraîchers. Le retour à la terre, la famille, la communauté : c’est ce qui guide le jeune couple dans leur vie et qui nous a inspirés à notre tour. – Marie-Catherine

Le CapCafé à l’école secondaire Cap-Jeunesse

Cette initiative vise à mieux intégrer les jeunes présentant une déficience intellectuelle ou ayant un trouble du spectre de l’autisme dans le marché du travail. Lorsque nous sommes allés sur place, tous nous ont accueillis chaleureusement et nous ont montré fièrement leur travail. Je crois que tout le monde devrait aller à la rencontre de ces jeunes – qui ont un si bon cœur – pour mieux comprendre leur réalité et mieux les intégrer. – Marie-Catherine

(Crédit photos : Renaud Furlotte)

(Crédit photo : Renaud Furlotte)

Le Marcheur du mont Gabriel

Xavier Martinez, 80 ans, a appelé au bureau un jeudi matin et c’est moi qui a répondu par hasard. Il me raconte qu’il marche tous les jours la montagne du mont Gabriel, et par surprise, me lit un poème qu’il avait écrit sur son amour pour cette montagne. Quel autre travail nous permet de vivre des expériences comme ça ? Une semaine plus tard, notre équipe est allée le rencontrer et il nous a raconté sa vie. Un homme qui a vécu et qui a beaucoup de choses à raconter – et à apprendre. – Marie-Catherine 

Photo : Nordy

Le musée Zénon-Alary

La mémoire collective, il faut l’entretenir. Sans le travail bénévole et acharné des femmes derrière son musée, la mémoire du sculpteur Zénon Alary aurait bien pu disparaître. Mais grâce à elles, ses oeuvres de bois uniques sont préservées et accessibles au public. Espérons que son art reste vivant encore longtemps. – Simon

Christine Comeau (en bas à gauche) entourée de quelques membres de l’équipe du musée et de visiteurs.

La famille d’Ukrainiens de Saint-Jérôme

J’ai rencontré Anna, Oleksandr et leur fils Arsenii Marchenko quelques semaines après le déclenchement de la guerre en Ukraine. Ils vivent dans les Laurentides depuis plus de cinq ans. Ils étaient dans l’attente que leur famille vienne les rejoindre et s’inquiétaient pour les hommes de leur famille qui devaient combattre. – France 

La famille Micoli

Les Micoli de Saint-Jérôme ont décidé d’accueillir une mère ukrainienne et ses trois enfants. Ils vivent sous le même toit et discutent via la plateforme de traduction de Google. Ils cuisinent ensemble, jouent à des jeux de société et réussissent à se comprendre. – France 

Simon Roy

Atteint d’un cancer incurable, Simon m’a accueilli chez lui pour discuter de la mort qui l’attendait et du dernier livre qu’il avait écrit. C’était peu de temps après le décès de ma grand-mère. D’habitude, on essaie de garder une distance avec les sujets qu’on couvre. Mais là, c’était plus difficile, surtout que le condamné à mort que j’interviewais portait mon nom. Durant toute notre discussion, Simon était généreux, bienveillant, serein. Il m’a apaisé. Et je chérirai cette rencontre unique longtemps. – Simon

« On profite du moment pendant qu’il est là, pendant qu’il passe. Il n’y a pas une journée où on ne rigole pas. Vraiment, on se fait rire aux larmes », raconte Simon Roy à propos de sa relation avec sa conjointe, Marianne. (Crédit photo: Courtoisie)

« On profite du moment pendant qu’il est là, pendant qu’il passe. Il n’y a pas une journée où on ne rigole pas. Vraiment, on se fait rire aux larmes », raconte Simon Roy à propos de sa relation avec sa conjointe, Marianne. (Crédit photo: Courtoisie)

Le curé Ronald Labonté

Après 55 ans de ministère, le curé de Saint-Sauveur a pris sa retraite. Je croyais rencontrer un homme de foi austère et conservateur. Mais j’ai découvert un homme accessible, simple, vrai, sage, et qui n’a pas peur d’aborder franchement les travers de son Église. Le rencontrer, c’est comprendre qu’on n’a pas besoin de croire en Dieu pour croire en les gens et en leur bonté. – Simon

Le curée de la paroisse de Saint-Sauveur, Ronald Labonté, prend sa retraite cet été.

Yvon Rioux

Lui, c’est le propriétaire et fondateur du Studio Newton à Morin-Heights. Je l’ai rencontré à l’automne parce qu’il avait lancé la chanson Au paradis d’Amy avec la petite Ariane, meilleure amie de l’adolescente décédée dans la rivière du Nord au printemps. Après le drame, il a pris la jeune Ariane sous son aile et l’a aidé à composer une chanson et un vidéoclip en souvenir de sa meilleure amie. Ce faisant, il a soulagé à la fois la souffrance d’Ariane, mais aussi celle de la communauté. – Aurélie Moulun

Yvon Rioux.

Photos : Nordy – Sébastien Fleurant.Nos rencontres inspirantes en 2022

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