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Des cas vérifiés, mais tous négatifs…

Grippe A (H1N1)

par Mychel Lapointe
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Article mis en ligne le 5 mai 2009 à 17:12
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Des cas vérifiés, mais tous négatifs…
La désinfection des mains est la meilleure façon d’éviter d’attraper un virus.
Des cas vérifiés, mais tous négatifs…
Grippe A (H1N1)
Aucun cas de grippe A (H1N1) n’a encore été détecté à ce jour dans la région des Laurentides, mais ça n’empêche pas les autorités d’être aux aguets.
En fait, comme ailleurs au Québec, les responsables de la Santé publique des Laurentides suivent avec attention ce qui pourrait s’avérer comme un cas suspect.

C’est ainsi que depuis deux semaines, les responsables ont investigué un certain nombre de cas qui leur semblaient « suspects ». Des résultats de tests ont été référés à la Santé publique du Québec, mais aucun de ces cas suspects ne s’est avéré positif en regard du virus de la grippe A (H1N1), nous apprend le Dr Jean-Luc Grenier, médecin-conseil à la santé publique des Laurentides.

Affluence

Qui plus est, souligne le Dr Grenier, la population peut paraitre moins méfiante qu’aux premiers jours de l’apparition du virus il y a deux semaines.

« Il n’y a pas nécessairement plus d’affluence dans les urgences des centres hospitaliers de la région actuellement... » note M.Grenier.

Ce qui fait contraste avec les premiers jours de l’apparition du virus, où on a enregistré beaucoup de consultations de gens inquiets. « Mais ça s’est estompé depuis… » indique le Dr Grenier.

En fait, ce sont surtout les voyageurs qui reviennent du Mexique et qui présentent des symptômes que les autorités de la Santé publique tiennent particulièrement à avoir à l’oeil. « Une personne qui est de retour du Mexique, qui tousse et qui fait de la fièvre représente pour nous un cas suspect. Mais nous n’en n’avons pas eu à ce jour… ».

Les visites

Une telle situation, tient à préciser le Dr Grenier, est bien différente de l’influenza saisonnière qui sévit annuellement au Québec. Mais encore là, le climat est moins propice.

« L’influenza saisonnière se propage surtout en milieu fermé. Avec le retour du printemps, les gens sortent dehors et les risques sont moindres ».

Ce qui n’est pas nécessairement le cas des résidents des centres hospitaliers de soins de longue durée (CHSLD) où les virus se propagent facilement.

C’est pourquoi on recommande de s’abstenir de visiter les parents et grands-parents dans la CHSLD quand on est grippé.

Quant à la possibilité d’une pandémie, on assure du côté de l’Agence de santé et des services sociaux des Laurentides que tout peut rapidement être mis en place pour y faire face.

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