Voici les premiers choix de chaque équipe, au repêchage de la Ligue de Flag-Football de L’Abreuvoir : (g à dr à l’avant) : les choix Guillaume Lepage, François Tessier, Bob Genest et Jack Nollin. À l’arrière, les sélectionneurs Jean-François Savaria, Benoît Prud’homme, le Commissaire Bajotte, Stéphane Boulianne et Normand Bergeron.
Les absents pourront se reprendre à McGill
Le septième anniversaire de création du circuit de flag-football de la Taverne l’Abreuvoir sera célébré en grand, le vendredi 22 mai prochain, alors que les joueurs auront l’occasion de fouler le sol du stade Percival Molson, de l’Université McGill.
Cette expérience sera reprise pour une deuxième occasion, puisque certains troupiers du «Commissaire Bajotte» ont pu évoluer sur la même surface synthétique il y a deux ans.
«On a plusieurs nouveaux éléments qui ont entendu les autres parler de cette expérience unique. Ils n’ont pas eu la chance de sentir ce que c’est de rebondir sur le turf à chaque pas de course ou lors de chutes. On a donc décidé de disputer là-bas un match hors-concours impliquant une vingtaine de joueurs. Nous disputerons le match avec des unités de sept contre sept joueurs, pour que tout le monde puisse toucher au ballon. Ce sera encore une expérience mémorable», a souligné celui qui promet de ne pas se prendre pour Mark Trestman.
Idée soudaine
Détenteur de billets de saison des Alouettes, au stade situé sur le Mont-Royal, Éric Prud’homme a eu l’idée de louer le stade au cours d’un match des «méchants moineaux».
«Je me suis dit que ce serait un thrill de fouler le même gazon artificiel que les pros. On va jouer là pendant près de deux heures. Il y a une surprime si on utlise l’éclairage. Dans tous les cas, il faut éviter de plonger, car ça brûle en maudit, en short, lorsque tu glisses sur du turf».
Localement, les parties de la ligue de flag-football de la Taverne l’Abreuvoir auront lieu les mardis soirs, au terrain situé à côté du poste des pompiers de Saint-Antoine.
«On fonctionnera à quatre clubs de six joueurs, dans le cadre d’un calendrier de 11 parties. Il y aura ensuite trois joutes éliminatoires. Il existe une possibilité que nous enrôlions quelques éléments de plus (Éric au 450-436-1877), selon les besoins», a poursuivi le Prince Filder des Laurentides, qui évolue aussi à la balle dans la Ligue Boréale.
Débuts modestes
La stabilité de la ligue ne s’est pas produite du jour au lendemain. C’est en hiver qu’une autre des nombreuses idées a germé dans la tête du Commissaire Bajotte.
«On avait pensé disputer un match pour le plaisir, dans la neige. Et puis, l’idée a fait boule de neige et on a créé le circuit estival. Mais là, j’en organise trop. Je veux tirer ma révérance à l’automne. En passant, voulez-vous vous joindre à mon pool de baseball ? Y’a aussi mon tournoi de volley-ball de plage qui suivra cet été».
Difficile de croire que le commissaire cessera complètement son implication, comme vous pouvez le constater. «C’est vrai que ça paraît mal, quand tu parle de retraite, et puis que tu as autant d’autres projets à matérialiser. J’ai fait mon temps», a poursuivi le «vieux» de… 41 ans!
Son surnom fait le tour
Grâce au journal Le Nord, le surnom du Commissaire Bajotte a depuis longtemps dépassé les frontières. Certains parlent de «mascotte internationale». «On rénove actuellement à la Taverne, ce qui m’a donné l’occasion de commander des chaises et des tables pour la terrasse extérieure. Le gars du magasin ne se souvenait plus de mon nom et il a tapé Taverne l’Abreuvoir sur Google. Résultat: il a trouvé une ancienne chronique du Nord, faisant état du Commissaire Bajotte. Je suis demeuré stupéfait quand il a rappelé au club. Il demandait s’il parlait bien au Commissaire Bajotte. Je ne comprenais pas qu’un vendeur d’équipement de Montréal sache mon surnom. Vous êtes forts, les gars!», a achevé le pince sans rire.