Pierre Bourgeois a reçu des mains de Benoit Delorme l’oeuvre d’une jeune patiente de l’Hôpital Sainte-Justine qui a bénéficié des services de la Fondation Ordina-coeur.
Le monde des couleurs de Pierre Bourgeois
Pierre Bourgeois quittera ses fonctions de directeur du Service de police de Saint-Jérôme le 31 décembre prochain, et c’est la tête remplie de couleurs qu’il le fera.
L’image n’est pas de nous.
C’est exactement en faisant référence au monde des couleurs que Pierre Bourgeois a dressé hier matin (mardi) son bilan de 10 ans passés dans ses fonctions de directeur. Les couleurs notamment que chacun de ses proches collaborateurs de l’état major du service a apporté à l’équipe, mais aussi injecté dans la vie du directeur.
« Quand on dresse un tel bilan, ce n’est pas tellement ce qu’on a accompli, mais ce qu’il reste à faire qui importe le plus… » a lance d’entrée de jeu M.Bourgeois en présence de ses collègues de travail les plus proches. « Au départ, j’ai dit aux membres de l’état-major qu’ils devaient y mettre leur couleur personnelle. La couleur de Bourgeois, tout le monde la connaît, c’est celle des autres qui m’intéressait. Ils ont chacun apporté leur couleur et on s’est ainsi retrouvé avec un arc-en-ciel qui nous décrit bien. Je quitte bientôt, mais je sais que je laisse une équipe pleine de potentiel… » de souligner Pierre Bourgeois.
Des débuts difficiles
Il faut dire que les débuts ont été difficiles pour Pierre Bourgeois. Il a accepté le défi de diriger le service de police de Saint-Jérôme au moment où on se retrouvait dans un conflit de travail majeur depuis au moins deux ans.
« Il y a même un gars qui m’a dit que les cadres des directeurs de police, on les mettait au mur et que je ne ferais pas six mois… » raconte avec un sourire Pierre Bourgeois, en précisant qu’à son premier jour dans ses nouvelles fonctions il s’est retrouvé avec pas moins de 78 griefs à régler.
Et le nouveau directeur a survécu. Les témoignages des membres de l’état major énoncés mardi matin vont tous dans le sens que ces 10 années se sont bien passées au contact de Pierre Bourgeois.
Un collègue de travail en particulier aura beaucoup apprécié ces 10 années avec Pierre Bourgeois. On fait ici référence à Benoit Delorme, président fondateur de la Fondation Ordina-coeur qui a bénéficié du support et de l’implication du directeur Bourgeois. Ce dernier dit d’ailleurs avoir beaucoup appris de l’expérience.
Au moment de prendre la parole, Pierre Bourgeois n’a pas manqué de souligner les vertus de Benoit Delorme, mais il a aussi eu de bons mots pour son adjointe Claudette Corbeil qui a été là pendant ces 10 années.