Les pompiers, les professeurs et les élèves de l’école Des Hauteurs.
Simulations d’incendies à Saint-Hippolyte
En guise de pratique, les pompiers de Saint-Hippolyte tiennent à effectuer des évacuations d’urgence dans les établissements publics deux fois par année. La procédure? Comme si c’était vrai.
Mercredi dernier, Michel Raymond, directeur du Service de Sécurité Incendies de Saint-Hippolyte et une partie de son équipe se sont rendus à l’école Des Hauteurs. N’avertissant personne de leur venue, ils s’assurent ainsi que les intervenants sur place appliquent correctement le plan d’évacuation.
« Nous avons voulu faire concorder l’évacuation dans la même période que la rentrée scolaire. Ainsi, c’est une bonne révision du plan d’évacuation et la température nous le permet encore. Chaque établissement possède son propre plan supervisé et révisé au besoin par les pompiers. Avant, on avertissait qu’on viendrait faire une pratique, maintenant, on frappe, comme dans la réalité. Les jeunes sont ainsi plus conscients qu’on ne peut prévoir un feu et qu’il faut toujours être prêt à agir avec prudence. », explique-t-il.
Des enfants avertis
Bessanie Trudeau est en 6e année et est très consciente que quand l’alarme se fait entendre, il faut bien réagir.
« Quand l’alarme sonne, on doit se mettre en rangs, rester calme et sortir par la porte la plus près de nous. Je suis habituée, je le fais depuis la maternelle. Parfois, certains élèves ne prennent pas l’exercice au sérieux. On sait que c’est une pratique, mais c’est important de le faire parce que si c’était un vrai feu, ce serait plus dramatique. Si on ne pratiquait pas, on ne saurait pas quoi faire et tout le monde courrait dans tous les sens. »
Inspection
Ce jour-là, les pompiers se sont aussi rendus à la Municipalité de Saint-Hippolyte pour procéder à l’évacuation et vérifier à ce que tout soit fonctionnel pour la sécurité.
« On s’assure que les coupes-feu fonctionnent et que les fermetures automatiques se fassent pour la sécurité des personnes et la préservation du bâtiment. Un édifice ou une résidence ayant plus de quatre logements est considéré comme un endroit à risque élevé ou très élevé d’incendie. Il faut intervenir et informer les occupants des procédures à suivre. C’est aussi très important d’être présents et de superviser nos édifices publics. » conclut monsieur Raymond.
Rappelons que dans le cadre de la semaine de prévention des incendies, des kiosques d’information seront mis à votre disposition au Carrefour du Nord du 2 au 4 octobre prochain.