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Le décrochage au secondaire

Trouver le moyen de retenir les élèves…

par Mychel Lapointe
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Article mis en ligne le 27 mai 2008 à 15:30
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Le décrochage au secondaire
A l’École secondaire St-Stanislas, les scores sont encourageants.
Le décrochage au secondaire
Trouver le moyen de retenir les élèves…
« Ces chiffres-là sont le reflet fidèle de la situation qui prévalait chez nous à la fin de l’année scolaire 2006-2007. Par contre, on doit dire que les choses se sont améliorées à d’autres niveaux, même si le décrochage demeure encore un problème à la polyvalente Saint-Jérôme… » note M.Marc St-Pierre
Le directeur général adjoint de la Commission scolaire de la Rivière-du-Nord ne s’est pas étouffé avec son café lundi matin dernier quand il a pris connaissance des résultats d’une enquête sur le décrochage scolaire, à la fin de l’année scolaire 2006-2007, publié dans un quotidien montréalais.

Ce que Marc St-Pierre a vu là était du déjà connu, confiait-il au Journal LE NORD qui l’interrogeait sur la question.

« Nous avons reçu récemment du ministère de l’Éducation du Sport et du Loisir les indicateurs de performance pour l’année scolaire 2006-2007. La situation est celle décrite dans le journal au niveau du décrochage. Par contre, d’autres résultats sont intéressants. On parle ici du nombre de diplômés de secondaire 5 chez nous qui est en progression presque partout. Mais il est vrai qu’il subsiste un problème important de décrochage à la polyvalente de Saint-Jérôme et nous travaillons là-dessus… »



Les résultats

Pour les écoles du territoire de la Commission scolaire de la Rivière-du-Nord, selon le tableau publié hier matin, c’est l’École polyvalente Saint-Jérôme qui offre la moins bonne fiche avec un taux de décrochage de 42.4 % pour le 38e rang sur 341 écoles listées. L’École polyvalente Lavigne de Lachute arrive pas loin derrière avec 40,7 % et le 45e rang. Suivent l’École secondaire Frenette à 34 % (85e), l’École secondaire Cap-Jeunesse avec 31,4 % (110e), l’École secondaire Saint-Stanislas avec 23,5 % (190e) et l’École secondaire des Hauts-Sommets avec 23,3 % (192e).

Pour Marc St-Pierre, le portrait n’est pas noir partout. Il y a des choses qui vont même très bien.

« Pour deux écoles, l’École secondaire des Hauts-Sommets et l’École secondaire St-Stanislas, nous sommes au-dessus de la moyenne provinciale (au niveau des résultats aux examens du ministère et la diplomation) en fonction du facteur socio-économique de ces écoles. C’est une très bonne nouvelle ».

Par contre, il faut aussi investir sur les problèmes.

« Nous avons entre autres chez nous à mettre l’emphase sur la clientèle des 15-20 ans qui est à risque de décrocher et notamment à la polyvalente. Il faut trouver le moyen de garder nos élèves à l’école, pour les diriger vers le secteur professionnel au besoin. Parfois, les jeunes réussissent à aller chercher leurs pré-requis pour être admis au secteur professionnel. Mais après les avoir obtenus, ils attendent deux ou trois ans avant d’aller au professionnel. Si bien qu’ils se retrouvent dans les statistiques des décrocheurs. Il faut les inciter à poursuivre dès les pré-requis obtenus… » analyse Marc St-Pierre.

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