Le 2 septembre dernier, le journal publiait la nouvelle concernant un commerçant du boulevard des Hauteurs à Saint-Hippolyte, François Viau, qui en a marre des baisses et des pannes de courant dans son secteur.
Le texte a fait réagir et nous avons reçu deux courriels particulièrement éloquents à ce sujet.
D’abord, Elaine Leblanc habite à Sainte-Sophie à quelques minutes du boulevard des Hauteurs depuis juillet 2008: « On a souvent des flash électriques, vous savez, juste assez pour faire redémarrer votre ordinateur et remettre toutes les horloges à 0:00. Cela est tellement fréquent que depuis mon arrivée, j’ai installé des batteries dans mon réveille-matin.»
Elle poursuit: «Plusieurs mois plus tard, et des dizaines de «flash» plus tard, j’ai décidé de faire un appel de service à Hydro-Québec, le 30 janvier 2009. On m’a dit à ce moment-là que quelqu’un m’appellerait… » Il semble que Madame Leblanc attende toujours.
Pour sa part, Louise Morin de Sainte-Sophie parle plutôt de «clin d’œil électrique». Très poétique, mais aussi frustrant.
«C’est courant ces clins d'oeil électriques et même des pannes de longue durée sans aucun orage ou tempête. Moi aussi j'ai fait des plaintes sans aucun résultat (…) Si vous pensez qu'il y a quelque chose à faire de collectif, il faut le faire (…) S'il y a une action à prendre je veux y participer.»
C’est une histoire à suivre et, grâce au Journal Le Nord, vous êtes… au courant!
Les coyotes, cette fois
Dans des articles récents, nous abordions le problème de la présence des ours à proximité des résidences dans les Laurentides. De même, à Sainte-Sophie, il semble qu’un coyote fait toujours ses visites quotidiennes.
À la suite de la lecture du texte, une lectrice de Sainte-Sophie, une certaine Danielle, a rajouté ceci sur notre site Internet: «Mon chat Mimi est disparu au même moment, quelle coïncidence... Si ce n'est pas le fameux coyote, veuillez me donner des nouvelles. Une photo de Mimi est affichée sur les boîtes postales de Sainte Sophie. Je vous en prie, donnez-moi de ses nouvelles. Cela paraît ridicule, mais c'est le troisième animal que je perds ici. Merci de votre empathie.»
Toutes mes sympathies Danielle. Cette fois le message est lancé, bonne chance!
Où sont les Chums?
Dans une chronique antérieure, je lançais un appel aux dirigeants de ligues de hockey ou autre sport à entrer en contact avec moi pour la page des «boys et des girls» (pages sportives du journal).
Mais voilà, c’est le monde à l’envers. Cette semaine, un lecteur m’a écrit pour me demander les coordonnées des dirigeants de la Ligue des chums (hockey-gymnase).
Coïncidence? Pour la première fois de son existence, la Ligue des Chums a fait un repêchage universel, la semaine dernière, et c’est Dany Durocher qui a été sélectionné le premier.
On me signale que cette ligue reprend ses activités cette semaine et qu’il resterait encore au moins un poste à combler. La Ligue n’ayant pas de site Internet, je publie avec permission un numéro pour rejoindre un des dirigeants: 450-553-3353.
M. Pelletier (celui qui m’a écrit), c’est votre chance!
Les chasseurs… chassés
Je vous en parlais, il y a deux semaines, et l’aventure du groupe Les chasseurs de menteurs, formé de gens du territoire de la MRC de la Rivière-du-Nord, s’est terminée le 19 septembre dernier en demi-finale du Festival international de la chanson de Granby.
Le groupe n’a pas été choisi pour la finale, mais il est possible de voir leur performance sur la page Myspace du quintette
www.myspace.com).
Un groupe à surveiller avec en tête le chanteur Éric Labelle, bien connu comme chansonnier dans la région.